<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[magicrpm.com] chezmax : <![CDATA[DU SON, DES MOTS, DES COULEURS]]></title>		<link>http://chezmax.magicrpm.com</link>		<description><![CDATA[DU SON, DES MOTS, DES COULEURS]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Wed, 10 Sep 2008 20:49:23 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[Live in the garage (3) : cette fois, vous comprenez pourquoi ce n'est pas possible.]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong><span style="text-decoration: underline;"></span></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="text-decoration: underline;"></span></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="text-decoration: underline;"></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Je veux dire pas possible de diffuser d'autres archives de cette difformité. Ma voix n'avait pas encore mué, les guitares étaient peut-être un poil (disons une perruque) désaccordées. Excusez-moi, pas sûr que je laisse '<em>California</em>' en ligne...</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="text-decoration: underline;">La Chanson</span> : </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>'<em>California'</em>, impro live, en américain de l'Ouest, vers 1985. La remasterisation m'est parvenue la semaine dernière : elle est signée U Nininu, lead guitar à la mémoire longue.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Le groupe</span> :</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>ELASTIK, évidemment still at the Garage.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://imageshack.us"></a></p>
<p style="text-align: left;"><strong>PROMIS, J'ARRÊTE.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>OUI, J'AI COMPRIS, J'ARRÊTE !</strong></p>]]></description>			<link>http://chezmax.magicrpm.com/350730/Live-in-the-garage-3-cette-fois-vous-comprenez-pourquoi-ce-n-est-pas-possible/</link>			<comments>http://chezmax.magicrpm.com/Live-in-the-garage--3----cette-fois--vous-comprenez-pourquoi-ce-net-039-est-pas-possible--10092008-153050-lp-350730.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://chezmax.magicrpm.com/350730/Live-in-the-garage-3-cette-fois-vous-comprenez-pourquoi-ce-n-est-pas-possible/</guid>			<pubDate>Wed, 10 Sep 2008 15:30:50 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Jack's red Cadillac in the night : l'amitié est-elle soluble dans le temps ?]]></title>			<description><![CDATA[<p> </p>
<p>  </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>'Sweet Little Sixteen'</em> de Chuck Berry. Ringo Starr  accompagne ici les gammes de Jerry Lee Lewis, sur l'album <em>Last Man Standing</em>, 2006.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.jeeryleelewis.com">http://www.jeeryleelewis.com</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jacques est un gars point comme d'autres. Lorsqu'il m'a contacté, il y a plus d'un an, pour m'inviter à ces retrouvailles, je savais qu'il était capable du meilleur, sans imaginer qu'il tutoierait ainsi le prodigieux. Pour effleurer de l'esprit ce qu'un homme peut réaliser quand son coeur est ouvert au monde, et que son envie d'aller au bout devient acte de foi, je vous offre ici la bouille de sa Cadillac, une Vintage des sixties fraîchement débarquée de l'Utah. Dans la nuit rennaise du week-end dernier, elle rayonnait de classe pure. Elle fit d'ailleurs la joie des gosses jusqu'à l'aube.</strong></p>
<p><a href="http://imageshack.us"></a><a href="http://g.imageshack.us/g.php?h=143&i=dscn1911if3.jpg"></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mais cette merveille n'est que moteur et pièces mécaniques. Autant dire rien face à l'hospitalité de Jacques. 150 invités dans le bois du grand-père, ça prend un bout de terrain ! Alors Jacques a défriché avec Tonton pour laisser passer les autos, taillé un espace camping, dressé un chapiteau afin que chacun trouve son compte sous les grands arbres, prévu l'open-bar et les porcelets rôtis, un immense parquet de danse, et même fait venir de Paris un groupe de rock'n'roll à l'énergie dingue : LES COCHONS DANS L'ESPACE. On peut commencer à parler d'un sens aigu de la fête et de la réception.</strong></p>
<p><a href="http://imageshack.us"></a><a href="http://g.imageshack.us/img258/dscn1913zg6.jpg/1/"></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi <em>'Sweet Little Sixteen'</em> ? Parce que j'avais pratiquement cet âge-là lorsque j'ai connu Jacques. Mais attention, à haute dose, presque 24 heures sur 24 pendant deux ans, à Cachan, en Bretagne, dans les salles de concert hurlantes, jusqu'au périple définitif en Corse... Ensuite, comme un océan de vide : entre 1982 et samedi dernier, on ne s'est croisé que deux fois, lui entre deux Boeing, moi entre deux guerres. Et malgré ce fossé, le raccord fut parfait au premier coup d'oeil. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Aussi bizarre que cela paraisse, nos existences sont ainsi illuminées par quelques potes et potines, avec lesquelles les plages de silence semblent raffermir les liens affectifs. Je pense que ça ne s'explique pas, ça ne s'analyse pas. On entre ici dans le domaine de l'instinct. La force de ces amitiés-là se mesure à l'aune de la puissance des retrouvailles. Celles du bois en fête, avec l'insondable énergie qui bondissait de l'un à l'autre, montre également combien certaines personnes fédèrent autour d'elles les ondes les plus positives. Jacques est de celles-ci, je suis vraiment chanceux, et surtout fier, de le compter parmi mes trésors de jeunesse. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un signe ne trompe pas sur ce que sera l'avenir : rien à goupiller du passé dans nos discussions à rallonge, la nostalgie est loin, loin  de nous. Toujours manger et boire l'instant présent à fond les ballons, bien conscients de nos sorties de route personnelles, pas dupes les quadras, mais en gardant demain dans le viseur, envers et contre tout. Ben oui, plus qu'un désir, c'est un engagement vital, craché juré sur le manche de nos guitares !</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Et sur ce dernier point, ce n'est certainement pas Jerry Lee qui me contredira.</strong></p>]]></description>			<link>http://chezmax.magicrpm.com/350482/Jack-s-red-Cadillac-in-the-night-l-amitie-est-elle-soluble-dans-le-temps/</link>			<comments>http://chezmax.magicrpm.com/Jacket-039-s-red-Cadillac-in-the-night---let-039-amitie-est-elle-soluble-dans-le-temps---06092008-220444-lp-350482.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://chezmax.magicrpm.com/350482/Jack-s-red-Cadillac-in-the-night-l-amitie-est-elle-soluble-dans-le-temps/</guid>			<pubDate>Sat, 06 Sep 2008 22:04:44 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[UN PEU DE PLUIE SUR NEW-YORK]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>'Get It While You Can',</em> de Jerry Ragovoy. Howard Tate chante, Jerry est au piano. Album <em>Rediscovered</em>, 2003.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.howardtate.net"><strong>http://www.howardtate.net</strong></a></p>
<p style="text-align: center;"></p>
<p style="text-align: center;"><strong>J'arrive à New-York, il pleut sur JFK, le jour va mourir. (collec. perso)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J'ai juste eu le temps de regarder par la passerelle. L'avion Delta ronronnait doucement du plaisir d'avoir atterri dans cette mouise. On a même applaudi le chauffeur, comme souvent dans les cas extrêmes. Au sol, les vents étaient retombés. On devinait aussi que les dernières lueurs du jour allaient prendre le temps d'illuminer Big Apple. Photo vite prise, clic-clac : il me reste ces champs de gouttes sur la vitre, un réacteur en noise-in et le 747 dans l'arrière-fond flou, venu je ne saurai jamais d'où. L'instant précis me confirme que cet aéroport, plus que les autres, repose entre le pas encore et le déjà plus. Après, il n'y eut finalement que la nuit américaine, mais là c'est une autre histoire...</strong></p>]]></description>			<link>http://chezmax.magicrpm.com/350470/UN-PEU-DE-PLUIE-SUR-NEW-YORK/</link>			<comments>http://chezmax.magicrpm.com/UN-PEU-DE-PLUIE-SUR-NEW-YORK-05092008-225257-lp-350470.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://chezmax.magicrpm.com/350470/UN-PEU-DE-PLUIE-SUR-NEW-YORK/</guid>			<pubDate>Fri, 05 Sep 2008 22:52:57 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[La chanson que je suis obligé d'offrir à Ron, où qu'il soit aujourd'hui.]]></title>			<description><![CDATA[<p> </p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p style="text-align: left;"><strong><em>'Don't Think Twice, It's All Right'
de </em>Bob
dylan, reprise ici par Susan Tedeschi sur son album <em>Wait For
Me</em>, sorti en 2002.</strong></p>
<p><strong>Ron est devenu mon frère
d'Italie au moment où je l'ai rencontré, par le
hasard d'un voyage en Calabre, il y a plus de vingt ans. Ron
s'appelle en fait Aldo. A l'époque, il vivait à
Massalombarda, près de Ravenne. Il était conducteur
de poids lourd, moi auto-stoppeur. C'est lui qui est venu me
chercher sur la station-service de Cosenza, en fin de
journée. Il m'a emmené du sud au nord de la
péninsule jusqu'à Milan, en trois jours de route, de
discussions passionnées et de musique
échevelée. Le genre d'instants dont tu sais tout de
suite qu'ils vont faire naître quelque chose, pour
longtemps.</strong></p>
<p><a href="http://imageshack.us"></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Aldo "Ron" au volant,
entre Naples et Rome (collec. perso).</strong></p>
<p><strong>Ron tenait le volant de son camion par
pur plaisir de la puissance motrice. L'essentiel n'est pas
nécessairement d'être fort, mais de se sentir solide.
Pour les mêmes raisons, il pilotait également les
avions de tourisme. Il aimait la vitesse, se jeter dans les
gouffres en deltaplane, skier sur les pentes des Abruzzes, monter
sa jument Lady entre les champs de blé et les vignes de la
Plaine du Pô. Attiré par l'Orient, il méditait
souvent. Il travaillait ses réflexes en pratiquant le
karaté, bon niveau, presque trop rapide. Par dessus tout, il
s'étourdissait dans les gammes, le jazz, le blues, la
country music, virtuose sur son saxophone ténor
qui l'accompagnait partout.</strong></p>
<p><strong>Je garde à jamais les images de
la première soirée, nettes, sans ombre.
C'était un jeudi. A la tombée de la nuit, Ron
décida de quitter l'autostrade pour s'arrêter sous le
village de San Cosmo, le long de la route, sur une terrasse
empierrée qui dominait le Golfe de Tarente. Le lieu
était désert, comme à l'écart du monde.
On a parlé longuement de Hermann Hesse. La Lune est sortie
des eaux noires. Ron est allé chercher son saxo. Je ne
voulais ni ne pouvais plus rien dire.</strong></p>
<p></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Et les nuages et les
crêtes de la Calabre... (photographie</strong>
<a href="http://www.canoniani.it"><strong>http://www.canoniani.it)</strong></a></p>
<p><strong>Il a fait chauffer le cuivre sur des
tempos lents. Au fur et à mesure que la baie se couvrait
d'argent, les sonorités de son instrument devenaient
magiques. Ron semblait transcendé par la majesté de
l'air. Il attaqua <em>'Don't Think</em> <em>Twice, It's All
Right'</em> : je suis certain qu'il caressa à cet instant la
chevelure des anges. Il a tordu le thème de la chanson dans
tous les sens, se dressant sur le rocher, hurlant aux
étoiles, reprenant le refrain, enchaînant les chorus,
encore, et encore. Dans ma tête roulaient des vagues
transparentes, bouleversantes, inoubliables. Depuis cette nuit
calabraise, je n'ai plus jamais écouté le morceau de
Bob Dylan de la même manière. Aujourd'hui, dès
la première mesure, je revois la silhouette de Ron au dessus
du vide, les yeux plissés, le souffle tendu vers les flots
irrisés.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p style="text-align: center;"> <strong>2008. Je n'ai plus
reçu de nouvelles d'Aldo depuis longtemps. Je ne le crois
pas assez cartésien pour s'être rangé des
aventures sans filet. Je le sais assez fou pour avoir relevé
des défis saturés d'imprudences. Mais où que
tu sois, Ron, tu restes mon ami au saxo miraculeux. Tes notes m'ont
rappelé tant de fois qu'il faut souvent avancer à
l'instinct, en oubliant de trop réfléchir... Comme le
chante Dylan : "<em>Don't think twice, it's all
right</em>".</strong></p>
]]></description>			<link>http://chezmax.magicrpm.com/349517/La-chanson-que-je-suis-oblige-d-offrir-a-Ron-ou-qu-il-soit-aujourd-hui/</link>			<comments>http://chezmax.magicrpm.com/La-chanson-que-je-suis-oblige-det-039-offrir-a-Ron--ou-quet-039-il-soit-aujourdet-039-hui--01092008-145150-lp-349517.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://chezmax.magicrpm.com/349517/La-chanson-que-je-suis-oblige-d-offrir-a-Ron-ou-qu-il-soit-aujourd-hui/</guid>			<pubDate>Mon, 01 Sep 2008 14:51:50 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[VRANTZ PREND LE CAPITAINE BULCITRON PAR LES SENTIMENTS.]]></title>			<description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> <strong>'<em>Rencontre</em>', la nouvelle composition de mon
ami Vrantz, août 2008.</strong></p>
<p class="MsoNormal" style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">A mes
yeux, c'est une vraie musique de film. Alors j'ai laissé
faire les portées. Les mots sont sortis abruptement, au fil
des écoutes en boucles. J'aurais pu les retoucher mais non,
je vous offre ce qui a surgi, en l'état. Surtout, faites
comme moi, ne cherchez pas à comprendre quoi que ce
soit...</p>
<p class="MsoNormal" style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong>De longues feuilles vertes et
rouges implorent le ciel. Elles retombent en gouttes fines sur la
terre molle. Une terre dorée, au goût de pamplemousse,
où même le céleri rave croît en quelques
heures. De place en place, des taches claires marquent
l'emplacement des cascades aménagées. Les
chemins royaux rejoignent les sentiers muletiers, se croisent,
grimpent à l'assaut des éboulis noyés
sous les bulbes, bondissent vers les crêtes, les
franchissent, et tendent aux constellations leurs accotements mal
stabilisés. Hourra ! Dans le halo crépusculaire,
vu du Piton des Parachutistes, l'archipel n'est plus
qu'un vaste écheveau en mal de
fileuse.</strong></p>
<p class="MsoNormal" style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong>Bulcitron repose sa tête
sur le dossier du rocking-chair en osier. Il ferme à demi
les yeux dans le vide, de sa pipe écaillée monte une
fumée violette. Tandis qu'un sterne argenté
survole son cabanon de rondins, le capitaine grogne de
plaisir : il vient d'entendre le dernier paquebot
siffler l'heure du départ, au fond de la baie. Sa
grosse main en bois, mal taillée dans un tronc de cocotier,
pendouille le long de son corps anormalement large. A l'autre
bout du réduit, tout contre le précipice, Cladard se
tait. Il voudrait savourer éternellement la chute du jour,
en sirotant l'alcool de pompon, mais seulement dans un grand bol de
cristal, comme aujourd'hui. Il se l'entend
d'ailleurs dire : « C'est bougrement
meilleur dans un grand bol de cristal, hein
Capitaine ? ». « Hmm,
Hmm... ».</strong></p>
<p class="MsoNormal" style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"></p>
<p class="MsoNormal" style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong>Sur le Golfe des Caramels, la
ville brille maintenant de ses mille becs de gaz, que le gouverneur
a fait rénover depuis la trêve. Leurs flammes jaunes
répondent joyeusement aux profondeurs marines. On se
croirait revenu aux balbutiements de l'autre époque. Des
points de lumière clignotent, ici, là, à la
manière des anciennes guirlandes de Noël. La vie
s'agite dans les rues, les arrière-cours, sur les
quais, mais le marin et le plombier sont bien trop loin de la
lagune, bien trop haut, bien trop vieux pour percevoir ces cris de
la cité.</strong></p>
<p class="MsoNormal" style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"></p>
<p class="MsoNormal" style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"><strong>"<em>La fête du
Cognac</em>", photographie de Stéphane Charbeau, vendredi 13
juillet 2007.</strong> <a href=
"http://www.panoglobe.com/"><strong>http://www.panoglobe.com</strong></a></p>
<p class="MsoNormal" style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong>Cladard se laisse surprendre
par la vision des docks encombrés de chariots
bringuebalants, de malles en cuivre, de sacs de fruits secs, de
grandes tablées d'ivrognes. Le capitaine Bulcitron
s'essuie le coin de la bouche du revers de son veston
métallisé. La morsure du souvenir l'irrite, le
brûle. Puis le ranime. Lui aussi aura droit à sa part
de conquête, à son rêve d'ouest lointain, la
fièvre de l'or et tous les avatars de la chance, celle de sa
vie. D'une voix de basson, il fait soudain frémir le
plombier assoupi: « Demain, Cladard, demain, nous
reprendrons les Caramels ».</strong></p>
]]></description>			<link>http://chezmax.magicrpm.com/349363/VRANTZ-PREND-LE-CAPITAINE-BULCITRON-PAR-LES-SENTIMENTS/</link>			<comments>http://chezmax.magicrpm.com/VRANTZ-PREND-LE-CAPITAINE-BULCITRON-PAR-LES-SENTIMENTS--01092008-093806-lp-349363.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://chezmax.magicrpm.com/349363/VRANTZ-PREND-LE-CAPITAINE-BULCITRON-PAR-LES-SENTIMENTS/</guid>			<pubDate>Mon, 01 Sep 2008 09:38:06 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>