<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://smokki.technikart.com</title>		<id>http://technikart.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://smokki.technikart.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[>  Liberty Junky  > www.smokki.com]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://smokki.technikart.com</uri>		</author>		<updated>2008-07-05T13:32:37+02:00</updated>		<entry>			<title>Chroniques de la cuvette   / Samedi 13 h 15</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p><strong>La pomme
d'arrosoir</strong></p>
<p>
Il est des instants dans la journee, ou le simple
fait d'aller pisser necessite un maximum de
concentration.
Je veux vous parler de la levee de corps, juste apres
l'enfer du reveil.
Les yeux colles, vous vous extirpez du plumard d'un
mouvement purement mecanique. Vous retrouvant ainsi en
posture verticale, le poids des grandes eaux prend toute son
importance ! La vessie gonflee comme un ballon, prete
a lacher, vous vous orientez au radar jusqu'aux
waters, en entrouvrant a peine les paupieres.
Plante la, calculant un equilibre sommaire,
vous entreprenez de vous delester sans crier gare.
STOP ! C'est la que la mecanique
s'arrete ! Vous avez plus d'une chance sur deux
a ce stade, d'arroser l'ensemble du
perimetre, voire meme pour les plus
doues, de tout mettre a cote !
Les causes sont multiples : une gestion precaire de votre
equilibre, une prise en main hesitante de
l'objet, une visee approximative, et surtout, la forme
prise pendant la nuit par le bout de l'objet ! Selon que vous
avez dormi seul ou accompagne, selon la position que vous
aviez avant de vous reveiller, vous vous retrouvez sans y
faire attention, avec un gland plus ou moins difforme ou
ecrase !
Resultat : multiplication des jets, multiplication des
cibles ! Du bord de la cuvette, a la revue trainant
par terre, jusqu'au pied du mur, il n'y a plus de
limite !
Pour eviter une gestion de crise a grand renfort de
PQ des le reveil, sans compter les sirenes que
votre bergere va lancer cinq minutes apres, quand
elle verra la premiere page de son  Femme Actuelle
 toute gaufree, faites simple :
Le matin, asseyez-vous pour pisser !
Vous y gagnerez en temps, en labeur, en fatigue et en
decibels !</p>
				</div>			</content>			<id>http://smokki.technikart.com/21677/Chroniques-de-la-cuvette-Samedi-13-h-15/</id>			<link href="http://smokki.technikart.com/21677/Chroniques-de-la-cuvette-Samedi-13-h-15/" />			<author>				<name>smokki</name>				<uri>http://smokki.technikart.com</uri>			</author>			<updated>2008-07-05T13:29:10+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Instant 5 - Net et sans bavure</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>
Est-ce ceux-la,
Aux quatre cheveux gomines,
Costard etrique,
Aux coudes elimes,
Qui elevent leurs enfants
A coups d'inceste et de ceinturon...
Ou ceux-la,
Le nez dans la farine,
Les poches pleines de ble...

Est-ce ceux-ci,
Erudits du non-dit,
Provocateurs de petits malheurs,
Coiffeurs d'hermine,
Gigolos amuseurs...

Est-ce ceux-la,
Messies velus aux comptes fournis,
Predicateurs a la petite semaine,
Qui distillent en episodes,
Les graines des nouvelles horreurs,
Des gentilles haines,
D'une verve flamboyante,
En costume d'apparat,
Une main posee sur l'intelligence,
L'autre sur notre glas...

Ou ceux-ci peut-etre,
L'air arrogant,
Fiers et hautains,
Enormes et titanesques,
La voix portant loin,
Le verbe juste et justiciable,
Le verbe vert comme du bois souple,
Qui se plie au sens du vent,
A l'air du temps,
Opportunistes de guinguettes,
Au bal des cons
Ne cessent de tourner
En valse de sentences,
Se contorsionnent en courbettes
Gymnastes de cocktail...

Ou peut-etre ceux-la,
Les plus beaux,
Moules dans la norme,
Roules dans la soie,
Sculptes, polis sur les angles,
Ayant partages les memes bancs,
Les memes filles,
Les memes soirees,
Le meme milieu,
Les memes reves,
Ayant enfumes les memes toilettes
Avec des cigarettes mal roulees,
Qu'ils s'echangeaient en serment de
fraternite...
Ces memes qui ont partage les memes
angoisses,
Les memes peines,
Le caviar serait-il encore frais apres tout ce trajet,
Le champagne compterait-il le nombre de bulles
necessaires,
Marie-Marguerite portera-t-elle des portes jarretelles,
Et pas de culotte,
Ou cette soiree pourtant si ordinaire,
Tombera-t-elle en ses mauvaises periodes...
Que d'angoisses et de questions sans reponse.
Sera-t-il nomme ou recale comme l'an
dernier,
Pour absurdite notoire,
Devra-t-il encore payer pour conserver sa place,
Son rang, son dentier,
Cedant aux rentiers...

Ils sont magnifiques,
Brillent de mille flammes,
L'elite d'hier et de demain,
Pavanes et s'exposent,
Prennent la pose de la posterite,
Arborent le regard lointain de la myopie hypermetrope,
Touches par la grace,
Une main divine se pose sur leurs epaules,
On lache les colombes, elles s'ebrouent,
Et repeignent ce tableau d'un torrent de fiente...
Attaque aerienne, la garde tire,
Les balles crepitent comme un feu de 14 juillet,
Les plumes volent, les ailes se dechirent,
Et les corps volatiles tombent a terre dans
l'agonie,
Les paves se maculent de noir et de blanc,
Les costumes gris s'agitent,
Et achevent a coups de talons les petits becs
stridents.

Le calme revient,
La ceremonie peut reprendre,
Je sourie...

Est-ce ceux-la,
Vers de terre cannibales,
Pourceaux elegants,
Est-ce vraiment ceux-la
Qui me jugent aujourd'hui,
Sur cette place,
Pavee de mes mains,
Ou bientot ma tete se decrochera,
Ou bientot mon sang coulera,
Et se melangera a celui des colombes...

Je rie et les observe,
Merci Monsieur Guillotin,
Quelle fastueuse mise en scene,
Pour l'ultime ascension,
Quelle invention redoutable,
Je grille les etapes,
Et du bout du menton,
Frappe a la porte des reponses,
Et les laisse patauger dans l'artificielle pesanteur,
Les laisse disputer du meilleur et du bon,
Les eclaboussant de candeur,
Je les laisse entre cons.
Tchac !</p>
				</div>			</content>			<id>http://smokki.technikart.com/21674/Instant-5-Net-et-sans-bavure/</id>			<link href="http://smokki.technikart.com/21674/Instant-5-Net-et-sans-bavure/" />			<author>				<name>smokki</name>				<uri>http://smokki.technikart.com</uri>			</author>			<updated>2008-07-04T20:16:26+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Entre les draps...</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p>Un lit, c'est presque un livre.</p>
<p>On se glisse entre les draps comme entre deux
pages et on devient soi-meme une belle histoire.
</p>
<p>Jacqueline Mabit</p>
				</div>			</content>			<id>http://smokki.technikart.com/21658/Entre-les-draps/</id>			<link href="http://smokki.technikart.com/21658/Entre-les-draps/" />			<author>				<name>smokki</name>				<uri>http://smokki.technikart.com</uri>			</author>			<updated>2008-07-03T18:34:42+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Cette chère Nadine... On ne s'en lasse pas ;-)</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p>L'adultere est possible, mais une femme ne
doit jamais avouer.</p>
<p>Meme prise sur le fait, dans un lit, elle
doit nier :</p>
<p>"Non, ce n'est pas moi".</p>
<p>
 Nadine de Rothschild</p>
				</div>			</content>			<id>http://smokki.technikart.com/21657/Cette-chere-Nadine-On-ne-s-en-lasse-pas/</id>			<link href="http://smokki.technikart.com/21657/Cette-chere-Nadine-On-ne-s-en-lasse-pas/" />			<author>				<name>smokki</name>				<uri>http://smokki.technikart.com</uri>			</author>			<updated>2008-07-03T18:26:18+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>J'I Love... Un peu...</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p>J'I Love la litterature
contemporaine,
quand on ne sait plus quoi dire,
on raconte une histoire de cul ;
a detend l'auteur,
et a offre un repere au lecteur


J'I Love faire la part du reel et de
l'imaginaire,
mais ce n'est utile que si l'on est sur de vivre dans la
realite


J'I Love le destin,</p>
<p>quand la roue tourne, la voiture
avance


J'I Love les jeux televises,
ils sont le camouflage de l'Alzheimer light des personnes
agees


J'I Love les femmes de caractere,
elles se distinguent des chieuses par leur metre dix de
jambes,
leurs yeux de chatte et leurs seins en obus


J'I Love la solitude,
elle est un enfer sans flamme et sans desert</p>
<p>
J'I Love la verite absolue que les
scientifiques promenent sous leur bras...</p>
<p>... J'I Love les
scientifiques d'hier qui affirmaient
que le soleil tournait autour de la Terre,
et qu'en plus, elle etait plate</p>
				</div>			</content>			<id>http://smokki.technikart.com/21656/J-I-Love-Un-peu/</id>			<link href="http://smokki.technikart.com/21656/J-I-Love-Un-peu/" />			<author>				<name>smokki</name>				<uri>http://smokki.technikart.com</uri>			</author>			<updated>2008-07-03T15:47:24+02:00</updated>		</entry></feed>