<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://winslowleach.blog.toutlecine.com</title>		<id>http://blog.toutlecine.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://winslowleach.blog.toutlecine.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[In the mouth of geekness]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://winslowleach.blog.toutlecine.com</uri>		</author>		<updated>2008-06-17T21:06:42+02:00</updated>		<entry>			<title>Speed Racer d'Andy et Larry Wachowski</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Speed Racer</p>
<p>Sortie en salles: 18 juin</p>
<p>Duree: 2h07</p>
<p></p>
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<p>Apres cinq ans d'absence, les
frangins les plus geek d'Hollywood reviennent avec un projet
a la hauteur de la demesure attendue par leurs
fans.</p>
<p>Toujours aides de leur fidele
ami, le producteur Joel Silver, ils decident d'adapter la
serie animee de Tatsuo Yoshida, <em>Mach Go Go
Go</em>, premiere franchise animee a
connaitre un reel succes aux Etats-Unis en 1967
sous le titre <em>Speed Racer</em>.</p>
<p>Une oeuvre qui a berce leur enfance
et a hautement influence leur passion pour la culture
nippone, et qu'ils desirent aujourd'hui faire partager
a un large public familial sous les traits d'un
cartoon live.</p>
<p>C'est donc apres le meconnu
thriller erotique <em>Bound</em> (1996), et la populaire
trilogie <em>Matrix</em> (1999-2003), que l'on retrouve les Wacho
Bros la ou on ne les attendait pas, dans un monde
ultra-colore qui fait deja fuir les plus
aigris, et pourtant, le film a enormement a
offrir pour peu que l'on passe outre son esthetique
particuliere.</p>
<p>Tour de piste d'un delire qui divise
deja. 3, 2, 1, Go!</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>A Cosmopolis, les courses automobiles sont
plus qu'un sport, c'est un style de vie. Embleme
supreme de ces competitions, la WRL, qui confronte les
meilleurs pilotes du monde entier sur des circuits tous plus
dangereux les uns que les autres. C'est dans ce monde impitoyable
que vit Speed Racer, jeune espoir de la course, dont le plus grand
adversaire est l'ombre de son defunt frere Rex, qui
fut a la fois l'un des meilleurs pilotes de l'Histoire mais
aussi le plus conspue.</p>
<p>Ayant refuse l'offre juteuse du
president de l'imposante ecurie Royalton, Speed se
voit menace de mort a tous les tournants, mais lui
aussi est pret a tout pour sauver sa
carriere.</p>
<p></p>
<p>Le Cinema tente depuis quelques
annees, et de plus en plus frequemment, d'effacer les
limites entre les medias, que ce soit l'animation, la
bande-dessine ou les jeux video.</p>
<p>Des tentatives influencees par les
nouvelles technologies et qui se revelent etre
souvent infructueuses, comme dans le cas du <em>Sin City</em> de
Robert Rodriguez et Frank Miller ou le recent <em>300</em>
de Zack Snider.</p>
<p>Des films qui oublient la definition
du terme "adaptation" en ne tenant pas compte des
specificites du media cinema et en ne
proposant que des reproductions de cases qui deviennent bien moches
des qu'un mouvement devient
necessaire.</p>
<p>A cote, nous avons les
licences videoludiques qui viennent alimenter les amateurs
de serie Z, a cause de producteurs qui ne comprennent
pas que le succes des jeux ne vient pas de leurs
scenarios (rarement memorables) mais du plaisir de
l'interaction qu'ont les joueurs avec la manette en
main.</p>
<p>L'animation quant a elle, se trouve
mieux lotie de par sa propriete d'etre le
melange du dessin et du vivant, et les possibilites
actuelles d'y rajouter la profondeur de la troisieme
dimension via les images de synthese, et plus
recemment d'integrer de vrais acteurs dans un univers
photo-realiste, avec la technique en pleine evolution
de la performance capture (voir le <em>Beowulf</em> de Zemeckis
pour s'en convaincre).</p>
<p>Science sans conscience n'est que ruine de
l'ame, et l'on constate effectivement que seuls les
realisateurs possedant pleinement les outils
cinematographiques arrivent a briser les limites de
maniere convaincante.</p>
<p>Que l'on aime ou non, on ne peut pas dire
que les freres Wachowski n'avaient pas reussi a
creer un univers original et coherent en brassant
culture cyberpunk, action HK, philosophie et comic book, avec la
trilogie <em>Matrix</em>. C'est egalement le cas de Speed
Racer qui melange comedie, courses automobiles,
fights corporelles ou de voitures, et sous-intrigues James
Bondiennes avec une maitrise et un sens du rythme
deconcertant.</p>
<p>C'est simple, a ne s'arrete
jamais. Tels les bolides, le film passe a la vitesse du son,
et l'on se surprend a avoir tout de meme passer plus
de deux heures dans la salle.</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Le gros point fort du film sont
evidemment les fameuses courses qui, comme tout le reste du
metrage, beneficient d'un decoupage
extremement dynamique, faisant peu a peu oublier leur
cote factice. Le souffle coupe, on se
regale devant les acrobaties "bigger than life" et la
sensation de grande vitesse ressentie, ainsi que par le danger
constant auxquels les pilotes sont confrontes sur ces
circuits imagines par un esprit dement. Chacune de
ces sequences enterre bien comme il faut la course de pod de
<em>La menace fantome</em>, et occupent une partie non
negligeable du film.</p>
<p>Si l'action est au menu de bien des
manieres (combats a mains nues, catch contre un
ninja, poursuite armee sur la route,etc...), les phases
dites "de repos" sont elles aussi tres agitees.
Prenant au pied de la lettre l'univers decale de
l'anime, les Wacho nous offrent un delire de tous les
instants, ou l'on ne sera guere etonne
de voir un chimpanze domestique et un gamin devaler
un long couloir au volant d'une sorte de voiture de golf, sous
l'air entrainant de "Free Bird" des Lynyrd
Skynyrd.</p>
<p>Une fidelite qui n'est pas
sans defauts, puisqu'outre un scenario un brin neuneu
et parfois fonctionnelle, c'est la presence du personnage de
Spritle, petit frere de Speed, qui vient plomber nombre de
scenes. Agaant au possible, l'acteur Paulie Litt du
haut de ses dix ans peut pretendre au titre de pire sidekick
de l'annee, contrairement a son compere
simiesque qui lui nous fait le plaisir de ne pas
parler.</p>
<p>Des defauts qui n'en restent pas
moins mineurs tant le film se veut avant tout comme un rollercoster
visuel. A ce titre, rien que le premier quart d'heure arrive
a alterner flashbacks, presentation de la quasi
totalite du cast, et course dantesque, avec une
limpidite folle et des transitions effectuees
a l'aide des personnages.</p>
<p>Sans aucune baisse de regime, le
film continue de nous abreuver de ses idees folles,
distillant une incroyable quantite de details dans
chacun de ses plans, et nous prouve que decoupage peut rimer
avec nouvelle technologie (n'est-ce pas Mr Lucas?).</p>
<p>Ajoutons au tableau des remerciements, le
score inspire de Michael Giacchino qui retrouve sa
grace de The Incredibles, avec un son tres jazzy
60's.</p>
<p>Maintenant, il reste a savoir si le
spectateur aura non pas garde son ame d'enfant
(expression eculee et qui n'a pas de sens au final),
mais bien s'il sera capable d'ouverture d'esprit, car les Wacho
nous ont livre ici une oeuvre en avance sur son temps et
qui, en consequence, en paie le prix fort.</p>
<p></p>
<p>Speed Racer surprend par son
jusqu'au-boutisme et ne plaira qu'a ceux qui feront l'effort
d'aborder la bete pour ce qu'elle est, a savoir un
gros marshmallow explosif sous LSD. Sans aucun doute le film le
plus barre de la decennie et la confirmation
que les freres Wachowski sont loin d'avoir dit leur dernier
mot.</p>
<p>Cyniques s'abstenir.</p>
<p><em>
</em></p>
<p><em>Ronan Le
Treste</em></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://winslowleach.blog.toutlecine.com/3552/Speed-Racer-d-Andy-et-Larry-Wachowski/</id>			<link href="http://winslowleach.blog.toutlecine.com/3552/Speed-Racer-d-Andy-et-Larry-Wachowski/" />			<author>				<name>winslowleach</name>				<uri>http://winslowleach.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2008-06-17T21:06:25+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal de Steven Spielberg</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Indiana Jones and the kingdom of the
crystal skull</p>
<p>Sortie en salles le 21 mai 2008</p>
<p>Duree: 2h04</p>
<p></p>
<p></p>
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<p></p>
<p>L'aventure avec un grand A nous revient
apres 19 ans d'attente. Annonce depuis le
debut des annees 90, les nouvelles aventures du Dr
Jones faisaient figure de grosse arlesienne, les rumeurs sur
le projet etant deterrees entre chaque
nouveau film de Steven Spielberg. Cette fois, les adeptes de St
Thomas ne pourront le nier, Indy est enfin de retour.</p>
<p>Nul besoin de presenter cette saga
qui a marque au fer rouge plusieurs
generations de spectateurs et qui fait
indeniablement parti integrante de la culture
populaire, au meme titre que <em>Star Wars</em>.</p>
<p>Un grand retour a la fois pour
Spielberg derriere la camera d'un film
d'entertainment, ainsi que pour Harrison Ford dont la filmographie
devenait de plus en plus moribonde.</p>
<p>Le projet commence a prendre forme
grace a Frank Darabont qui ecrit en 2002 un
scenario qui relance l'interet de Spielberg,
mais qui sera finalement rejete par Lucas. Ce dernier, avec
l'aide de Jeff Nathanson (<em>Catch me if you can, The Terminal,
Rush Hour 23</em>), retouchent l'histoire tout en conservant
de nombreuses idees de Darabont. Ce sera finalement le
prolifique David Koepp (<em>Jurassic Park, Carlito's Way, Mission
Impossible, Snake Eyes, Spider-Man, War of the worlds</em>, entre
autre) qui se voit charge de la mouture definitive du
script.</p>
<p>Si la nostalgie pourrait nous forcer
a ne point douter de la qualite intrinseque du
film, il serait bon de ne pas oublier qu'apres deux chefs
d'oeuvre , la saga s'etait eteinte sur un
episode nettement plus discutable, qui non content d'offrir
de sacrees scenes d'action, ouvrait la voie aux plus
gros defauts des blockbusters des decennies futures,
a savoir un humour lourdingue et omnipresent
annihilant toute tension et la necessite de tout
expliquer quant au background de personnages senses
etre pulp.</p>
<p>Alors, Indy 4, chant du cygne ou comeback
foireux d'une ancienne star de la pop?</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Changement d'epoque oblige, que ce
soit pour la production du film ou pour Indiana qui se retrouve au
beau milieu des annees 50, le film se doit d'etre
detacher du reste de la saga, tant il est
destabilisant. A commencer par la sequence
d'introduction, qui nous place litteralement d'entree
de jeu dans un concours de vitesse entre une Amerique jeune
et insouciante et des forces armees austeres et sur
le qui-vive. Surprenant par rapport au depaysement attendu,
mais le contexte est pose de maniere diablement
efficace.</p>
<p>Puis vient le moment de franchir les
barrieres, de jouer franc-jeu et de ressortir notre
heros du placard. Nouvelle menace, nouvelles croyances, de
l'eau a couler sous les ponts, et bien que l'homme au fouet
tienne toujours la forme, lui-meme a change. Ayant
prete ses talents d'aventurier a la cause des
services secrets americains, le voila pris entre deux
feux. Pourchasse par les soviets, rejete par sa
propre patrie en proie a la paranoia, Indy se retrouve
encore une fois seul contre le reste du monde.</p>
<p>Alors qu'il tente de fuir ce danger trop
imposant, il se trouve un allie inattendu en la personne de
Mutt Williams, une petite frappe n'ayant pas froid aux yeux, qui
lui demande de retrouver un ami commun, parti sur les traces de la
cite d'Eldorado.</p>
<p>Commence alors une aventure qui, a
l'image de la guerre froide qui sert de contexte au film, se
revele etre bi-polaire, proposant aussi bien le
meilleur que le pire.</p>
<p>Ainsi, la premiere partie du
metrage se trouve etre la plus proche de l'esprit de
la saga Indiana Jones. Harrison Ford nous prouve qu'il n'a rien
perdu de sa superbe quand il est question d'endosser la tenue de
son personnage fetiche, et ce meme dans les
scenes d'action pourtant si redoutees. Celles-ci sont
d'ailleurs tres reussies, hormis quelques
details douteux peu genants, et renoue avec un certain
cote old school.</p>
<p>Les seconds couteaux sont sans grande
surprise, mais attisent tout de meme la curiosite.
Shia LaBeouf est convaincant et interprete son role
avec une retenue bien appreciable, Cate Blanchett est
charismatique et Ray Winstone est une sympathique
enflure.</p>
<p>S'ajoute une lichee de
clinsd'oeil rarement justifiees mais qui feront
plaisir aux fans, pour achever l'adhesion du spectateur
a ce nouveau spectacle. On est dans le bain...</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>...Et quelqu'un vient y jeter le
seche-cheveux. La deuxieme moitie du film
cree la rupture et quitte les rails. Tandis que l'intrigue
tombe dans la science-fiction avec la decouverte du fameux
crane de cristal, McGuffin abstrait et cretin par
excellence, la ou ceux des precedents
episodes possedaient une attirance et un pouvoir
comprehensible, l'ombre des blockbusters du XXIeme
siecle avale tout cru Indy et sa clique.</p>
<p>Les personnages esquisses dans la
premiere heure ne le seront pas plus, ce qui a pour effet de
faire de Mac (Ray Winstone) un personnage finalement tres
creux, et d'IrinaSpalko (Cate Blanchett), une mechante
qui n'existe que par son look, et dont les capacites
physiques (et mentales, il semblerait) ne seront jamais
exploitees. A ce titre, les russes en
general peinent a tenir la comparaison avec
les nazis et les thugs, et ne paraissent etre qu'une menace
impersonnelle qui ne marquera pas les esprits.</p>
<p>Ce n'est pas les nouveaux arrivants qui
changent la donne, entre une Marion (Karen Allen) qui arrive
tardivement pour n'apporter rien, si ce n'est une information et
son nouveau lifting, et un professeur Oxley (John Hurt) en boulet
supplementaire, on se met a regretter
amerement l'ancienne Marion, Demi-Lune et meme Henry
Jones Sr. Reste que la relation pere-fils entre Indy et Mutt
s'avere moins pesante que dans <em>La derniere
croisade</em>, mais flirte avec l'anecdotique.</p>
<p>Cependant, le pire revient aux
sequences d'action, ou le ridicule et le mauvais
gout comblent les longueurs, en plus d'etre
noyees sous les effets numeriques. Pour le coup, ILM
est capable de faire cotoyer de superbes effets (le champignon
atomique, les fourmis) avec les pires degueulasseries qu'il
nous ait offert depuis bien longtemps (la jungle, les chiens de
prairie, les singes, le climax). C'etait bien la peine de
nous servir du old school pour nous vomir cela ensuite.</p>
<p>La cerise sur un gateau
deja trop chargee viendront du climax petit
joueur et decale, expedie a la
va-vite et denue d'implication que ce soit pour les
heros ou le spectateur, et d'une conclusion digne d'une
fan-fiction ou l'emotion est aux abonnes
absents.</p>
<p>Spielberg accouche donc ici
d'uneoeuvre bancale, tenant a la fois du cadeau
aux fans que de l'oeuvre de commande faite sans
reel envie. Tout a, clamerons nous
via la voix de la deception, mais le fait de voir le verre
a moitie vide ou a moitie plein ne
tient qu'au seuil d'exigence de chacun.</p>
<p></p>
<p>En 1981, <em>Les aventuriers de l'Arche
perdue</em> avait donne un coup de fouet a
l'entertainment de l'epoque, en 2008, l'entertainment donne
un coup de pied dans les couilles d'Indiana Jones. Sans aucun doute
le plus mauvais film de la saga, mais les quelques instants de
bravoure qu'il contient font de lui un divertissement plus
qu'honorable par les temps qui courent. N'empeche que la
deception regne...</p>
				</div>			</content>			<id>http://winslowleach.blog.toutlecine.com/3269/Indiana-Jones-et-le-royaume-du-crane-de-cristal-de-Steven-Spielberg/</id>			<link href="http://winslowleach.blog.toutlecine.com/3269/Indiana-Jones-et-le-royaume-du-crane-de-cristal-de-Steven-Spielberg/" />			<author>				<name>winslowleach</name>				<uri>http://winslowleach.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2008-05-21T23:20:40+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Semi-Pro de Kent Alterman</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><em>Semi-Pro</em></p>
<p>Sortie le 14 mai 2008</p>
<p>Dure: 1h30</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Les voies de la distribution sont
imptrables, comme le montre une nouvelle fois la
sortie de la dernidie avec Will
Ferrell.</p>
<p>Ce dernier, extrmement populaire aux
Etats-Unis, n'a jamais connu le succ de ce
cme titre qu'un Adam
Sandler.</p>
<p>Pire, la grande majorit de sa
filmographie n'a mme pas eu la chance de faire une visite de
courtoisie  ses
participations "s Melinda</em>
(2004) de Woody Allen ou <em>L'incroyable destin d'Harold
Crick</em> (2006) de Marc Forster.</p>
<p>Des films gniaux tels que
<em>Anchorman</em> (2004) et <em>Talladega Nights</em> (2006)
d'Adam McKay, pourtant faisant parti des plus gros succs lors
de leur anne de sortie dans le pays de l'oncle Sam, se
retrouvent discrtement dans nos bacs dvd.</p>
<p>Il y a donc de quoi tre
bouler
<em>Semi-Pro</em> dans un parc assez consquent de salles,
mais comment expliquer le fait improbable que ce soit un film
ricaine qui en ai l'insigne
honneur?</p>
<p>Car, outre d'die sur
le basket, sport amricain par excellence, <em>Semi-Pro</em>
se base sur des faits historiques,  savoir la fusion de l'ABA
et de la NBA dans les 70's, ce qui par chez nous ne parlera qu'aux
afficionados du dunk.</p>
<p>Fermons la parenthse et revenons au
film en lui-m son sujet, ne fait
pas parti du haut du panier. (rires)</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>En 1976, Jackie Moon (Will Ferrell) est une
ancienne star de la pop gr son tube "Love me sexy"
mais taire, coach et joueur de
l'quipe semi-professionnelle de basketball, les Flint
Tropics. A l'heure o la ligue de l'ABA (American Basketball
Association) doit disparatre pour laisser la place aux pros
de la NBA (National Basketball Association), la dernire
chance pour l'quipe de Jackie Moon est de faire parti des
quatre premiers de la saison pour pouvoir fusionner avec la
NBA.</p>
<p>Mission ardue quand on est derniers et que
l'quipe ne comporte qu'un seul bon joueur. Pour changer la
donne, Moon  laver contre Monix
(Woody Harrelson), ancien joueur de la NBA, dont le principal
exploit est de n'avoir jamais boug du banc.</p>
<p></p>
<p>Le film sportif est sans nul doute le genre
le plus codifitonnant
que les parodies aillent bon train avec un tel matriau
dtournable.</p>
<p>Devant un marchant
rence qualitative ne tient plus qu'au
choix des interprlirants
possibles.</p>
<p>Sur ce point, la premire
rtait jusqu'alors
cantonncutif sur,
entre autre, <em>A history of violence</em> (2005), <em>Elf</em>
(2003) et <em>After the sunset</em> (2004), ces deux derniers films
expliquant plus ou moins la prsence de Will Ferrell et Woody
Harrelson au casting, a du mal  convaincre
entirement.</p>
<p>D'un c, nous avons Will
Ferrell qui fait du Will Ferrell, donc forcment jouissivement
crant...</p>
<p>Le comique se retrouve  porter le
film sur ses le ne vienne
l'aider me que le
reste de l'te, sort tout
droit de la version srieuse du script.</p>
<p>Ainsi, le film a le cul entre deux chaises
et les ste des joueurs ou la
romance avarie entre Monix et son ex-femme gachent
considrablement le rythme.</p>
<p>Notons tout de mme un Will Arnett,
qui en tant qu'habitu de ce genre de production, assure au
niveau de la comsence de Jackie Earle
Haley, futur Rorschach dans l'adaptation de <em>Watchmen</em> par
Zack Snyder, en hippie drogu au dernier
degr.</p>
<p>Scalisation
correcte mais banale, reste donc les frasques de notre ami Will
Ferrell, qui reste le meilleur dans sa cats
l'introduction, on retrouve son amour pour les rpliques
non-sensiques et les personnages kitsh. A elle seule la chanson
funky "Love me sexy" vaut l'achat de la place de
cin.</p>
<p>On retiendra galement les shows
absurdes que Jackie Moon organise  chaque mi-temps, allant de
la simple interpr
mains nues contre un ours, en passant par une chorgraphie en
costumes d'hypocampes et de soleil, ou encore la squence de
poker o jouer
inconsciemment avec une arme  feu.</p>
<p>Bref, un Will Ferrell mineur, mais le
minimum syndical en terme de rires est prsent.</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Semi-Pro, une semi dception, qui ne
risque de plaire qu'aux plus grands fans de l'acteur principal et
aux drogume pour que le
film trouve son public afin d'avoir la chance de dcouvrir le
prometteur <em>Step Brothers</em> au cin Will
Ferrell retrouvera son rtiche Adam McKay et
son colltoile
montante de la comdie, John C. Reilly.</p>
<p></p>
<p>Bonus Track: Le clip de "Love me
sexy"</p>
<p></p>
<p>


</p>
				</div>			</content>			<id>http://winslowleach.blog.toutlecine.com/3095/Semi-Pro-de-Kent-Alterman/</id>			<link href="http://winslowleach.blog.toutlecine.com/3095/Semi-Pro-de-Kent-Alterman/" />			<author>				<name>winslowleach</name>				<uri>http://winslowleach.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2008-05-16T00:40:49+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Iron Man de Jon Favreau</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><em>Iron Man</em></p>
<p>Sortie en salles le 30 avril
2008</p>
<p>Duree: 2h05</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Et hop! Encore un! Depuis 1999 et le
succes inattendu de <em>Blade</em>, la firme Marvel a bien
rattrape son retard sur son concurrent direct DC au niveau
des adaptations cinematographiques de leur catalogue papier,
a raison de deux films par an minimum.</p>
<p>Cette annee, ce sera donc au tour
d'<em>Iron Man</em> et du retour/remake de l'<em>Incroyable
Hulk</em> par notre Louis Leterrier national, de sortir de leurs
cases pour faire chauffer les projecteurs du monde
entier.</p>
<p>En attendant le geant vert,
interessons nous a l'homme de fer qui se trouve
etre en avance sur la periode estivale.</p>
<p>Si le personnage s'avere moins
populaire qu'un Spider-Man, Iron Man reste neanmoins un des
heros majeurs cree par la Maison des Idees,
qui annonait a juste titre le projet depuis
maintenant dix ans.</p>
<p>Apres nombre d'annonces et de
rumeurs concernant le realisateur et l'acteur principal,
dont la forte insistance de Tom Cruise, le bebe est
finalement confie a l'acteur/realisateur Jon
Favreau.</p>
<p>A son actif, la sympathique comedie
<em>Made</em> (2001) avec Vince Vaughn a ses debuts
dans le genre comique, le trop gentillet <em>Elfe</em> (2003), et
le mesestime <em>Zathura</em> (2005), qui sous ses airs de
sous-<em>Jumanji</em> renfermait un film pour enfants de
qualite et surtout la preuve que le jeune realisateur
savait utiliser les effets speciaux a bon
escient.</p>
<p>Mais la vraie surprise vient du casting
cinq etoiles que degote Favreau. Robert Downey Jr.,
Terrence Howard, Gwyneth Paltrow, Jeff Bridges... Des acteurs
competents qui collent a l'image des personnages, et
un bon gout qui ferait pleurer de honte Mark Steven Johnson
et son Nicolas Cage moumoutorise, ou Tim Story et sa wasp
latino de Jessica Alba.</p>
<p>Reste maintenant a voir si cet a
priori positif se confirme ou si l'on tient une nouvelle
deception.</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Tony Stark, milliardaire, genie, et
principal fournisseur d'armements du gouvernement americain,
est a la tete d'un empire industriel.</p>
<p>Alors qu'il presente sa nouvelle
creation pour l'armee US en Afghanistan, une attaque
ennemie le blesse grievement aucoeur et il est
fait prisonnier. Ses bourreaux lui ordonnent de leur creer
une arme de destruction massive, et feignant d'accepter, Stark
construit sans eveiller leurs soupons une armure
hi-tech dont il se sert pour s'enfuir.</p>
<p>De retour au pays, il prend conscience des
horreurs dont il est responsable et decide de fermer la
filiere armement de son entreprise, tout en
ameliorant son armure afin d'aller detruire les
missiles tombes entre de mauvaises mains.</p>
<p>Mais son bras droit, Obadiah Stane, ne
compte pas tirer aussi vite un trait sur les profits de la
guerre.</p>
<p></p>
<p>Les heros sans capes et costumes
moulants, et qui n'ont cure du grand amour, a
existe.</p>
<p>Tony Stark a tout de l'anti-heros,
il est cynique, riche, alcoolique mondain, egoiste,
coureurs de jupons, et se fait encore plus d'argent entre deux
galas bien arroses en inventant et en vendant des armes qui
feraient baver les membres de la NRA.</p>
<p>Premier choc, Robert Downey Jr. est Tony
Stark aussi bien que Tony Stark est Robert Downey Jr. A croire que
le role a ete cree pour lui, tant il
habite le personnage.</p>
<p>Impossible de ne pas etre
seduit par sa cool attitude et son charisme, qui permettent
aussi bien aux fans du comic-book qu'aux neophytes de
rentrer aisement dans le bain.</p>
<p>Deuxieme choc, bien que le
scenario soit sans surprise et prenne son temps pour conter
les origines du heros, on ne s'ennuie pas une seconde devant
les frasques et deboires de l'ami Tony en attendant les
passages d'action.</p>
<p>On a l'impression de se tenir devant un
<em>Lord of War</em> fun et fantastique, avec complots
economiques, experiences foirees et
hilarantes, et guerre de pouvoir.</p>
<p>Favreau choisit donc de ne pas faire de son
film un simple actionner reposant uniquement sur ses effets
speciaux, et laisse ses protagonistes s'encrer dans une
certaine realite.</p>
<p>Ainsi, on echappe la plupart du
temps aux cliches habituels, malgre le message
manicheen mais pourtant vrai "la guerre c'est de la merde".
Tony Stark a beau decouvrir qu'il a uncoeur
apres avoir failli le perdre, il ne se considere pas
pour autant comme un heros.</p>
<p>Il continue a agir pour son propre
profit, echangeant le patriotisme contre un rachat de
conduite, et ne se soucie guere du petrin dans lequel
il met ses amis et collaborateurs, voire meme son
pays.</p>
<p>D'ailleurs tout le monde semble le prendre
egalement comme une folie passagere, que ce soit les
medias qui le jugent comme depressif, ou les
actionnaires qui tentent de le virer de son poste.</p>
<p>Meme Pepper (Gwyneth Paltrow), sa
femme a tout faire, ne se laisse pas attendrir par les
avances du nouveau Tony, craignant trop d'etre une
conquete d'un soir et risquer son job. La romance gnan-gnan
en prend dans les dents.</p>
<p>De l'autre, nous avons Jeff Bridges qui
delaisse sa panoplie d'hippie un instant pour devenir le
nemesis de Stark, sous les traits d'Obadiah Stane. Cet
associe de longue date a travailler dur pour arriver au
sommet et ne compte pas voir le fils a papa l'en faire
descendre. Il a deja tout du super vilain avant d'en
devenir officiellement un, et pourtant on ne peut le decrire
ainsi, il s'agit simplement d'un homme qui poursuit son
metier en se lanant dans une course a
l'armement.</p>
<p>Et si l'on ajoute Jim Rhodes (Terrence
Howard), tiraille entre sa fidelite a
Stark et son engagement dans l'armee, on peut se dire qu'au
final <em>Iron Man</em> est un film sur des hommes
devoues a leur metier, qu'il soit bon
ou mauvais, et que la prise de conscience d'un des chainons
vient en briser l'harmonie.</p>
<p>En gros, on est loin d'un attarde
qui saute par-dessus des helicopteres avec sa moto,
qui aime les singes qui font du kung-fu, et qui se bat contre des
emos venus de l'Enfer.</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Loin de ceder aux tentations du tout
numerique, Jon Favreau melange les types d'effets
speciaux. Fort de son experience sur
<em>Zathura</em>, il decide de retravailler avec le
multi-oscarise Stan Winston et son equipe pour
concevoir les differentes armures du film, qui ont
ete dessines par l'illustrateur Adi
Granov.</p>
<p>Ces effets reels sont
associes aux superbes effets visuels d'ILM, voire meme
fusionnes, permettant ainsi la vraisemblance de l'ensemble.
Quasi-invisible et au service de l'intrigue, voila une
utilisation intelligente de la technologie.</p>
<p><em>Iron Man</em> n'est cependant pas
exempt de defauts. Bien que les sequences d'action
soient bien fichus, on regrette leur faible nombre.</p>
<p>Le climax du film a tout pour etre
monstrueux avec ce combat d'armures en pleine ville, faisant penser
au final dantesque de <em>Robocop 2</em> (1990), mais
malheureusement deoit par sa duree. La
frustration est la, car on aime ce qu'on voit, et on en veut
toujours plus. Dommage.</p>
<p>Autre souci, le manque de folie dans la
realisation de Jon Favreau. Il n'avait certes jamais
brille auparavant de ce cote la, mais on
pouvait esperer un peu plus de personnalite de sa
part pour un projet comme celui-ci.</p>
<p>Cela dit, a reste correctement
filme, et le traiter de tacheron serait abuse.
De plus, on y trouve un point positif, a savoir que l'on
comprend pour une fois ce qui se passe a l'ecran dans
un actionner.</p>
<p>Rien que pour le fait de livrer une
adaptation reussie d'un comic-book, en sachant les
difficultes que a implique, on peut lui dire un
grand merci.</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p><em>Iron Man</em> ne deoit
pas et risque d'emporter l'adhesion des fans et du grand
public de par son capital fun et la qualite de son
interpretation.</p>
<p>Porte par un Robert Downey Jr. en
forme olympique, le film transpire de l'amour que porte son
realisateur a l'univers de ce chevalier des temps
modernes, et meme s'il ne tient pas tous les atouts pour
atteindre le statut de chef d'oeuvre, il se classe facilement
dans les meilleures adaptations Marvel.</p>
<p>Vivement une suite, tiens!</p>
<p></p>
<p></p>
<p>


</p>
				</div>			</content>			<id>http://winslowleach.blog.toutlecine.com/2670/Iron-Man-de-Jon-Favreau/</id>			<link href="http://winslowleach.blog.toutlecine.com/2670/Iron-Man-de-Jon-Favreau/" />			<author>				<name>winslowleach</name>				<uri>http://winslowleach.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2008-04-16T23:58:25+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Doomsday de Neil Marshall</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><em>Doomsday</em></p>
<p>Sortie en salles le 2 avril</p>
<p>Duree: 1h45</p>
<p></p>
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<p>Ah,l'Ecosse... Pays de la cornemuse,
du haggis et du kilt, mais egalement terrain de jeu
prefere du jeune realisateur
britannique Neil Marshall. Apres y avoir fait descendre une
troupe de soldats pour les confronter a une bande de
loups-garous types <em>Hurlements</em>, dans le tres
decrie mais pourtant fort sympathique <em>Dog
Soldiers</em>, voila qu'il transforme le pays de William
Wallace en No Man's Land post apo dans
<em>Doomsday</em>.</p>
<p>Un peu d'air frais apres le
terrifiant et claustrophobique <em>The Descent</em>, qui l'avait
propulse dans les rangs de la nouvelle vague de
realisateurs de genre a suivre de tres
pres.</p>
<p>Cet elargissement du cadre d'action
vient evidemment avec l'apport d'un plus gros budget et les
tetes d'affiche qui vont avec. Marshall ne cede
toutefois pas a la tentation des stars hollywoodiennes
bankables, et s'offre des seconds couteaux que l'on pourrait
meme dire un peu has-been depuis quelques temps, mais qui au
moins sont tous britanniques. Ainsi, la belle Rhona Mitra, qui
porta fut un temps l'image de Lara Croft sur ses epaules et
dont la carriere reste encore bien moribonde, obtient le
premier role du film. Un Bob Hoskins fatigue et un
Malcolm McDowell en pleine remontee de pente, viennent lui
preter main forte dans ce qui s'annonce comme un lourd
defi: un hommage a des genres disparus du grand
ecran ou affilies au monde du nanar.</p>
<p></p>
<p></p>
<p>Suite a une epidemie
meurtriere, l'Ecosse se voit coupe du monde
par un mur infranchissable. La population est decime,
et les quelques survivants deviennent des barbares vivant du
pillage et du viol.</p>
<p>Trente ans plus tard, le virus refait son
apparition dans les rues de Londres. Decouvrant qu'il existe
encore des survivants dans le soit disant No Man's Land qu'est
devenu l'Ecosse, les autorites anglaises y envoie une
troupe de soldats menee par le major Eden Sinclair (Rhona
Mitra) afin de trouver un remede.</p>
<p></p>
<p>Neil Marshall decide de se la jouer
Tarantino, en pillant les grands classiques du genre, sans
toutefois passer par la case etalage de connaissances et
autres dialogues a la cool. Non, ce qu'il nous propose est
tout simplement du bon gros divertissement qui ne se prend pas la
tete et qui affiche sans rougir ses influences.</p>
<p>Construit comme un jeu video, le
film enchaine les parties/niveaux faisant chacune echo
a un film et genre different. Ainsi, tout commence
par le confinement de l'Ecosse en plein chaos. Une ouverture
des plus chocs tant le desespoir de la population et le sort
qu'on leur promet font mal a voir. On remarque tout de suite
que Marshall n'a pas abandonne son amour pour les effets
gores et qu'il s'en sort admirablement bien pour rendre le
cote fin du monde tangible.</p>
<p>Apres ce debut tres
zombiesque, nous voila parti pour la sequence <em>New
York 97</em>. Rhona Mitra avec un bandeau sur l'oeil,
envoye dans une zone confine remplie de criminels,
a fait forcement penser a un certain Snake
Plissken. S'ajoute a cela un petit tour du cote
d'<em>Aliens</em> avec des pseudos tanks et des marines
testosterones pour une visite d'un labo, avant la
decouverte du bad guy comme on les aime, en la
presence de Sol (Craig Conway). Melange de Rod
Stewart et de mechant de dessins animes, Sol est un
perso haut en couleurs, a la fois sadique et ridicule, qui
ferait passer le Joker de Nicholson pour un exemple de finesse. On
lui doit l'une des meilleures sequences du film, avec son
show hallucinant de n'importe quoi et de beaufitude, ou il
se prend pour une rock star tendance new wave, devant sa tribu de
cannibales iroquois en adoration.</p>
<p>Meme pas le temps de reprendre notre
souffle, que voila les heros dans un monde qui a
regresse au moyen-age et dirige par Kane
(Malcolm McDowell). Malgre un bon fight dans l'arene
entre Rhona et un chevalier noir, cette partie est sans doute la
plus faible de par son manque de rythme. Ce qui suit est nettement
plus interessant, a savoir une course poursuite
a la <em>Mad Max 2</em>, qui compense quelques plans un peu
mou du genou, par des gags desopilants.</p>
<p>Finalement, le mot de la fin renvoie
directement au Conan de Milius, sans vouloir trop en
devoiler.</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Doomsday a beau faire un best of du film
post apo, il n'en reste pas moins sujet aux defauts
lies a son identite propre. On peut donc citer
un scenario plutot basique et sans grande surprise,
des personnages pas toujours exploites au maximum tel le
personnage joue par Malcolm McDowell qui ne sert au final
a pas grand chose, et surtout uneheroine
qui manque cruellement de charisme.</p>
<p>Filmer le joli posterieur de la miss
est un bon point, mais on aurait apprecie que son
look et son caractere soient plus developpes.
A part sonoeil bionique, pas grand chose a se
mettre sous la dent, et quitte a en faire une Madame Snake
Plissken, autant y aller jusqu'au bout.</p>
<p>Neanmoins, ces details sont
facilement excusables face au plaisir ressenti a la vision
de ce revival 80's. Neil Marshall fait passer tout son amour pour
le genre via une realisation efficace et energique,
et qui joue a la fois la carte du premier degre et de
la bouffonnerie assumee.</p>
<p>De plus, on peut dire qu'il se fait plaisir
sur les nombreux effets gores qui parsement le
film.a
fait mal, et c'est traditionnel. Comme quoi, le real n'a pas
vendu son ame au diable, et reste fidele a
lui-meme.</p>
<p>A l'instar de Planet Terror, Doomsday se
savoure comme une grosse friandise pour fanboys, un nanar de luxe
volontaire. Du fun en barre qui, malheureusement, ne pourra
etre apprecie que si le spectateur est amateur
de films de serie B.</p>
<p></p>
<p></p>
<p>En conclusion, <em>Doomsday</em>
s'avere moins reussi que <em>The Descent</em>, mais
conserve assez de genie pour nous clouer sur nos
sieges, en echangeant les frissons par un
enthousiasme communicatif.</p>
<p>Si vous etes friands de
divertissements honnetes et genereux, ce film
est fait pour vous. Si vous ne pouvez pas laisser votre cerveau
a l'entree ou que vous etes refractaires
a tout ce pan du cinema des annees 80, passez
votre chemin.</p>
<p>C'est un beau cadeau que fait Neil Marshall
a tout ceux qui regrettent la disparition de John Carpenter
et ses potes, et si n'est pas tout rose, on salue la prise de
risque.</p>
<p>D'ailleurs, le realisateur ne
desire toujours pas se cantonner a un genre,
puisqu'il dirigera prochainement Hugh Jackman dans <em>Drive</em>,
ou il jouera un cascadeur automobile poursuivi par des
tueurs a gages.</p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://winslowleach.blog.toutlecine.com/2394/Doomsday-de-Neil-Marshall/</id>			<link href="http://winslowleach.blog.toutlecine.com/2394/Doomsday-de-Neil-Marshall/" />			<author>				<name>winslowleach</name>				<uri>http://winslowleach.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2008-04-06T18:52:18+02:00</updated>		</entry></feed>