<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://chezmax.magicrpm.com</title>		<id>http://magicrpm.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://chezmax.magicrpm.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[DU SON, DES MOTS, DES COULEURS]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://chezmax.magicrpm.com</uri>		</author>		<updated>2008-08-28T08:14:30+02:00</updated>		<entry>			<title>La chanson que je suis obligé d'offrir à Ron, où qu'il soit aujourd'hui.</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p></p>
<p><strong><em>'Don't Think Twice, It's All Right'
de">Bob
dylan, reprise ici par Susan Tedeschi sur son album <em>Wait For
Me</em>, sorti en 2002.</strong></p>
<p><strong>Ron est devenu mon frere
d'Italie au moment ou je l'ai rencontre, par le
hasard d'un voyage en Calabre, il y a plus de vingt ans. Ron
s'appelle en fait Aldo. A l'epoque, il vivait a
Massalombarda, pres de Ravenne. Il etait conducteur
de poids lourd, moi auto-stoppeur. C'est lui qui est venu me
chercher sur la station-service de Cosenza, en fin de
journee. Il m'a emmene du sud au nord de la
peninsule jusqu'a Milan, en trois jours de route, de
discussions passionnees et de musique
echevelee. Le genre d'instants dont tu sais tout de
suite qu'ils vontquelque chose, pour
longtemps.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Aldo "Ron" au volant,
entre Naples et Rome (collec. perso).</strong></p>
<p><strong>Ron tenait le volant de son camion par
pur plaisir de la puissance motrice. L'essentiel n'est pas
necessairement d'etre fort, mais de se sentir solide.
Pour les memes raisons, il pilotait egalement les
avions de tourisme. Il aimait la vitesse, se jeter dans les
gouffres en deltaplane, skier sur les pentes des Abruzzes, monter
sa jument Lady entre les champs de ble et les vignes de la
Plaine du Po. Attire par l'Orient, il meditait
souvent. Il travaillait ses reflexes en pratiquant le
karate, bon niveau, presque trop rapide. Par dessus tout, il
s'etourdissait dans les gammes, le jazz, le blues, la
country music, virtuosesaxophone tenor
qui l'accompagnait partout.</strong></p>
<p><strong>Je garde a jamais les images de
la premiere soiree, nettes, sans ombre.
C'etait un jeudi. A la tombee de la nuit, Ron
decida de quitter l'autostrade pour s'arreter sous le
village de San Cosmo, le long de la route, sur une terrasse
empierree qui dominait le Golfe de Tarente. Le lieu
etait desert, comme a l'ecart du monde.
On a parle longuement de Hermann Hesse. La Lune est sortie
deseaux noires. Ron est alle chercher son saxo. Je ne
voulais ni ne pouvais plus rien dire.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Et les nuages et les
cretes de la Calabre... (photographie</strong>
<strong>http://www.canoniani.it)</strong></p>
<p><strong>Il a fait chauffer le cuivre sur des
tempos lents. Au fur et a mesure que la baie se couvrait
d'argent, les sonorites de son instrument devenaient
magiques. Ron semblait transcende par la majeste de
l'air. Il attaqua <em>'Don't Think</em> <em>Twice, It's All
Right'</em> : je suis certain qu'il caressa a cet instant la
chevelure des anges. Il a tordu le theme de la chanson dans
tous les sens, se dressant sur le rocher, hurlant aux
etoiles, reprenant le refrain, enchainant les chorus,
encore, et encore. Dans ma tete roulaient desvagues
transparentes, bouleversantes, inoubliables. Depuis cette nuit
calabraise, je n'ai plus jamais ecoute le morceau de
Bob Dylan de la meme maniere. Aujourd'hui, des
la premiere mesure, je revois la silhouette de Ron au dessus
du vide, les yeux plisses, le souffle tendu vers les flots
irrises.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>2008. Je n'ai plus
reu de nouvelles d'Aldo depuis longtemps. Je ne le crois
pas assez cartesien pour s'etre range des
aventures sans filet. Je le sais assez fou pour avoir releve
des defis satures d'imprudences. Mais ou que
tu sois, Ron, tu restes mon ami au saxo miraculeux. Tes notes m'ont
rappele tant de fois qu'il faut souvent avancer a
l'instinct, en oubliant de trop reflechir... Comme le
chante Dylan : "<em>Don't think twice, it's all
right</em>".</strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://chezmax.magicrpm.com/349517/La-chanson-que-je-suis-oblige-d-offrir-a-Ron-ou-qu-il-soit-aujourd-hui/</id>			<link href="http://chezmax.magicrpm.com/349517/La-chanson-que-je-suis-oblige-d-offrir-a-Ron-ou-qu-il-soit-aujourd-hui/" />			<author>				<name>chezmax</name>				<uri>http://chezmax.magicrpm.com</uri>			</author>			<updated>2008-08-27T11:05:29+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>MON MAÎTRE DU HARD COUNTRYBILLY, C'EST SLEEPY LABEEF !</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p><strong>Sleepy Labeef chante
<em>'Rock'n'roll Ruby'</em>, une composition de son pote Johnny
Cash.</strong></p>
<p><strong>Le 13 aout
1981, j'etais en seminaire d'ete (on
appelait nos vacances comme a) du cote de la
Principaute d'Andorre, avec mes amis Bucks et le Professeur
Marcel. Pour 300 pesetas par personne, nous sommes entres
par curiosite dans la salle des fetes de Los Escaldes.
On y annonait le show d'El Numero Uno del Rock Americano :
Sleepy Labeef. Nous n'avions jamais entendu parle de ce
type, mais son nom sentait la poudre. Sur l'affiche, il posait avec
un grand chapeaumou herisse de plumes, une
sorte de cliche texan.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Sleepy Labeef en concert
en 2007 sur la Piazza Cioccaro de Lugano (Suisse),
photographie par Marco Cortesi.</strong></p>
<p><strong>Quand le noir
s'estla salle
surchauffee, une silhouette gigantesque est arrivee
sur scene, pendant que les musiciens semblaient se mettre en
place derriere elle.Et la, brutalement, dans un
hurlement de bete sauvage,potars a fond,
attaquant <em>'Tutti Frutti'</em> d'un riff hors-norme<em>,</em>
Sleepy Labeefnous a petrifies. Certains
appellent a la magie du rock'n'roll. Je penche plutot
pour la puissance pure. Pendant deux heures et demie, le
geant de l'Arkansas a balance du gros bois, hard
country, hillbilly, rock'n'roll, appelons l'affaire comme on veut,
le resultat etait sous nos yeux :le public au
bord du delire vociferait, dansait, sautait, pleurait
de bonheur en espagnol. Nous avec.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Sleepy
photographie par John Rocklin en 2006.</strong>
<strong>http://www.johnrocklinphotography.com</strong></p>
<p><strong>Sleepy mesure 2
metres pour 120 kilos de gentillesse. Je dis cela car
j'aiensuite correspondu avec lui, dans les annees 80,
quand il fallait encore poster nos impressions dans les
boites jaunes, avec un joli timbre a
lecher,puis a coller au coin gauche de
l'enveloppe. Par son fan club,je recevais des nouvelles, des
singles, des photographies inedites. Un detail
m'impressionne sur ces cliches : dans ses bras epais
comme mes cuisses, sa Telecaster ressemble a une mandoline.
En public, il joue tres fort, a la limite du
controlable pour des oreilles humaines. Il module a
l'exces sa voix de stentor, enrichie par plus de 50 ans
passes sur les planches. Il aime aussi chanter en
balanant des petits soli l'air de rien, une
curiosite qui m'eclate toujours chez un guitariste.
Il a enregistre ses albums chez Columbia, Sun, puis Rounder.
La semaine prochaine, a 73 ans, il ravira encore ses
fideles supporters a Montreal, plus
tarda New-York, en Belgique, en Angleterre... Il a
decide de mourir sur la route, dans son van. Et tant
pis s'ilest presque inconnu de ce cote de
l'Ocean :il demeurera, pour
l'eternite,mon monstre sacre de la
musique des origines. Na !</strong></p>
<p><strong>http://www.sleepylabeef.com</strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://chezmax.magicrpm.com/349451/MON-MAITRE-DU-HARD-COUNTRYBILLY-C-EST-SLEEPY-LABEEF/</id>			<link href="http://chezmax.magicrpm.com/349451/MON-MAITRE-DU-HARD-COUNTRYBILLY-C-EST-SLEEPY-LABEEF/" />			<author>				<name>chezmax</name>				<uri>http://chezmax.magicrpm.com</uri>			</author>			<updated>2008-08-25T09:18:14+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>VRANTZ PREND LE CAPITAINE BULCITRON PAR LES SENTIMENTS.</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p></p>
<p><strong>'<em>Rencontre</em>', la nouvelle composition de mon
ami Vrantz, aout 2008.</strong></p>
<p>A mes
yeux, c'est une vraie musique de film. Alors j'ai laisse
faire les portees. Les mots sont sortis abruptement, au fil
des ecoutes en boucles. J'aurais pu les retoucher mais non,
je vous offre ce qui a surgi, en l'etat. Surtout, faites
comme moi, ne cherchez pas a comprendre quoi que ce
soit...</p>
<p></p>
<p><strong>De longues feuilles vertes et
rouges implorent le ciel. Elles retombent en gouttes fines sur la
terre molle. Une terre doree, au gout de pamplemousse,
ou meme le celeri rave croit en quelques
heures. De place en place, des taches claires marquent
l'emplacement des cascades amenagees. Les
chemins royaux rejoignent les sentiers muletiers, se croisent,
grimpent a l'assaut des eboulis noyes
sous les bulbes, bondissent vers les cretes, les
franchissent, et tendent aux constellations leurs accotements mal
stabilises. Hourra! Dans le halo crepusculaire,
vu du Piton des Parachutistes, l'archipel n'est plus
qu'un vaste echeveau en mal de
fileuse.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Bulcitron repose sa tete
sur le dossier du rocking-chair en osier. Il ferme a demi
les yeux dans le vide, de sa pipe ecaillee monte une
fumee violette. Tandis qu'un sterne argente
survole son cabanon de rondins, le capitaine grogne de
plaisir: il vient d'entendre le dernier paquebot
siffler l'heure du depart, au fond de la baie. Sa
grosse main en bois, mal taillee dans un tronc de cocotier,
pendouille le long de son corps anormalement large. A l'autre
bout du reduit, tout contre le precipice, Cladard se
tait. Il voudrait savourer eternellement la chute du jour,
en sirotant l'alcool de pompon, mais seulement dans un grand bol de
cristal, comme aujourd'hui. Il se l'entend
d'ailleurs direC'est bougrement
meilleur dans un grand bol de cristal, hein
CapitaineHmm,
Hmm....</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Sur le Golfe des Caramels, la
ville brille maintenant de ses mille becs de gaz, que le gouverneur
a fait renover depuis la treve. Leurs flammes jaunes
repondent joyeusement aux profondeurs marines. On se
croirait revenu aux balbutiements de l'autre epoque. Des
points de lumiere clignotent, ici, la, a la
maniere des anciennes guirlandes de Noel. La vie
s'agite dans les rues, les arriere-cours, sur les
quais, mais le marin et le plombier sont bien trop loin de la
lagune, bien trop haut, bien trop vieux pour percevoir ces cris de
la cite.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Cladard se laisse surprendre
par la vision des docks encombres de chariots
bringuebalants, de malles en cuivre, de sacs de fruits secs, de
grandes tablees d'ivrognes. Le capitaine Bulcitron
s'essuie le coin de la bouche du revers de son veston
metallise. La morsure du souvenir l'irrite, le
brule. Puis le ranime. Lui aussi aura droit a sa part
de conquete, a son reve d'ouest lointain, la
fievre de l'or et tous les avatars de la chance, celle de sa
vie. D'une voix de basson, ilfait soudain fremir le
plombierDemain, Cladard, demain, nous
reprendrons les Caramels.</strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://chezmax.magicrpm.com/349363/VRANTZ-PREND-LE-CAPITAINE-BULCITRON-PAR-LES-SENTIMENTS/</id>			<link href="http://chezmax.magicrpm.com/349363/VRANTZ-PREND-LE-CAPITAINE-BULCITRON-PAR-LES-SENTIMENTS/" />			<author>				<name>chezmax</name>				<uri>http://chezmax.magicrpm.com</uri>			</author>			<updated>2008-08-22T14:13:12+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>L'art et la Corse au creux du blog de Marie-Line, sur un air des Jayhawks.</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p><strong><em>'All The Right Seasons',</em>
paroles et musique de Gary Louris, sur l'album <em>Rainy Day</em>
<em>Music</em> des JAYHAWKS,
2003.</strong></p>
<p><strong>"Dessiner :
verbe. Faire des lignes sur du papier, marquer son passage,
ecrire un peu, puis dechirer et recoller les
morceaux... Faire des taches d'encre, expres, pas
expres, puis souffler de la poudre d'or sur une
matiere encore humide qui s'en impregne et
scintille... Poser un regard nouveau sur ce qui nous entoure puis
s'appliquer a lui redonner vie, une vie nouvelle,
differente... Se reinventer aussi. Tenter, rater,
reussir. Experimenter."</strong></p>
<p><strong>http://marieline.artblog.fr</strong></p>
<p>


<strong>"Le Nu Rouge" de
Marie-line.</strong></p>
<p><strong>Ces mots doucement
enlaces sont ceux de Marie-Line. Elle reside dans le
sud de la Corse, sur les contre-pentes du Golfe de Valinco. Elle
martele a coups d'idees souples ses oeuvres en
noir-et-blanc, en brun-et-beige, en rouge-et-gris. Elle glisse
aussi sur son jeune blog des photographies de lieux qu'elle aime.
J'admire sa volonte de recoller les morceaux apres
avoir dechire la feuille, moi qui ai pris cette
habitude de tout jeter a la corbeille, sans chercher
a comprendre. Elle devoile, par touches
delicates, ses espoirs, ses certitudes, son stress de la
premiere expo, reconnaissant au detour de l'image que
les filles et les garpour essayer,
se tromper, contourner l'obstacle, tomber, se relever,
avancer.</strong></p>
<p><strong>Avancer, comme dessiner
: verbe, qui incite a faire un detour par les pages
enrubannees du soleil de Marie-Line.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Propriano, photographie
presentee sur</strong> <strong>http://www.terracorsa.info</strong></p>
<p><strong>Et dans ma
petite foulee des senteurs de Kalliste, j'aime toujours me
promener sur trois autres blogs suspendus entre mer et maquis
:</strong></p>
<p><strong> la memoire et les yeux de
Scolca sur : http://sculcaracciu.blogzoom.fr</strong></p>
<p><strong> les tableaux chaleureux de
Mathea sur : http://mathea.artblog.fr</strong></p>
<p><strong>
les souvenirs et les billets colores de Baba sur : http://leblogababa.blogspace.fr</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Desembrumes
d'air rose. Les vagues au loin, couchees contre le
granit. Quatre clics sous les fougeres et la pierre,
comme des couronnes tressees de sourires.
Toutsucres.</strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://chezmax.magicrpm.com/349313/L-art-et-la-Corse-au-creux-du-blog-de-Marie-Line-sur-un-air-des-Jayhawks/</id>			<link href="http://chezmax.magicrpm.com/349313/L-art-et-la-Corse-au-creux-du-blog-de-Marie-Line-sur-un-air-des-Jayhawks/" />			<author>				<name>chezmax</name>				<uri>http://chezmax.magicrpm.com</uri>			</author>			<updated>2008-08-22T09:07:47+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>"The Sinister Minister" de BELA FLECK et ses FLECKTONES, fusion du jazz, du passé, de l'avenir.</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p><strong>Bela
Fleck est New-yorkais. Il vient de feter ses 50 ans en
juillet. Son banjo est le prolongement de son corps et de son
esprit. Depuisson premier album sorti en 1979, que de chemin
parcouru ! Apres l'aventure du New Grass Revival, il s'est
oriente avec bonheur vers le country-jazz, en fondant les
Flecktones, appuye par l'incroyable bassiste Victor Wooten.
Ils sont tous la, sur ce '<em>Sinister</em>
<em>Minister</em>', a caracoler autour des portees du
bout de leur dexterite. Un peuhermetique
peut-etre, pour un habitue des grattons lourds comme
moi, mais aujourd'hui j'avais envie de vous presenter ce
bonhomme qui me fascine depuis longtemps.</strong></p>
<p></p>





<p></p>
<p><strong>http://www.belafleck.com</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Les
Flecktones sont quatre. A gauche, le batteur Roy Wooten, souvent
surnomme Future Man, s'amuse sur un Drumitar, sorte de
futs informatiques qu'il manipule comme une guitare. Jeff
Coffin s'eclate au saxophone et a la flute.
Bela est le banjoiste maison avec, a la droite
de l'image, Victor Wooten (le frere de Roy), un monstre de
la basse.</strong></p>
<p><strong>http://www.flecktones.com</strong></p>




				</div>			</content>			<id>http://chezmax.magicrpm.com/348724/The-Sinister-Minister-de-BELA-FLECK-et-ses-FLECKTONES-fusion-du-jazz-du-passe-de-l-avenir/</id>			<link href="http://chezmax.magicrpm.com/348724/The-Sinister-Minister-de-BELA-FLECK-et-ses-FLECKTONES-fusion-du-jazz-du-passe-de-l-avenir/" />			<author>				<name>chezmax</name>				<uri>http://chezmax.magicrpm.com</uri>			</author>			<updated>2008-08-19T20:31:07+02:00</updated>		</entry></feed>