<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blog.toutlecine.com] deauville : <![CDATA[Deauville, Festival du Cinéma Américain]]></title>		<link>http://deauville.blog.toutlecine.com</link>		<description><![CDATA[Deauville, Festival du Cinéma Américain]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<author>deauville</author>		<pubDate></pubDate>		<webMaster></webMaster>		<image>			<title></title>			<width>285</width>			<height>78</height>			<link>http://deauville.blog.toutlecine.com</link>			<url>http://blog.toutlecine.com/domains/_/images/logo.gif</url>		</image>		<item>			<title><![CDATA[DEAUVILLE 9 et 10 : Deauville tout neuf et tout finix, par Didier Allouch]]></title>			<description><![CDATA[<p> </p>
<p>Ma Maman, un teckel, Eva Mendes, des Danois, une plage sans
chien, la seule ville au monde où on peut croiser dans la
même journée un blogger méga à la bourre
en costard et son patron avec de grosse lunettes violettes sur le
nez, c&rsquo;est Deauville, c&rsquo;est le 33ème festival et
c&rsquo;est fini.</p>
<p>Entre un débateur bègue, un papa triste, un vagin
édenté, une superstar piquouzée,  des
new-yorkais névrosés (pléonasme), des
Français qui parlent mal anglais (re-pléonasme), des
Coréens très sexués, des acteurs nuls
flippés (re-re-pléonasme), une serveuse
déprimée, une fan de roulette russe et une jeune
fille morte, le jury du 33ème festival a choisi la
demoiselle mal en point&hellip; Dead Girl a remporté le
grand prix du festival.</p>
<p><br />
Perso, j&rsquo;aurai pu filer le prix du « film anti-guerre
qui donnent envie de voter Bush tellement c&rsquo;est mal foutu
» à Redacted de Brian De Palma, celui du «
j&rsquo;aimerai bien mais je suis pas Soderberg » à
Tony Gilroy le réal de Michael Clayton, celui de «
mais putain, ils vont arrêter de causer et ils vont les
dégainer leurs flingues » à L&rsquo;Assassinat
de Jesse James blablabla, et celui de « comment on a fait
pour être aussi drôle avant et aussi bête
maintenant » aux frères Farrelly.</p>
<p><br />
Mais mon prix tout special, celui du « mais qu&rsquo;est-ce
qui fout sur le tapis rouge cet imbécile », je le
filerai à l&rsquo;idiot sur le tapis rouge avec ses cravates
à 2 balles. Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il a pu en dire comme
conneries&hellip;</p>
]]></description>			<link>http://deauville.blog.toutlecine.com/776/DEAUVILLE-9-et-10-Deauville-tout-neuf-et-tout-finix-par-Didier-Allouch/</link>			<author>http://deauville.blog.toutlecine.com (deauville)</author>			<comments>http://deauville.blog.toutlecine.com/DEAUVILLE-9-et-10---Deauville-tout-neuf-et-tout-finix--par-Didier-Allouch-10092007-200450-lp-776.php#lienpermanent</comments>			<guid>776</guid>			<pubDate>2007-09-10 20:04:50</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[La palmarès]]></title>			<description><![CDATA[ 
<p><strong><font size="2" color="#000000">GRAND PRIX : THE DEAD
GIRL de Karen Moncrieff</font></strong></p>
<p><strong><font size="2" color="#000000">PRIX DU JURY : NEVER
FOREVER de Gina Kim</font></strong></p>
<p><strong><font size="2" color="#000000">PRIX DU JURY DE LA
REVELATION CARTIER : ROCKET SCIENCE de Jeffrey
Blitz</font></strong></p>
<p><strong><font size="2" color=
"#000000"> </font></strong><strong><font size="2" color=
"#000000"> </font></strong></p>
<p><strong><font size="2" color="#000000">PRIX DE LA CRITIQUE
INTERNATIONALE : GRACE IS GONE de James C.
Strouse</font></strong></p>
<p><strong><font size="2" color="#000000">COUP DE C&OElig;UR CANAL
PLUS DU MEILLEUR DOCUMENTAIRE : THE WAR de Ken Burns & Lynn
Novick</font></strong></p>
<p><strong><font size="2" color="#000000">PRIX MICHEL
D&rsquo;ORNANO : LA VIE D&rsquo;ARTISTE de Marc
Fitoussi</font></strong></p>
]]></description>			<link>http://deauville.blog.toutlecine.com/772/La-palmares/</link>			<author>http://deauville.blog.toutlecine.com (deauville)</author>			<comments>http://deauville.blog.toutlecine.com/La-palmares-10092007-094826-lp-772.php#lienpermanent</comments>			<guid>772</guid>			<pubDate>2007-09-10 09:48:26</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Oz tu oseras]]></title>			<description><![CDATA[<p style=
"margin: 0px; font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 11px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal">
7 h du matin. Le Royal dort encore. Pas les Affleck Boys. Ben et
Casey décollent. Direction Toronto. Terminé les
interviews, le tapis rouge, les questions sur la pédophilie.
Ben a sagement assisté à la projection de son film,
tel un garnement n'ayant pas le droit d'aller jouer sur le sable.
Il a ainsi pu sentir l'émotion monter, la tension
croître, les réactions qui lui remontèrent le
long des jambes avant de venir lui réchauffer le coeur.
C'était mercredi soir. Tant et si bien que ragaillardi par
cet accueil le Ben fut bien plus détendu pour affronter, le
lendemain, la ronde des journalistes. La séance de torture
passée. Il demanda à aller se recueillir sur les
tombes des GI's tombés en 1944. On lui apprit qu'à 17
h, le cimetière de Colleville est fermé. Qu'importe
l'acteur s'en est allé avec son garde du corps.
Arrivé devant la grille, un homme s'empressa de lui ouvrir
sans oublier les salamalèques de rigueur eu égard au
rang du visiteur. Entre Deauville et Colleville le
téléphone n'avait pas arrêté de servir
de relai entre les uns et les autres. Le cimétière
étant propriété des Américains, les
officiels s'étaient agités. </p>
<p style=
"margin: 0px; font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 11px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal">
Sur le plan ambiance, il n'y avait pas de quoi sauter au plafond en
ce jeudi 6. Juste un film d'horreur à flanquer la frousse
à des rangées entières et un Never Forever
tripotant les flancs de l'adultère sous le regard
débridé d'une jeune Coréenne Gina Kim. La
responsable de ses incartades matrimoniales, Vera Farmiga, une
ukrainienne d'origine, fan de Tchevchencko (ballon d'or), joueuse
de foot à ses heures. Une blonde à la
sensualité touchante, vue dans les bras de Leonardo
DiCaprio, dans les draps de Matt Damon, car Infiltrés dans
le monde de Scorsese.</p>
<p style=
"margin: 0px; font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 11px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal">
Jeudi soir, Mister de Palma était vu à une projo,
puis en train d'embrasser sans compter la belle Vera, la veille il
s'était glisseé à la table des Affleck.
Sacré Brian ! Quelques festivaliers se traînaient
entre la Villa Cartier et les machines à sous. Comme
désabusés. Attendant la piqûre de rappel d'un
week-end placé sous le signe de la rigolade. Avec Frank Oz
à la baguette, auteur de Joyeuses Funérailles
à se rouler par terre. Deauville sera always Deauville. Pour
l'anecdote qui n'en est pas une, le grand Lumet débarque.
Eva Mendes itoo, sans parler des auteurs de Meet
the Robinsons. Et hop ! </p>
<p style=
"margin: 0px; font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 11px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal">
 </p>
<p style=
"margin: 0px; font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 11px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal">
Gwen Douguet </p>
<p style=
"margin: 0px; font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 11px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; color: #666666">
 </p>
]]></description>			<link>http://deauville.blog.toutlecine.com/738/Oz-tu-oseras/</link>			<author>http://deauville.blog.toutlecine.com (deauville)</author>			<comments>http://deauville.blog.toutlecine.com/Oz-tu-oseras-07092007-100517-lp-738.php#lienpermanent</comments>			<guid>738</guid>			<pubDate>2007-09-07 10:05:17</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Deauville 7  7 à Deauville, par Didier Allouch]]></title>			<description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face=
"Times New Roman" size="3" color="#000000">Des Coréens qui
niquent, des Deauvillais qui dînent, des New-yorkais qui
crient, la seule ville au monde où on peut croiser dans la
même journée la femme du maire et la mère de ma
femme, c&rsquo;est Deauville et c&rsquo;est le 7<sup>e</sup> jour
du Festival.</font></p>
<font face="Times New Roman" size="3" color="#000000"> </font>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face=
"Times New Roman" size="3" color="#000000">Il était nerveux
le Ben Affleck hier sur le tapis. D&rsquo;habitude quand
j&rsquo;interviewe l&rsquo;ami Ben, il arrive toujours à
sortir une connerie, à balancer une vanne, presque à
me faire rire (presque, hein, faut pas déconner, quand
même), mais hier soir, c&rsquo;était son premier tapis
en tant que metteur en scène, et il était
méga-stress&hellip; J&rsquo;ai donc bien essayé de le
détendre le coco (je lui ai raconté des blagues
&ndash; c&rsquo;est Paf le chien qui traverse la route. Paf le
chien&hellip; , je lui ai même fait des grimaces, des mimes
ou encore l&rsquo;alphabet en pétant) rien n&rsquo;a
marché. Par contre, les dix minutes d&rsquo;applaudissement
debout de la salle à la fin du film, ça, ça
l&rsquo;a fait grave. On l&rsquo;a vu à 3 h du mat sur les
planches dansant à poil la Lambada avec Anne D&rsquo;Ornano.
Deauville, c&rsquo;est classe&hellip;</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face=
"Times New Roman" size="3" color="#000000">Didier
Allouch</font></p>
]]></description>			<link>http://deauville.blog.toutlecine.com/735/Deauville-7-7-a-Deauville-par-Didier-Allouch/</link>			<author>http://deauville.blog.toutlecine.com (deauville)</author>			<comments>http://deauville.blog.toutlecine.com/Deauville-7---7-a-Deauville--par-Didier-Allouch-06092007-180016-lp-735.php#lienpermanent</comments>			<guid>735</guid>			<pubDate>2007-09-06 18:00:16</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Les Affleck boys on the tapis red]]></title>			<description><![CDATA[<p>Day six. Deux motards ouvrent la voix. Neuf caisses rutilantes
aux couleurs du Festival suivent. Dans la cinquième Ben
Affleck, dans celle d'avant ils ont Casey son frère. Les
Affleck boys sont de sortie. Venus en duo pour Gone Baby gone,
premier film réalisé par l'aîné. L'homme
qui se prit pour Daredevil, pris le manche de Pearl Harbor, sauva
le monde dans Armageddon, porte une cravatte bleue. Le sourire est
brillant et dissimule à peine une trouille de la même
couleur que la cravatte. C'est son baptême du feu. Personne
n'a vu le kidnapping de son héroine et les
conséquences qui en résultent. Ben a puisé son
inspiration dans l'un des romans de Dennis Lehane, l'auteur de
Million Dollar Baby. Ben est tendu, crispé. On le serait
à moins. Pour se décrisper, il signe des autographes,
salue le public. Didier Allouch est aux commandes. Grand
maître de cérémonie, habitué aux fastes
cannois, aux frasques des Oscars, il s'est avancé pour poser
ses questions. Détendu comme d'habiture. Pro jusqu'au bout
de chaque mot. Pour Dérider l'atmosphère.</p>
<p>Au loin, de vieilles voitures d'un autre siècle
défilent dans l'indifférence générale.
Sur le tapis rouge, on note la présence de George
Hickenlooper dont le Factory Girl remanié - quinze minutes
en plus de la version américaine - a été
présenté en compétition quelques heures
auparavant. Sur la liste des invités figurent
également les noms de Vera Farminga, vue dans Les
Inflitrés de Scorsese, celui de Cyrielle Claire pimpante,
guillerette, vue il y a des lustres sur un écran, celui
d'André Halimi père fondateur de la manifestation
voilà trentre- trois ans et de quelques autres.</p>
<p> </p>
<div>Mercredi 5,  jour suivant la rentrée scolaire.
L'atmosphère est calme. Les planches se reposent. Aux abords
du Royal, quatre chaises pliantes d'un côté, pas plus
de l'autre. Autant dire rien. Ailleurs le désert. Personne
devant le Normandy. Quelques vieilles rombières aux machines
à sous. La foule s'en est allée, les badauds ont
déserté. A croire que les Affleck ne font pas
recette. Dans le hall des palaces, pas la plus petite panique. On
se croirait à Cannes, le Festival achevé. </div>
<div>Sur les écrans, les images du The War de Ken Burns et
Lynn Novick viennent bombarder les esprits, dynamiter l'optimiste
ambiant. On y voit, au milieu de mille horreurs, de
témoignages de GI rescapés, d'archives
bouleversantes, des images de Caen bombardée, réduite
en cendres. Saisissant. Et dire que demain est un autre
jour.  </div>
<div> </div>
<div>Gwen Douguet </div>
]]></description>			<link>http://deauville.blog.toutlecine.com/734/Les-Affleck-boys-on-the-tapis-red/</link>			<author>http://deauville.blog.toutlecine.com (deauville)</author>			<comments>http://deauville.blog.toutlecine.com/Les-Affleck-boys-on-the-tapis-red-05092007-220819-lp-734.php#lienpermanent</comments>			<guid>734</guid>			<pubDate>2007-09-05 22:08:19</pubDate>		</item>	</channel></rss>