<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://antoinedole.technikart.com</title>		<id>http://technikart.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://antoinedole.technikart.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[The black box]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://antoinedole.technikart.com</uri>		</author>		<updated>2008-04-04T22:16:20+02:00</updated>		<entry>			<title>Comment devenir un dieu vivant - Julien Blanc-Gras</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p></p>
<p><span><em>Comment devenir un
dieu vivant</em> n'est pas un manuel de remise en forme, ni
la biographie de Mike Jagger. Il ne vous donnera pas le secret pour
avoir des abdos en beton, ni les tuyaux de
longevite des plus grandes rockstars du
pantheon. <em>Comment devenir un dieu vivant</em> est un
roman tragi-comique sur la fin du monde. D'un monde plus
precisement, ou la mediatisation du
vide acheve de decimer les etoiles et
d'engranger cette culture du neant dans la marmite
televisuelle. Dans cet univers sans lumiere et
sans reve, William Andy se voit propulse star de son
propre show, l'emission ,
psalmodiant avec une foi sure cette fin du monde imminente,
sur fond de blagues potaches et d'alarmisme
desabuse. Dans cette attente de la fin
s'autorisent de belles trajectoires jusque la
circonscrites : il y a Max le pote de loose des debuts, Tim
le geek addict et ses avatars virtuels, la belle Lucy aussi, qui
semble etre la seule belle planete a sauver
dans le systeme solaire de Will et autour de qui les
symboliques affluent. <strong>Car Comment devenir un dieu vivant
apparait avant tout comme un roman sur la conscience. De soi,
de son monde, de sa survie, de sa fin, des gens qui nous habitent
et qui nous desertent. Le recit d'un
epicentre, d'un moi a l'interieur
d'un tout. Sous des allures de drolerie, la
construction lente d'un bonhomme dans la
deconstruction de ce qui l'entoure. Avec ce roman
cynique, decale, dope directement dans la
grosse veine, Julien Blanc Gras nous montre surtout, avant de
devenir un dieu, comment devenir vivant, tout
simplement.</strong></span></p>
				</div>			</content>			<id>http://antoinedole.technikart.com/19020/Comment-devenir-un-dieu-vivant-Julien-Blanc-Gras/</id>			<link href="http://antoinedole.technikart.com/19020/Comment-devenir-un-dieu-vivant-Julien-Blanc-Gras/" />			<author>				<name>antoinedole</name>				<uri>http://antoinedole.technikart.com</uri>			</author>			<updated>2008-04-04T22:15:36+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Pas raccord - Stephen Chbosky (Trad. Blandine Longre)</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p><span>Militant actif pour la
defense des droits des homosexuels a NY, Stephen
Chbosky est un temoin pluridisciplinaire:
ecrivain, scenariste, editeur,
realisateur, autant de casquettes qui n'ont
d'autre but que de temoigner d'une
realite ou marginaux et vilains petits canards
ont une place preponderante. Pas etonnant,
donc, de le retrouver co-createur de la serie
 (actuellement diffusee sur
M6) ou l'isolement et ses derives sont des
donnees obsessionnelles de premier plan.</span></p>
<p><span><em>Pas
raccord</em> est la traduction du roman culte
,
traduit dans pas moins de six langues. On y suit Charlie, un ado
 pour ses petits camarades,
lyceens formates, mais un surdoue pour son
prof de litterature qui tente de l'eveiller
a sa singularite en lui proposant des oeuvres
exigeantes et hors circuit. Bonhomme a deux vitesses, en
dehors des normes assurement, et "<em>parce qu'il est
unique, le monde dans lequel il vit ne lui pardonnera pas
d'exister</em>". On se rejouit quand le pote homo et la
jolie Sam decident de le prendre sous leur aile, de
seances du Rocky Horror Picture Show en apprentissage de soi
et de la vie : l'eveil est total. Le tour de force de
Stephen Chbosky est de restituer cette adolescence faussement
naive, dont les bouleversements se revelent
a la fois droles et douloureux. La langue
chahutee du heros de l'edition originale
est parfaitement confortee dans cette traduction
habitee de Blandine Longre, restituant la singularite
du bonhomme: de la (de)construction syntaxique
particuliere et baignee d'un lexique
azimute, emerge un Charlie a fleur de peau,
tout en decharges, faux contacts et explosions.</span></p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://antoinedole.technikart.com/19018/Pas-raccord-Stephen-Chbosky-Trad-Blandine-Longre/</id>			<link href="http://antoinedole.technikart.com/19018/Pas-raccord-Stephen-Chbosky-Trad-Blandine-Longre/" />			<author>				<name>antoinedole</name>				<uri>http://antoinedole.technikart.com</uri>			</author>			<updated>2008-04-04T22:06:44+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Les micro éditions Impact Verbal</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p><strong><span>Petite
presentation de mon nouveau bebe :
</span></strong></p>
<h1></h1>
<h1><span>Site
web :</span> <span><span>http://www.edsimpactverbal.com</span></span></h1>
<h4><span>
</span> <span><span>IMPACT
VERBAL est une association de loi 1901, fondee en novembre
2007, s'inscrivant dans une optique culturelle et
citoyenne.</span></span><span>

<span>OEuvrant dans un veritable but de
cohesion sociale et culturelle, l'identite
meme des editions IMPACT VERBAL s'est
forgee a travers celles de ses fondateurs : acteurs
du milieu social, journalistes, artistes varies et
protagonistes du domaine associatif citoyen.</span>
<span>Forte de motivations claires, l'objectif
des micro editions IMPACT VERBAL est de promouvoir les
nouvelles influences culturelles et/ou de sensibiliser le grand
public a une reflexion autour de questions
d'actualites. En developpant des alternatives
de pensee, elles souhaitent amener les lecteurs a
s'interroger sur des problematiques essentielles
actuelles et contribuer a leur
apprehension.</span>

<span>En privilegiant des formats courts et des
prix miniatures (2 a 3 euros) les micro editions
IMPACT VERBAL visent a partager des propos et des messages
avec le plus grand nombre. Diffuses en dehors des librairies
(bars, salles de concerts, lieux culturels, salles d'expos,
cinemas, etc.) les ouvrages du catalogue sont
destines a un public large et
populaire.</span></span></h4>
<h4></h4>
<h4><span><span>A
travers des supports d'alternatives de pensees, des
outils de contre-culture, des fictions sociales, Impact Verbal a
envie de croire qu'un autre monde est possible. Notre envie?
s'inscrire dans des axes citoyens, contestataires, oserions nous
dire "engages"?</span></span></h4>
<h4></h4>
<h4><span>Dans
une France sclerosee et pesante, ou les
elites intellectuelles s'accrochent vaille que vaille
a une France des lumieres, noble et prestigieuse, et
continuent cet eclairage classieux a
l'obsolete chandelle, sous les toits du peuple on
s'eclaire pour deux sous a
l'electricite. Face a l'intelligentzia
bourgeoise, ecrire semble etre devenu un acte de lutte
populaire, acte de resistance face a une
pensee culturelle patriarcale et autoritaire, uniforme et
frigide. Une forme digne de revolution.</span></h4>
<h4></h4>
<h4></h4>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://antoinedole.technikart.com/17657/Les-micro-editions-Impact-Verbal/</id>			<link href="http://antoinedole.technikart.com/17657/Les-micro-editions-Impact-Verbal/" />			<author>				<name>antoinedole</name>				<uri>http://antoinedole.technikart.com</uri>			</author>			<updated>2008-03-03T01:20:49+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>De la révolution en littérature</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<div>
<h4><span>

Passer en revue le blabla noir sur blanc. Je les vois parler de
cette litterature que j'aime, avec ce meme
dedain pourri de quand j'avais seize ans. Dix ans plus tard,
meme pas le yota atteint, j'ai beau checker
l'alentour je vois rien dans ce qu'ils estiment
etre <em>les</em> <em>hautes spheres culturelles</em>
qui ressemble a autre chose, rien que les memes
panoplies de blaireaux grandiloquents, dezinguant les
nouveaux codes, pores suintant une sorte de souverainete
senile. a flaire bon le connard ventripotent,
djembe nombrilistique qui claque le rythme de ce
qu'ils estiment etre de bon ton. Un tam tam de
conneries. On connait la chanson.</span></h4>
</div>
<h4><span>Surtout,
oublier la flexibilite liee aux mutations
culturelles, s'accrocher vaille que vaille a cette
France des lumieres, noble et prestigieuse, continuer cet
eclairage classieux a l'obsolete
chandelle, quand sous les toits du peuple on s'eclaire
pour deux sous a l'electricite. Vaste
fumisterie.
</span></h4>
<h4><span>Voyons
le portrait robot. Son stylo un metronome letal,
agite sur un papier ou il est simple de prendre droit
de vie ou de mort. Le cheveu est gras, l'haleine
chargee de relents aigres. Se debattent dans
l'intestin de bons repas en sauce dilues dans du
bordeaux, confort tranquille et gras du bonhomme dont les mots
d'esprits semes vise une recolte
immediate. Ses etudes sont pretexte a
certitudes masturbatoires. Son appart est poussiereux,
comprendre par la qu'il a du
cachet, les piles de livres qui craquent les
etageres structurent parfaitement l'esprit
etrique et chiant, le mental tout autant.
L'intellect se veut <em>exigeant et pousse</em>, en
vrai <em>exige et poussif</em>. Systeme de valeurs
impossible a redefinir, sinon tout tombe et ce
n'est pas concevable. L'odeur de renferme vient
de l'interieur, aucune fenetre ne s'ouvre
que pour deverser cette bile de peine a jouir. Rien
ne s'aere. Au fond du slip blanc cotonneux,
probablement, la matiere premiere de ses feuillets,
petits filets de merde efficaces et discrets. Ce soir, comme
d'autres soirs, gargarismes crasseux, de comment monsieur
pense bien et de la bonne faon, de comment son avis sur
tout est le meilleur a suivre, et ses lecteurs pour lui rien
que des veaux dont il tend a faire une education
propre et scolaire. Il malmene la litterature, comme
sans doute il malmene sa femme, la serrant a
l'etouffement pour empecher l'envergure,
l'ecoutant d'une oreille, surtout ne pas en
considerer l'elan, vouloir qu'elle
n'existe pas au-dela de ses frontieres
d'homme blanc occidental issu de <em>bonne famille</em>. Son
taf dans un journal, il s'y accroche comme a son
zguegue, le petit peu de pouvoir qui lui permet encore de baiser
cranement.

Avec lui, comme des hordes, armee glaireuse de vieux cons,
enchevetrements de cadavres qui ne ressentent plus rien,
juste prompt a se gaver du viagra litteraire dont ils
connaissent si bien la composition: archaisme,
academisme, hermetisme a
l'energie populaire. Le meme tartare de
dinosaure dont il recouvre leurs petits fours dans les
soirees cocktails ronflantes en se tapotant le dos comme de
gros bebes roteurs. Rien ne les fait plus bander que
les noms d'auteurs morts, ou les petites chattes
renouvelees qui s'alternent dans leurs fantaisies
ploucs. Une armee qui n'avance pas, reste bien
immobile, esperant que rien ne change, que rien ne bouge.
Preserver les acquis, intellectuels et materiels,
surtout empecher la litterature de
s'emanciper et de bousculer leur savoir si
precieux, vital a leur bon train de vie. La maintenir
dans le pieu, par des articles suintants de
superiorite, critiques deconstructrices,
annonce d'une mort imminente du roman franais,
c'est juste en coudre les levres, en miner les
contours.

Et que tout va bien, dans cette France la,
sclerosee et pesante, inapte a la
transformation deja diluee dans sa
seve. C'est eux qui vous le disent. Des connards de
salon, installes et sereins face a la masse
domptee du peuple dont ils s'estiment les garants.
Face a l'intelligentzia bourgeoise, ecrire semble
etre devenu un acte de lutte populaire, acte de
resistance face a une pensee culturelle
patriarcale et autoritaire, uniforme et frigide. Une forme digne de
revolution.</span></h4>
				</div>			</content>			<id>http://antoinedole.technikart.com/17213/De-la-revolution-en-litterature/</id>			<link href="http://antoinedole.technikart.com/17213/De-la-revolution-en-litterature/" />			<author>				<name>antoinedole</name>				<uri>http://antoinedole.technikart.com</uri>			</author>			<updated>2008-02-13T19:56:25+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Au carrefour de ma douleur - Princess Aniès</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<div>
<div></div>
28 janvier 2008, de quoi faire claquer les warnings : le double
cd/dvd, "Au carrefour de ma douleur", production en inde
made in Princess Aniesdu
cotea se
toise avec respect, visuel bien leche,
l'esthetique mise sur une evidente et
elegante fragilite : profondeur froide de la
gadji en porcelaine sous le regard meche. Ne pas s'y
tromper, c'est bien de l'incassable, attituderigide et
dignesous le poids des confidences qui vont suivre,
reelles ou fictives ("<em>Chagrin de haine</em>",
"<em>Silence elle tourne</em>"). C'est le retour de l'asiat' du 95,
qui n'a pas cesse d'avancer depuis <em>Conte de faits</em>
(2002)et <em>Ma ptite histoire</em> (2006). Pour le
debut 2008, un instantane, un polaroid : bilan
a mi-chemin avant l'album? une vidange necessaire de
la rage gobee dans l'atmosphere crasseuse d'une
france malmenee en 2007 ("<em>Pourquoi tu m'entends
pas?</em>", "<em>La vie qu'on mene</em>",
"<em>Chargez</em>"), d'un monde par extension ("<em>Au carrefour de
la douleur</em>"), avant de reprendre le chemin du studio.
"<em>T'inquiete</em>" et c'est certain, la princess garde
l'oeil ouvert, a mater le bazard dans le periscope,
maniant leslyrics avec l'instinct du sniper ("<em>Trop
despee</em>").du rap-biz n'est pas
tendre("<em>Les etoiles</em>", "<em>Une
decennie</em>", "<em>La zic et moi</em>") c'est parce que le
coeur d'Anies est aussi grand que passionne, aussi
prompt a se remplir du bon que du mauvais qu'on trouve dans
l'aventure hip hop. En resulte un album terriblement
hybride, entre l'individuel et le collectif, entre le black-out et
la lumiere, polyforme (cd + dvd), assurement
chargede sincerite et
deliberement frontal. Une confidence
crachee a l'hygiaphone. Difficile de s'attendre
a moins apres ecoute des
precedentes galettes, mais ravide
trouverce truc en plus des les premiers morceaux
:une etape supplementaire, du recul, de
l'ampleur. Un nouveau projet de belle envergure et
d'unefranchise evidente.</div>
<div>A noter dans le dvd regorgeant d'interviews,
de clips et de bonus, le journal de bord retraant le
sejour de Princess Anies au Darfour et les raisons de
son engagement pour cette cause terriblement essentielle.</div>
<div>www.myspace.com/princessanies</div>
				</div>			</content>			<id>http://antoinedole.technikart.com/17018/Au-carrefour-de-ma-douleur-Princess-Anies/</id>			<link href="http://antoinedole.technikart.com/17018/Au-carrefour-de-ma-douleur-Princess-Anies/" />			<author>				<name>antoinedole</name>				<uri>http://antoinedole.technikart.com</uri>			</author>			<updated>2008-02-08T00:40:39+02:00</updated>		</entry></feed>