<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[technikart.com] thisfuckingway : <![CDATA[This Fucking Way]]></title>		<link>http://thisfuckingway.technikart.com</link>		<description><![CDATA[This Fucking Way]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Fri, 02 May 2008 09:48:04 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[>>Tout le reste sur le blog principal >>]]></title>			<description><![CDATA[<p>www.smokki.com</p>
<p> </p>
<p> </p>
]]></description>			<link>http://thisfuckingway.technikart.com/19176/Tout-le-reste-sur-le-blog-principal/</link>			<comments>http://thisfuckingway.technikart.com/--Tout-le-reste-sur-le-blog-principal----09042008-231027-lp-19176.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://thisfuckingway.technikart.com/19176/Tout-le-reste-sur-le-blog-principal/</guid>			<pubDate>Wed, 09 Apr 2008 23:10:27 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[S P E C I A L   T H A N K S]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
Avec les quelques grandes chansons que vous avez croisées ci
et là au cours de ces 93 jours d'été qui
ressemblent à s'y méprendre à un triple
33 tours littéraires (pour les plus jeunes, demandez la
définition du 33 tours à vos parents), je ne pouvais,
comme dans tout album qui se respecte, que lister les intervenants
et adresser mes remerciements !

Tout d'abord, et sans leur aimable autorisation, je voudrais
adresser un remerciement très spécial aux 69 auteurs
qui ont involontairement participé à ce journal !
Sans ordre, vous avez pu découvrir :
A. Breton, A. Capus, A. de Musset, A. de Saint-Exupéry, A.
Dumas, A. France, A. Malraux, A. Marandotti, A. Maurois, A. Gide,
Alain, Apulée, C. Aveline, C. Bobin, C. de Laclos, C.
Delavigne, C. Lévi-Strauss, C. Marot, Chamfort, Confucius,
Corneille, un dicton français, E.M. Cioran, Érasme,
Eschyle, G. de Maupassant, G. de Noyers, Gauguin, Goethe, H. de
Balzac, H. M. de Montherlant, I. de Montauban, J. Barbey
d'Aurevilly, J. Cocteau, J. Dutourd, J. Giono, J. Giraudoux, J.
Joubert, J. P. Sartre, J. Prévert, J. Renard, M. Achard, M.
Jouhandeau, M. Proust, Marivaux, Molière, Montesquieu,
Ovide, P. Eluard, P. Fort, P. Léautaud, P. Valéry, un
proverbe grec, R. Char, R. Clair, R.W Emerson, Rabelais, S. Dali,
S. de Beauvoir, Stendhal, Th. Gautier, V. Hugo, Vauvenargues,
Vespasien, Virgile, Voltaire, W. Blake, W. Shakespeare, Y. Moix et
C. Bukowski.
Un grand merci aux différents intervenants : cigarettes
Rothman's et Chesterfield de diverses provenances, whisky
Ballantine's et Jack Daniel's, stylos Pilot, Bic, noir,
rouge, bleu, cahier Oxford parce que je le vaux bien, non, je
confonds, c'est les Conquérants, enfin bref,
c'est petit format, petit carreau, merci aux bougies en
paquets de cent, aux encens sandals, patchouli, thé vert,
océan, midnight queen, à ma lampe à magma,
à la figurine de Morpheus, au portrait de Gainsbourg, au
visage de Buk en fond d'écran, au cendrier marocain
à large contenance qui retient bien les effluves de tabac
froid, à mon clavier Mac qui même plein de cendres ne
se bloque jamais, merci également au café Carte
Noire, pour les réveils difficiles des nuits qui n'en
finissaient plus, aux pizzas qu'on peut bouffer d'une
main en s'essuyant sur les brouillons qu'on vient de
saisir, merci également aux programmes TV pourris qui
m'ont soutenu à passer mes soirées à
remplir des pages plutôt qu'à me vautrer dans
mon canapé, merci à tous les musiciens qui ont
participé à l'univers de ma folie...
Un grand merci à ceux qui ont toujours été
présents, quant aux autres, qu'ils aillent se faire
foutre, merci également à mes deux chats Shann et
Ziggy maintenant à égalité dans la
distribution des pattes en vrac, et grâce à qui je ne
vais pas tarder à monter une clinique
vétérinaire !
Merci également à toutes les protagonistes
féminines qui ont &oelig;uvré sans le vouloir
à féconder cet ouvrage, peut-être qu'en
saison 2 je citerai les noms, ou au moins les prénoms, on
verra... L'automne et son blues me tendent les bras
comme les feuilles mortes recouvrent les amours
d'été &ndash;
Merci à tous les éditeurs qui m'ont
refusé la moindre ligne jusqu'à ce jour, ils
m'auront donné les couilles d'écrire
celui-ci &ndash;


Quant aux instrumentistes, je voudrais citer sans ordre :
Aux cuivres, on a moi, passé Maître dans l'art
du cassoulet en boîte, si l'envie vous prenait de venir
faire une petite bouffe à la maison ; Aux bois, on a
toujours moi en train de fendre des bûches pour
l'hiver, aux cordes nous avons celle où
j'étends mon linge, celle du string d'un blanc
approximatif  oublié derrière le plumard, et
celle au bout de laquelle on n'a pas le droit de se pendre
(ça doit faire trop mal sans déconner... Il y a
d'autres trucs), aux percussions, on a une
météorite en approche qui devrait nous aider à
beaucoup relativiser comme disait Einstein, ainsi que la
mélodie matinale en provenance de mon calebar, au chant, on
a ceux qui ont envie de les labourer, quelques rossignols
paumés, et les ch&oelig;urs de l'armée blanche
pour reprendre le refrain des sentiments quand la neige sera
tombée &ndash;
Qui remercier encore... Les sournois, les moralisateurs, les
pères tranquilles-pères fouettards, les
planqués, ceux qui distribuent des coups de lattes en se
tirant sur la nouille, les oiseaux de mauvais augure, les
suffisants, les prédicateurs à la petite semaine,
ceux qui non content de me montrer du doigt me l'ont
enfoncé dans l'&oelig;il faute de pouvoir me le mettre
dans le cul, qu'ils soient patients, au prochain croisement,
je me contenterai de leur éclater le fondement, il y a aussi
les foncièrement méchants, les handicapés du
bulbe, les grossistes de la bonne morale, les détaillants du
politiquement correct, les empêcheurs de vivre, les
survivants qui souhaitent le malheur, les anorexiques des gencives
aux dents trop longues, les voleurs de bonheur, les juges sans
parties, même génitales, les censeurs, les encensoirs,
les sonneurs de glas, les rieurs à dents jaunes qui crachent
leur mauvaise haleine, les irréprochables du risque et la
grande armée de ceux qui ne font rien, je les remercie tous,
mais comme me dit Sans Peur &ndash; Sans Paix chaque matin :</p>
<p style="text-align: center;">
Ceux qui me chient dans les bottes,
 finissent toujours par remplir les leurs !</p>
]]></description>			<link>http://thisfuckingway.technikart.com/18644/S-P-E-C-I-A-L-T-H-A-N-K-S/</link>			<comments>http://thisfuckingway.technikart.com/S-P-E-C-I-A-L---T-H-A-N-K-S-25032008-095407-lp-18644.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://thisfuckingway.technikart.com/18644/S-P-E-C-I-A-L-T-H-A-N-K-S/</guid>			<pubDate>Tue, 25 Mar 2008 09:54:07 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[O U T R O]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
« No zob in job », pas encore traduit de « No
dick on desk », ça ferait un bon titre pour la saison
2 !
No zob in job, un automne où entre ses mains s'ouvre
ma vie... Non, c'est bel et bien fini &ndash;
No zob in job, car la vie est un job, l'amour aussi
&ndash;
Une mission sans journal de bord, un objectif sans carte, sans
compas, sans étoile, avec à la naissance sous le bras
un simple cahier des charges, et une mélodie &ndash;
No dick on desk, pas de problème, tous les jobs
s'apprennent &ndash;
J'écris sur la vie, apprenti à jamais
&ndash;
Dire, dire, parce qu'après tout, il n'y a rien
de plus important : aimer et être aimé, c'est
ça la vie, pas autre chose, tout le reste, ce sont des
conneries !
Souriez, vous n'êtes pas filmés, mais je vous
surveille !
Si vous êtes arrivés jusqu'ici, alors vous
méritez plus que tout autre d'être aimé -
Aller au-delà de soi-même, de son image, de ses
conventions, rire de ce que l'on est et tenir... Tenir,
c'est déjà entrevoir la silhouette de
l'être qu'on aime, poursuivre c'est le
rencontrer peut-être...
Fermez la page à présent, je reste au chevet &ndash;
À chacun son chemin, à chacun sa promesse &ndash; Je
reste saoul de rêves à étreindre, le c&oelig;ur
au bord des lèvres...
On This Fucking Way...</p>
]]></description>			<link>http://thisfuckingway.technikart.com/18615/O-U-T-R-O/</link>			<comments>http://thisfuckingway.technikart.com/O-U-T-R-O-24032008-115133-lp-18615.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://thisfuckingway.technikart.com/18615/O-U-T-R-O/</guid>			<pubDate>Mon, 24 Mar 2008 11:51:33 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[J  5 : 37,2 °C au coin du coeur]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le 21 septembre</p>
<p style="text-align: center;">
<em>G.O.D (Gimmick Of the Day)</em></p>
<p style="text-align: justify;">« Parce que tout n'est
jamais assez, je vous souhaite de vivre votre bonheur... Plus
un jour »

 
Je pourrais noircir, trouver des raisons de t'en vouloir,
puis de te détester, jusqu'à t'oublier
&ndash; Ce serait bien malhonnête &ndash; Même
s'il est beaucoup plus facile de tourner la page dans la
ranc&oelig;ur que dans la douceur &ndash;
Alors, que peut-on souhaiter à quelqu'un à qui
l'on tient...
Rien d'autre que le meilleur et un peu plus,
l'éternité des instants magiques, le bonheur en
gâteau avec une cerise par-dessus, des rires infinis et des
journées baignées de soleil, des lendemains
merveilleux pour les jours difficiles, un peu de chaleur au creux
de chaque minute, des battements de c&oelig;ur qui
s'emballent pour un petit rien que l'on croise sur sa
route, des fontaines de champagne et des bougies, des regards qui
se frôlent, qui se touchent et qui jamais ne s'usent,
la chance de recommencer chaque jour, de dire oui sans raison
à ce que l'on sent au plus profond de soi
&ndash;
Je te souhaite tout et un peu plus, te sentir apaisée,
partager de vraies amitiés, vivre des folies de
l'instant sans jeu ni calcul, je te souhaite des petits
poussins jaunes au coin du regard, une main qui te caresse les
cheveux pour t'endormir, la musique du hasard pour
t'émerveiller d'une découverte chaque
seconde &ndash;
Je t'envoie des brassées de je t'aime pour les
jours qui en manqueront, je t'envoie des chatouilles et des
rires, de la force pour les instants gris, je t'envoie du
courage pour faire le pas nécessaire à chaque
tournant de ta vie, je t'envoie de la tendresse pour les
soirs sans caresse, je t'envoie des larmes de bonheur pour
chaque oui que tu feras à la vie, je t'envoie mon
ailleurs, une couverture chaude, mon épaule quand tu seras
perdue dans la nuit, je t'envoie ces lignes et ces mots pour
que jamais ils ne puissent vieillir, pour que jamais tu
n'oublies, pour qu'aucune entrave ne
t'empêche, pour qu'aucune chute ne te laisse
à terre, pour que tu trouves la force de ne jamais avoir de
regret, je t'envoie tout ce que j'ai de meilleur,
à défaut de pouvoir le partager, je peux te
l'offrir...

37,2 °C au coin du c&oelig;ur - Une femme que l'on a
aimé ne vous oublie jamais, se dit-il &ndash;
C'est vrai &ndash;</p>
<p style="text-align: center;">
*******</p>
<p style="text-align: justify;">

<em>Et le soir, Sans peur &ndash; Sans paix dit :</em>
Avant de tourner la page...

<em>Panse par toi-même...</em></p>
<p style="text-align: justify;">Quand on a connu l'amour
<em>entre les mains</em>,
On ne le perd plus <em>entre les cuisses</em>.
Stéphane Point G
 </p>
]]></description>			<link>http://thisfuckingway.technikart.com/18561/J-5-37-2-C-au-coin-du-coeur/</link>			<comments>http://thisfuckingway.technikart.com/J---5---37-2--C-au-coin-du-coeur-22032008-112200-lp-18561.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://thisfuckingway.technikart.com/18561/J-5-37-2-C-au-coin-du-coeur/</guid>			<pubDate>Sat, 22 Mar 2008 11:22:00 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[J  4 : La chute]]></title>			<description><![CDATA[<p>Le 20 septembre</p>
<p style="text-align: center;">
<em>G.O.D (Gimmick Of the Day)</em></p>
<p style="text-align: justify;">« J'ai fait une croix,
j'ai tiré un trait &ndash; J'ai fait une croix
par terre à l'endroit où je me trouvais avec
elle &ndash;
Ne jamais oublier, même à terre &ndash; Ne jamais
oublier le meilleur de ce que l'on est  »

 
Avant-dernier jour d'été, des tonnes de toi -
Tout a basculé au soixante-dixième jour &ndash;
Soixante-dixième étage d'où j'ai
basculé pour tomber, tomber &ndash; Je tombe encore &ndash;
Tomber amoureux sans effort &ndash; Grimper par-dessus la
balustrade de nos peurs, se jeter en avant &ndash; Je tombe, je
tombe encore &ndash;
Demain, c'est le dernier jour d'été,
celui que l'on vit comme une petite mort &ndash; Cette
quête inaccessible, l'amour, la chaleur des corps
&ndash; Des années à te chercher, soixante-neuf jours
que j'avais abandonné &ndash; À me brûler
l'âme au soleil d'un été
désespéré &ndash; À ne plus voir que
des corps enchevêtrés &ndash; À pleurer de ne
plus voir que des torts, des âmes calcinées, de jolis
corps sans vie qui déambulaient au rythme de chaque
journée &ndash; Des êtres sans odeur, mes yeux ne
voyaient plus que la surface de la réalité &ndash;
J'y ai plongé dans cette acide réalité,
en agrippant encore d'une main la rambarde de mon sort
&ndash; J'y ai plongé, non, je m'y suis
effondré, dans une chute sans fin, sans étage, sans
sol, une chute dont on ne revient, une chute dont seul
l'amour peut sauver &ndash;
J'ai dû plonger à nouveau, un pas involontaire,
mais en connaissant l'étage et en voyant le sol
&ndash; Le sol qui ne fait que se rapprocher, que je pourrais
presque toucher &ndash; C'est comme un rêve infini,
retour en arrière au moment de l'impact, un rêve
où l'on ne meurt jamais écrasé, un
rêve où l'on continue à tomber en
douceur, désarçonné, souriant,
désabusé &ndash; J'ai du rêvé,
c'est cela, j'ai du rêvé &ndash;
Je jongle entre les réalités, ce jour, ce livre,
cette chute, le dernier jour à poser, l'espoir de
l'appel, le sourire et recommencer &ndash;
Je jongle entre les réalités, celles que je vis,
celles que je crée, celles que je croise sans envie, celles
que j'espère, celle où ton visage se
dessinerait tout entier, celle qu'avec toi j'aurais
aimé partager &ndash; Celle qui n'existe
déjà plus avant même d'avoir
commencé -

Tu m'as offert ton sourire, une porte de sortie à
cette quête amoureuse sans issue &ndash; La chute tombe et
n'en finit pas de tomber &ndash; J'ai du
rêvé -

Demain, demain, demain, demain, demain, demain, demain,</p>
<p style="text-align: right;">Je grave l'essentiel sur ma
peau pour ne rien oublier,</p>
<p style="text-align: justify;">Demain, demain, demain, demain,
demain, demain,</p>
<p style="text-align: right;">Ma seule certitude pour continuer
sans tricher,</p>
<p style="text-align: justify;">Demain, demain, demain, demain,
demain,</p>
<p style="text-align: right;">Je polis mes mains, j'aiguise
ma pensée,</p>
<p style="text-align: justify;">Demain, demain, demain, demain,</p>
<p style="text-align: right;">Continuer à rêver,</p>
<p style="text-align: justify;">Demain, demain, demain,</p>
<p style="text-align: right;">Ne jamais s'arrêter</p>
<p style="text-align: justify;">Demain, demain,</p>
<p style="text-align: right;">Il y a tout lieu
d'espérer,</p>
<p style="text-align: justify;">Demain,</p>
<p style="text-align: right;">Tout peut changer.</p>
<p style="text-align: justify;">

On ne peut rester fidèle à ce que l'on
n'a jamais été, mais on peut rester
fidèle à sa pensée &ndash;
Jusqu'au bout de cette ligne, la mienne t'appartient,
sans éternité &ndash;

Je suis vivant ---------------- Merci------------------- 
c'est terminé</p>
]]></description>			<link>http://thisfuckingway.technikart.com/18389/J-4-La-chute/</link>			<comments>http://thisfuckingway.technikart.com/J---4---La-chute-21032008-151010-lp-18389.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://thisfuckingway.technikart.com/18389/J-4-La-chute/</guid>			<pubDate>Fri, 21 Mar 2008 15:10:10 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>