<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://tristaniel.blog.jeuxvideo.com</title>		<id>http://blog.jeuxvideo.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://tristaniel.blog.jeuxvideo.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[Les fictions de Mortysya]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://tristaniel.blog.jeuxvideo.com</uri>		</author>		<updated>2008-07-04T20:17:45+02:00</updated>		<entry>			<title>Coeur Sacré - Deuxième Chapitre</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Un petit
chapitre en direct de <strong>Paris</strong> ou je passe de
tres belles journees ! 
Peut-etre que je pourrais ecrire mon chapitre de
<em>Justinien</em> avant mon depart, pour vous, mais quoi
qu'il en soit, j'me donnerai a fond des la semaine
prochaine (sauf si je decide de geekiser en regardant des
films jusqu'a 7h du mat').

Brefouille, <strong>Valery a l'honneur ce
soir.</strong>
Chapitre pas tres interessant, mais a va
venir. Je met en place les relations </p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong><span>Coeur
Sacre</span>

<span>Chapitre
Deux</span></strong></p>
<p></p>
<p> C'est
litteralement morne et sans soleil de devoir attendre dans
une ruelle sombre l'elu de son coeur.
Glacialement en attente, je reste debout, le dos
ecrase contre le mur avec l'espoir
realisable de voir Fredric Buxley debarquer et
m'embrasser avec une passion peut-etre
devorante, ou peut-etre d'une faon aussi
fade que le decor gris qui compose les lieux. Triste.
Quoiqu'il en soit, je reste ainsi, les mains derrieres
le dos, soupirant et manquant le debut de mon cours de
chant. Mais ce n'est pas tres important, j'ai
deja averti le professeur que je serai en retard, et
vu mon niveau, cela ne le derange pas. Apres tout, je
suis sans aucun doute l'un des plus doues, si ce
n'est le plus doue de la ville. Voir meme de la
region. J'ai, pour ainsi dire, gagner trois concours
regional ces trois dernieres et je tente, d'ici
quelques jours, un concours international. Je ne m'angoisse
pas tellement, je sais parfaitement que mes concurrents ne
disposeront pas de ma voix ni de mon talent. Je leur suis,
d'emblee, superieur. Ingenieux de nature
et de toute maniere, suffisamment riche pour obtenir tous
cours supplementaires, je sais pertinemment que je gagnerai
sans avoir a pousser tres loin la chansonnette. Une
chansonnette qui sera en integralite
dediee a l'amour de ma vie. A mon
Fredric que j'aperois enfin, au loin, pointer le bout
de son nez. Ou d'autre chose.

 Il arrive vers moi avec precipitation,
comme ravi. A l'inverse, bien que mon coeur se soit mit
a palpiter lorsqu'il s'est montre,
j'avance vers lui d'un pas froid et un regard
tres peu engageant. Comme si sa presence etait
d'une moindre importance. Me touchant du bout des doigts, il
vient caresser tendrement ma joue avant de se pencher vers moi et
m'embrasser avec delicatesse. Il est vraiment touchant
comme garon. Physiquement, j'ai sept
centimetres de moins que lui, c'est-a-dire que
je fais un metre quatre-vingt un. Ce n'est pas pour me
deplaire, bien que, j'aurais aime etre
plus grand que mon partenaire, d'un point de vue narcissique,
mon ego en aurait ete flatte. Mais
visiblement, entre Fredric et moi, je ne souhaite pas faire un
concours de beaute, je sais que je perdrai tres
facilement. Il est tellement seduisant, l'icone
parfaite du beau garon. Quant a moi, mon
cote bourgeois et hautain bloque une grande partie de
ma sensualite. Je suis plus apte a porter des
vetements chics et couteux plutot que des tenues
a la mode et sophistiquees. Du moins, j'ai
ete habitue a etre ainsi. Je ne
me plains pas non plus de cette aperu de mon physique, mais
malgre tout, je me sens souvent en retrait par rapport aux
autres. Et c'est sans compter sur mon comportement et mes
manieres sourcilleuses qui en rajoutent beaucoup. Je suis
assez detestable aupres des gens communs. C'est
assez effarant lorsque j'y pense. Mais peu m'importe
actuellement, Fredric est la, le monde peut donc bien crier
famine, je ne l'entendrais pas.

a, tu
loupes tes cours de chants rien que pour moi, me dit-il tout en
m'enlaant, saisissant ma taille entre ses
mains.

 _ Je peux me le permettre, je suis
doue.

 Il me souri betement. Il a fini par
s'habituer a mon cote dedaigneux.
Je ne l'exaspere plus comme je peux exasperer
la moitie des idiots qui frequentes
l'etablissement. Bien que, vu la maitrise de mon
langage, ils n'ont jamais ose par deux fois se
meprendre sur mon caractere et ma
colere.

 _ Lucie est venue avec toi ? Demandais-je sur un
ton plutot agreable.

 _ Oui... me soupire-t-il en guise de
reponse.

 Lucie est la soeur ainee de
Fredric. Elle a des tendances psychologiques assez contraignantes.
A ses yeux, son frere lui appartient et il doit respecter la
moindre de ses envies, qu'elles soient dans le domaine du
caprice ou de l'ordre sexuel. Fredric doit toujours
s'executer devant elle. Surprenant, mais moi, je
l'aime bien. Elle m'a plutot bien accepter, me
laissant profiter de mon petit ami de temps en temps et
s'imaginant qu'il serait incapable d'aimer
quelqu'un d'autre qu'elle. A ses yeux, la
conception de l'amour homosexuel est impossible. Je suis un
passe-temps. Et elle est a mille lieux de la
verite.
 En fait, elle est carrement a
l'extremite de la verite.
C'est elle le joujou de Fredric, du moins, elle est celle
pour qui il n'aura jamais de sentiments. Et il ne lui
obeis que par contrainte et parce qu'il risquerait
gros s'il n'etait pas a ses pieds
constamment. Etant un enfant plus ou moins adopte par les
Buxley, il est dans une famille ou son passe sert
d'argument pour le menacer de choses et d'autres. Il
n'est pas tres heureux. Du moins, toutes ses frasques
sont le peu de choses que j'ai daigne retenir de sa
vie. Le reste, ses sentiments, ses emotions par rapport
a cela, je ne les ai pas soude a ma
memoire. C'est deja suffisant a
mes yeux de savoir comment les evenements se passent
- en surface - chez lui.

 _ Elle s'est arretee a
la boulangerie, elle voulait absolument un croissant, et elle
m'a laisse avancer sur la route pour te retrouver, je
suppose qu'elle...

 _ Valery ! S'ecria une voix
que je reconnaissais parfaitement bien.

 Lucie etait arrivee. Cette petite
blonde a la peau bronzee s'avanait vers
moi, un immense sourire aux levres et un croissant dans
l'une de ses mains. Son echarpe et son bonnet lui
cachait quelque peu sa flagrante beaute, mais apres
tout, en cette periode qui se rafraichissait de plus
en plus, il etait normal de voir les premieres jeune
femme sortir avec de nouveaux accessoires qui les suivraient une
grande partie de l'hivers qui sannonait
redoutable.

 _ Bonjour, comment vas-tu ? Lui demandais-je en
lui faisant la bise, abandonnant les bras chaleureux de mon
amant.

 _ Merveilleusement bien, Fredric
m'emmene faire les boutiques des que tu seras
a ton cours de chant !

 _ Je croyais que vous resteriez pour voir mon
entrainement pour le concours de samedi ?

 _ Oh ! Ca m'etait totalement sorti
de l'esprit Val ! Je suis desolee !
S'excusa maladroitement Lucie.

 Je tournais donc le regard vers Fredric qui
semblait quelque peu gene. A en voir sa
reaction, Lucie ne voulait pas rester en ma compagnie
aujourd'hui et avait sans doute prevu une
activite plus... ludique, sans doute, pour mon petit
ami. Formidable. Au moins, la prochaine fois que se sera a
moi de faire de nos occupations un jeu de role, il me fera
decouvrir un autre Paradis.

 _ De toute maniere, nous viendrons samedi
soir, intervint Fredric, le regard froid.

 _ Heureusement ! Si l'inverse devait
arrive, je crois que la rupture serait
evidente.

 _ Pour qu'il y ait une rupture, il faut
d'abord une liaison stable, or, toi et Fredric, vous
etes simplement des amants passagers ? Ce n'est pas ce
que tu me disais encore hier Valery ? Souponna
Lucie, le regard diablement angelique.

 _ Oui, en effet, tu as raison.
Excuses-moi.

 Je sentis tres rapidement le regard noir
de Fredric me transpercer comme une coup de poignard dans le dos.
Je savais pertinemment que le fait de ne pas prendre la
defense de notre relation amoureuse le derangeait
a un point grotesque. Il avait raison, je le concevais sans
ignorance. Apres tout, a ses yeux, je devais
negliger notre relation, notre histoire et son amour pour
moi. Et pourtant, je l'aimais vraiment avec insistance, je le
montrais mal, certes, mais mon coeur ne battait que pour lui.
Et puis sa gentillesse l'empechait de me faire du mal.
Alors de toute faon, je pouvais jouer avec cela, il ne me
dirait jamais rien.

 _ Donc je suppose que vous n'allez pas
rester longtemps avec moi ? Continuais-je, faisant mine
d'etre attriste alors que, depuis que Lucie
avait denigre mon entrainement, je
n'avais qu'une envie : rentrer dans la salle de cours
et me casser la voix.

 _ Oui, juste quelques minutes, apres on
ira, repondit-elle, le regard fiere.

 Elle est mignonne, c'est vrai, il
n'y a pas a dire, du haut de ses vingt et un an, Lucie
est vraiment jolie et semble quelque peu enfantine. Une
poupee en quelque sorte. Mais il y a des mots chez elle et
des comportements qui me font sortir les yeux de la tete.
Elle est vraiment egoiste et tricheuse. Deux
manieres que je ne supporte pas. Je prefere de
loin l'egocentrisme a
l'egoisme et l'impolitesse a la
tricherie. Apres tout, ces criteres sont un peu plus
sinceres que les autres.
 Quoiqu'il en soit, une fois que je serai
dans la salle afin de liberer ma voix, je suppose que le
temps sera nettement plus agreable. Pour le moment,
j'ai cette sensation sombre et vaine qui parcours mon corps
et mon plonge dans une sorte de chaos mental. Intriguant lorsque
l'on me connait legerement.
 Je jette un rapide coup d'oeil
a mon bel homme, il a l'air nerveux et ne semble pas
avoir envie de croiser mon regard. Pourtant, moi j'aimerais
bien pouvoir me rassurer dans ses yeux et comprendre enfin que
cette tres ephemere
anxiete partira des ce moment.
Interieurement je croise donc les doigts pour qu'il me
fixe, mais en fait, il ne semble pas en avoir envie et
prefere detailler le sol plutot que mon
ame. Dommage. Et c'est bien sur a ce
moment que je percute le blanc qui nous plonge dans un passage
d'ange le temps de quelques secondes. Rapidement, je sens
Lucie profiter de cela et detruire sur un ton hautain ce
silence genant qui nous oppressait dans les lieux.

 _ Bon, et bien je suppose que nous allons te
laisser Valery. N'est-ce pas Fred ?

 _ En effet oui... repondis-je sur un
ton accusateur fixant mon petit ami froidement.

 Il me renvoie d'ailleurs ce regard,
cherchant sans doute a me culpabiliser. Apres tout,
il doit avoir raison, ce n'est pas a moi
d'etre en colere, c'est lui qui doit
supporter sa soeur durant toute l'apres-midi pour
realiser ses souhaits. Donc, ma colere n'a pas
sa place dans ma gestuelle et mes paroles. Lucie est une
veritable petite princesse malsaine et presque incestueuse.
Si Fredric avait ete son frere de sang, je
crois que leurs rapports auraient ete infectes
a vivre.

 _ Lucie, il faudra que je passe au...
commena mon brun, le visage toujours tourne vers le
sol, sans vouloir mobserver.

 _ On verra, coupa-t-elle, me souriant avec
mepris.

 Parfois, elle me donne envie de la hair
profondement, cette maniere qu'elle a de me
rabaisser, je ne le supporte pas. Je ne suis pas un homme que
l'on dedaigne, bien au contraire, je suis en totale
antithese avec ce comportement. Les gens doivent avoir peur,
s'ecraser devant ma personne et cesser de parler
lorsque je l'ordonne. En fait, a bien y
reflechir, ce n'est pas a Lucie que
revient ce comportement immonde mais a moi, et devoir
accepter de voir sans cesse sa fierte, cela me rend
completement dingue. Si je n'etais pas,
d'emblee, plus fort qu'elle, je me sentirais
haineux. C'est d'ailleurs pour cela que je
l'apprecie malgre tout, je sais parfaitement
que je vaux plus qu'elle, sur tous les points de vues -
particulierement sur l'amour avec Fredric.
 En parlant de Fredric, je le sens frustrer, je
crois qu'il ne nous supporte plus, ni elle, ni moi - pour le
moment. C'est un peu idiot de sa part. Nous ne sommes pas
mauvais, nous sommes des conquerants, et lui, ce n'est
qu'un soldat, et de bas rang, en plus. Quoiqu'il en
soit, je decide de m'avancer vers lui pour agacer un
peu Lucie. Elle prend toujours tres mal le fait que je
puisse avoir des gestes d'affections a
l'egard de son frere. Mais c'est sans
remord que je l'attrape par la nuque et le force a
m'embrasser a pleine bouche, sous les yeux accusateurs
de la jeune fille. Cet echange ne dure malheureusement pas
tres longtemps, Fredric met rapidement fin a cette
rencontre amoureuse et decide par lui-meme de
m'abandonner pour que j'aille chanter.

 Chanter quoi ? Chanter ce qu'il ne pourra
jamais supporter que je chante pour lui. Parce qu'il prend
mon ame plus que quiconque et que j'en ressors souvent
le coeur lourd. Il ne lui consacre pas suffisamment de temps.
De l'amour oui, mais pas de temps. C'est
peut-etre l'une des raisons qui fait que je ne me
montre jamais ouvert a ses yeux. Qui sait ?
 Et c'est donc sans surprise que deux
minutes plus tard je me retrouve seul a contempler
l'espace vide ou se trouvait, il y a encore peu de
temps, mon petit ami qui s'eloigne de moi de plus en
plus. Malheureusement. Je me demande ce qu'il en sera le soir
du concours ?</p>
<p>

<strong>* *

*</strong></p>
<p>

 Samedi soir, vingt heure trente, la nuit
commence deja a tomber, laissant les
lumieres se devoiler aux yeux de tous et se frayer un
chemin dans la salle intimiste ou m'attends un public
qui m'exaspere deja. Il est sans doute
compose des bonnes familles de la ville. Mon pere
doit troner au centre du premier rang, fier d'avoir un
fils comme moi, un artiste qui fera sans doute une grande
carriere dans la musique. Il doit sans doute y avoir aussi
ma mere, indifferente de se trouver ici ou ailleurs.
Juste a cote, je devinerai presque les
associes commerciaux de mon pere et leurs familles de
mensonges. Formidable. Mais parmi cette masse, je me sens rassurer
par la presence d'au moins une personne. Je sais que,
a la difference des grands bourgeois de ce monde, il
y a Fredric, capable de me comprendre et de ne pas voir en moi
qu'un bout de viande que l'on expose et dont on se
fiche de l'amour qu'il donne au travers de sa voix.
Lui, il comprendra que les paroles lui sont dediees,
a lui et a lui seul. Qu'il prend mon ame
pour un meilleur plaisir, un meilleur delice et que
jattends ma mort en le contempler, la lumiere dans
les yeux. Il comprendra peut-etre que je ne suis pas le petit
enfoire qui se tremousse devant sa soeur pour
attirer ses bonnes faveurs. Peut-etre que s'il
ecoute les paroles... Qui sait ? Nos deux ames
seront en parfait accord le temps de quatre minutes et quatre
secondes.</p>
<p></p>
<p><strong>Ecouter : Thierry Amiel
- Prendre mon ame</strong>
(la voix que j'offre a Valery )</p>
<p></p>
<p><em>Image : Le parfum de Kaori
Yuki</em> 
*l'a achete a la JE aujourd'hui XD*</p>
<p></p>

<p>Z'avez vu, un
petit chapitre alors que je suis sur Paris chez Camille et qu'on
est vraiment epuisees !!
Je n'ai pas trop envie de developper le sujet de mes
fictions ce soir, tellement de choses a dire sur ces
quelques jours que je passe !!</p>
<p>Premier soir
de la Japan Expo passe aujourd'hui ! Mais un peu avant, on a
visite plein de musees (  j'ai tue Camille XD). On est
allees deux fois au musee du <strong>Quai
Branly</strong> (le crane de cristal  merveilleux !), on est allees au
musee de <strong>l'Homme</strong> (on a pas trop aime
=X), et puis, on a visite <strong>Le Louvre</strong> ! Et
la, je peux vous dire que c'etait d'une extreme
beaute ! J'etais emerveillee devant
tout ! Tellement que j'y retourne avec ma maman le mois prochain !
Il faut qu'elle puisse admirer a ! C'est elle qui m'a
donne un sens artistique, je ne peux pas ne pas l'emmener !
</p>
<p>Quelques
petites photos pour vous ? Pas trop trop, juste deux trois (sur
plus de 400 depuis le debut de la semaine ). J'vais surtout en mettre une de notre
rencontre a Camille et moi avec <strong>Elfira</strong> !
 (que j'embrasse tres fort
immeditament et que j'ai hate de revoir !! ).</p>
<p></p>
<p><strong>Dans
l'ordre : Elfi - moi - Caminou</strong>
On allait bientot au Louvre sur cette photo ! </p>
<p></p>
<p><strong>La
Venus de Milo</strong> 
J'etais emerveillee devant ! C'est
impressionnant a voir ! o_o</p>
<p></p>
<p><strong>La
Joconde...</strong> *sans voix*
Difficile de l'approcher ! Mais elle est vraiment intense a
regarder ! Il y avait du monde, mais c'etait tellement
fantastique a voir que la foule ne me perturbait plus !
Pourtant, j'ai des tendances agoraphobes..</p>
<p>Quoiqu'il en
soit, c'etait une experience assez fulgurante de voir
autant d'oeuvres differentes et toutes plus
eblouissantes les unes que les autres.
Le jeu des couleurs, la grandeur, l'age, l'histoire,
l'interpretation, tout etait ... infatiguable
!</p>
<p>Voila,
c'etait le petit moment photos de nos rencontres !
Il y en a beaucoup, mais je ferai un article ou je ne sais quoi
bientot la-dessus.</p>
<p><strong>Bisous
et a bientot pour le prochain chapitre de Justinien
!</strong> </p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://tristaniel.blog.jeuxvideo.com/1070764/Coeur-Sacre-Deuxieme-Chapitre/</id>			<link href="http://tristaniel.blog.jeuxvideo.com/1070764/Coeur-Sacre-Deuxieme-Chapitre/" />			<author>				<name>tristaniel</name>				<uri>http://tristaniel.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-07-04T20:11:35+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Dessin qui a trop la classe qui tue *_*</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p>Et ouai, un article special
pour <strong>ce superbe dessin magnifique et adorable</strong> que
l'on m'a fait sur Justinien.
<strong>Eve</strong>, tu sais ce que j'en pense, j'etais
tellement heureuse de l'avoir que j'ai failli tomber de ma chaise !
Et dire que j'ai failli le louper parce qu'il avait atterit dans
les courriers indesirables !!! </p>
<p>Il est <strong>extremement
beau</strong> et maintenant, je laisse les gens l'admirer, il vaut
tellement la peine d'etre la !! Il a sa place sur ce
blog !  Une jolie place !</p>
<p><strong><span>Mon Nowel avant l'heure</span>
:</strong> </p>
<p></p>
<p>J'espere que vous avez tous
reconnu la scene !
Ce dessin irait a merveille avec le <strong>chapitre
25</strong> ! </p>
<p>En tout cas, encore un
<strong>immense merci a toi Eve</strong> !! C'est vraiment,
mais vraiment adorable d'avoir fait mon petit Justy-prout !!
<strong>Sublime !</strong></p>
<p></p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://tristaniel.blog.jeuxvideo.com/1056320/Dessin-qui-a-trop-la-classe-qui-tue/</id>			<link href="http://tristaniel.blog.jeuxvideo.com/1056320/Dessin-qui-a-trop-la-classe-qui-tue/" />			<author>				<name>tristaniel</name>				<uri>http://tristaniel.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-06-19T16:09:48+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Justinien - Vingt-Sixième Chapitre</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><strong>Soulmate - Natasha
Bedingfield</strong></p>
<p>Premiere partie du chapitre a la
troisieme personne du singulier. Seconde partie reprise par
Justinien  Juste pour vous prevenir.</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Marien, l'etat
d'ame de la cruaute, la representation
parfaite de la froideur mais aussi de la protection. Un homme
exemplaire par son travail, son courage et son comportement
consciencieux qui font de lui ce qu'il est : un
influenable. Il est le type meme du professionnel,
celui qui n'a le temps d'avoir, ni une vie amoureuse,
ni une vie de famille, simplement une reflexion accrue pour
seule conscience morale. Du moins, ces caracteristiques ne
sont representatives que de ce qu'il laisse
paraitre, car Marien n'est pas aussi serieux, ni
aussi stable que cela. Il cache une certaine part d'ombre
qu'il est le seul a pouvoir maitriser et
a exercer de temps en temps, c'est pourquoi, alors
qu'il est tranquillement assis devant son bureau de travail,
une paire de lunette glissant sans cesse sur son nez qu'il
s'oblige a retrousser afin de les remonter, et une
coiffure a peine negligee par un gel quelque
peu mal place, une chemise blanche fraichement
repassee, ainsi qu'une frustration
recroquevillee en son interieur, il tapote sur son
clavier a la recherche d'informations purement
personnelles qu'il ne peut trouver que sur les serveurs
prives de la ville. C'est une competition
idiote qu'il s'est force a prendre en
lui, mais peu importe, maintenant qu'il ne lui reste plus
qu'a cliquer sur  pour
lire toute la vie d'une personne, il ne s'en priverait
plus, et si cela peut proteger son cadet, et bien tant
mieux, il le ferait. Et c'est d'ailleurs en
decouvrant le contenu de ce dossier si special,
qu'il s'exclame, le regard vif et les gestes quasiment
robotiques, saccade en fait :

_ Le petit fils de pute !

Fidele a lui-meme, dans son enervement,
il se leva avec fureur, attrapant les cles de sa voiture et
sortant avec precipitation de son bureau. Dans le couloir,
il croisa Johanna qui lui demanda avec douceur ou il allait,
mais elle n'eut pas le temps de finir sa question que Marien
avait deja ouvert la porte de la cage
d'escalier. Cela ne la perturba pas, apres tout, elle
le connaissait depuis deux ans maintenant, et il avait toujours
ete aussi lunatique. Cela dit, sa rapidite
donna une legere angoisse a la brunette qui se
demandait bien pourquoi son bien-aime pouvait courir aussi
vite. Il avait certes tendance a etre
impetueux, mais de la a s'envoler comme
un oiseau sauvage, c'etait assez peu commun.

Quoiqu'il en soit, Marien se retrouvait d'ores et
deja dans sa voiture et avait demarre
en trombe sans se soucier des autres, manquant de peu de percuter
une Toyota, il s'excusa furtivement au conducteur et
decolla vers le quartier bourgeois ou logeait le
jeune Fredric Buxley. Celui qui allait enfin decouvrir la
colere de Marien Hooper qui semblait comprendre
desormais la manipulation et le grotesque de ce sale brun
qui etait responsable des larmes de son petit
frere.

Il conduisait sans aucune delicatesse, desirant
arriver tres rapidement devant la maison de ce gamin.
C'est d'ailleurs, lorsqu'il commena
a perdre patience qu'il parvint a trouver la
grande allee ou habitait la famille Buxley avec leurs
deux filles et leur fils adoptif. Alors, rapidement, Marien sorti
de sa voiture et alla d'un pas assure
jusqu'a la porte d'entree. Il toqua
suffisamment fort pour que quelqu'un lui ouvre au bout de
quelque seconde. Une femme se dressa devant lui, sans doute la
mere de famille, une petite dame blonde a la peau
jaunie par le soleil, elle portait un chale sur ses
epaules et avait l'air fort epuise.
Marien, decide, lui demanda :

_ Est-ce que Fredric Buxley est ici ? Je suis Marien Hooper,
j'ai sa paye a lui remettre.

_ Il est dans sa chambre, repondit-elle, devisageant
le chatain quelle ne semblait pas
connaitre.

_ Puis-je y aller ? Il faut vraiment que je lui parle.

_ Bien sur, dit-elle en s'ecartant de
l'entree pour laisser un passage a Marien,
c'est au fond de ce couloir, la derniere porte
a gauche.

Elle avait accompagne son accord d'un geste faible
ou elle indiquait avec son index le couloir qui semblait
couper la maison en deux, juste derriere les escaliers. Tout
au bout se trouvait d'ailleurs une grande porte en verre qui
donnait sur le jardin. Tout en arrivant devant elle, Marien,
presse, toqua a la porte que lui avait indique
la mere adoptive de Fredric. En quelques secondes, celui
qu'il aurait voulu tabasser dans la seconde apparu devant ses
yeux, la mine fatigue, il avait un regard tellement triste
que Marien eut, durant un instant, pitie de lui.

_ Fredric, je crois qu'il faut qu'on discute.

Le jeune homme regarda le frere de son plus bel amour droit
dans les yeux, sans craindre sa froideur. Ce dernier,
determine, entra dans la chambre du brun et referma
la porte derriere lui, les murant dans un jeu de role
ou l'aine se retrouverait tres
vite gagnant etant donne l'epuisement
visible de Fredric.

_ Je vais te remettre une partie de ta paye, cela mettra un terme
a ton contrat avec Justinien, il est hors de questions que
tu continues de frequenter mon petit frere,
declara Marien sur un ton ferme.

_ Comment va-t-il ? Demanda Fredric, ne pretant aucune
importance a l'argent qui etait en question, ni
a l'ordre de cet homme aux cheveux
chatains.

_ Arrete de faire comme si tu te souciais de lui ! Et ne me
prend pas pour un con non plus.

_ Comment va-t-il ? S'enteta le jeune brun.

_ A cause de toi, je dirais qu'il va tres mal, tu es
ravi ?

_ Comment savez-vous que c'est a cause de moi ?
Soupira Fredric, le visage palissant a mesure que
Marien plantait son regard en lui.

_ Oh ! C'est bon ! Je ne suis pas fou ! Depuis que tu as
franchis le pas de la porte j'ai immediatement comprit
qu'il se passait quelque chose entre toi et Justinien !
S'exclama naturellement le frere aine de
Justinien.

_ Vous ne pouvez pas comprendre... repondit le
garon, semblant ignorer Marien.

Celui-ci, commenant a perdre son calme
s'avana avec rage vers Fredric et le chopa par le col
de sa chemise, le forant a se mettre sur la pointe
des pieds. Le brun, perturbe par ce geste, plaqua violemment
ses mains sur les poignets figes de Marien, le
devisageant avec colere. Leur lutte etait dans
leurs yeux et n'importe qui en serait affreusement
effraye s'il ne connaissait pas la froideur naturelle
des deux hommes en conflits.

_ Si ! Je comprend parfaitement que toi et Justinien, vous
etes des amants, je ne suis pas con, mon frere est gay
depuis un petit bout de temps deja ! Mes parents me
l'avaient dit lorsqu'ils l'avaient
decouvert dans les bras d'un jeune homme il y a plus
d'un an desormais. Mais je ne suis pas ici pour juger
de l'homosexualite de mon frere, il fait ce
qu'il veut, c'est sa vie et c'est son cul. Si je
suis ici, c'est parce que tes origines familiales ne me
conviennent pas, mais alors pas du tout !! S'enerva
Marien en poussant Fredric qui se cogna fortement le bas de son dos
dans le coin de son bureau.

_ Comment mes origines
familiales ? C'est quoi ce delire
?!

Cette fois-ci, Fredric, haineux avait reprit tres rapidement
du poil de la bete. Il se posta sans faiblesse devant Marien,
ne montrant pas le mal qu'il avait a devoir faire face
au frere de Justinien. L'homme aux yeux de glace, ne
resista pas longtemps a l'envie de lui dire
toute la verite, tout ce qu'il avait
decouvert sur lui.

_ Regina Wahrman !! Tu es Fredric Wahrman ! Le fils de cette
cinglee de bonne femme ! S'exclama Marien en
saisissant le brun par la gorge. Et je suis parfaitement sure
que tu savais tres bien que ta mere etait
liee a notre famille ! N'est-ce pas, hein ?! Tu
en as toujours eu conscience ! Petit con !

_ Vous etes malade... Je ne... Je ne connais
presque pas ma mere et je ne sais rien sur elle...
repondit en guise de defense Fredric, ayant quelques
difficultes a parler sous la pression
qu'exerait la main de Marien sur son cou.

_ Menteur ! Tu sais tres bien que cette folle dingue est
allee en prison pour avoir battu un gamin de huit ans il y a
un peu plus de seize ans maintenant !

_ Bordel de merde ! S'ecria soudainement Fredric tout
en parvenant a se degager de l'emprise de
Marien.

Il se recula du chatain et le devisagea quelques
secondes avant de saisir ses cheveux entre ses mains et de lever
les yeux au plafond, comme si le fait de mettre sa tete dans
cet axe lui rendit la memoire, il clama, perturbe
:

_ Hooper ! Les Hooper ! Vous etes Marien Hooper ! Le gamin
que ma connasse de mere a martyrise quand elle
etait plus jeune !

Il plaqua rapidement son bras sous son nez, cachant sa bouche,
gene de savoir qu'il faisait face a
l'homme qui avait subi les pires coleres de Regina
Wahrman. Il ne s'en etait jamais rendu compte,
pourtant, au fond de lui, il savait parfaitement que le nom des
Hooper lui etait connu, son pere lui en avait
parle plus d'une fois. Or la, il
s'etait mit dans une magnifique galere, et
comme il ne possedait pas son veritable patronyme, il
avait ete camoufle par les Buxley.

_ Ecoutes-moi bien Fredric, signala Marien, le regard vert
encre dans la haine de voir ce gosse devant lui, je ne sais
pas pourquoi tu es ne, ni comment c'est arrive,
mais une chose est sure, c'est que si jamais tu
t'approches encore une seule fois de mon petit frere,
je te tuerai de mes propres mains ! Et crois-moi s'en capable
!

Sur ces mots, il tourna les talons et repartit de la maison. La
colere lui arrachant le coeur, il regrettait de devoir
le menacer simplement. Mais par amour pour son petit frere,
il ne se permettrait pas de le descendre maintenant ou de
s'en debarrasser dans l'immediat. Il
avait parfaitement conscience que Justinien s'en etait
aveuglement amourache, et tant que les choses seraient
ainsi, il ne pourrait jamais detruire completement
Fredric Wahrman, ce fils de pute. Meme s'il ne semblait
pas savoir exactement le mal qu'avait fait sa mere, il
connaissait leur nom et avait quand meme tenu le cran de
faire face aux Hooper et de seduire Justinien.
D'ailleurs, en pensant a lui, Marien eut envie de
faire demi-tour et de fracasser le crane de Fredric. Ce
dernier l'avait fait pleurer, il avait aneanti son
petit frere. Il ne savait pas comment, mais quelque part, le
simple fait de savoir que Fredric avait arracher des larmes
douloureuses a son frere lui donnait une bonne raison
de souhaiter l'extinction de la lignee
Wahrman.</p>
<p>

<strong>
* *

*</strong></p>
<p>

Plante comme un piquet dans la cuisine, je songeais a
tout ce qu'aurait pu etre cette journee si
Fredric ne mavait pas humilie au lycee.
Marien m'a autorise a rester a la maison
aujourd'hui, apres m'avoir vu et entendu pleurer
toute la nuit, il a sans doute eu pitie de moi et m'a
ordonne de me reposer dans mon lit et de guerir. Il
m'a dit tout cela en m'ebouriffant
affectueusement les cheveux avant de partir au boulot.
C'etait assez choquant comme comportement,
apres tout, il n'etait pas cense
etre aussi doux avec moi. Mais cela m'avait rendu un
peu plus paisible, le fait de savoir que j'avais un
frere comprehensible me soulageait grandement. Il
etait un peu plus tendre qu'auparavant, et rien que
pour cela, je baignais dans une claire-voyance qui me disait que le
soleil de ce matin me reparerait tout au long de la
journee.

Accoude devant la cafetiere, je patientais sagement
que mon liquide prefere s'ecoule
enfin dans la tasse pour que je le vide integralement en
quelques secondes dans ma bouche. Me brulant la gorge avec
plaisir. Amer.
Il n'etait pas encore dix heures du matin,
j'avais beaucoup de devoirs a faire et mon cerveau,
etale sur la flemmardise d'un
je-m'en-foutiste, ne se brusquait pas pour travailler un peu.
Je n'en avais pas envie apres tout, et tant pis si une
mauvaise note me pourrissait la vie, de toute maniere, cela
ne m'empecherait pas de vivre. Sur cette pensee,
je me mit a trouver tres affligeant le fait de savoir
que l'espece humaine passait son temps a
s'angoisser pour des futilites. Je trouvais que nous
nous enfermions un peu trop dans l'organisation, comme si
s'empecher d'exister etait le synonyme de
la liberte. C'est vrai cela, les jeunes
d'aujourd'hui passent plus de temps a se foutre
en l'air et a se batir un pseudo-avenir alors
qu'en realite, l'avenir, ce n'est
pas demain qu'il sera la, mais plutot dans
l'instant present. On le vit constamment,
lavenir. C'est tellement absurde. Je
prefere donc faire tout au hasard, ne pouvant pas
quitter le chemin que les Hommes se sont traces parce
qu'il rentrait parfaitement dans la norme et que, de toute
maniere, on etait oblige de le faire. Une
belle liberte, nest-ce pas ? Loin de la
metaphysique et des interrogations brutales qui effraient.
C'etait tellement plus simple de se voiler les yeux,
seulement, lorsque l'on est aveugle, cela en devient
tres largement exasperant. Et moi, en grand borgne
que je suis et en refus du masque, je suis la, et
j'admire avec tristesse ces individus cretins qui
s'engagent dans leur quotidien lassant, a la
maniere de Sisyphe. Absurde.

Quoiqu'il en soit, sur ces pensees me faisant presque
sombrer dans l'anarchie qui m'est fort personnelle.
J'en viens a remonter dans ma chambre, ma tasse de
cafe videe dans mon estomac. Je savais que dehors,
alors que les lyceens se precipitaient a
l'interieur de l'etablissement scolaire
entoure de barreaux gris, une librairie du centre ville
m'attendait avec la derniere et reelle forme de
liberte qu'il restait sur ce monde : la lecture en
accord avec l'ecriture.

Presse, j'enfilais donc un jean sale et une chemise
vert pastel qui eclaircissait quelque peu mon teint
hale et faisait encore mieux ressortir mes yeux quasiment de
la meme couleur. Une fois mes chaussures misent, et mon sac
sur l'epaule, je sorti avec hate de la maison,
essayant d'aller le plus vite possible pour que Marien ne
repere pas ma fausse fugue. Il m'en voudrait sur ce
coup, que je m'enfuis ainsi de la maison alors qu'il
m'a accorde une journee de repos. Mais peu
importe, il y a un livre en librairie qui m'attends je le
sais. L'auteur est encore toute jeune et elle relate la
nevrose passionnel d'un jeune homme de mon age.
J'ai hate de decouvrir son histoire, je sais que
trois livres sont prevus et qu'ils seront tous aussi
puissants les uns que les autres. L'histoire d'un
maitre, et d'une conscience. Et ils seront magnifiques
a devorer et a comprendre, jen suis
persuade.




J'arrive en quinze minutes a la librairie du centre
ville, et elle a le malheur d'etre fermee pour
le moment. Cela m'exaspere quelque peu. Mais je sais
qu'elle ouvrira a dix heure trente, c'est
indique sur la porte coulissante. Je reste donc ainsi,
colle au mur du magasin, ecoutant mon Ipod et
evitant par-dessus tout L'Hymne a l'amour
d'Edith Piaf. La derniere fois que je l'ai
entendu, mon amour m'a trahi. Et c'est d'ailleurs
en pensant a cela, qu'au loin, une image douloureuse
me fait couler de nouveau dans mon coeur eclate
par mes sanglots. Fredric est juste devant moi, et je sais
qu'il m'a vu. C'est trop con le hasard.
Je detourne les yeux, ne voulant pas qu'il plonge les
siens dans les miens. Je ne veux pas qu'il m'approche.
Il est mon reciproque qui m'a blesse,
c'est comme si je m'etais ecorche
moi-meme, et je ne souhaite pas avoir de miroir de
l'ame devant moi pour le moment. Mais bien entendu,
c'est sans compter sur Fredric qui s'approche
malgre tout de moi, l'air totalement
perturbe.

_ Justinien...

Je l'ignore, montant le son de mon Ipod dans mes oreilles,
evitant toujours son regard. Mais il approche sa main de
moi, tirant sur mes ecouteurs, les faisant sortir de mes
oreilles.

_ Justinien... S'il te plait, regarde moi.

Je refuse, m'obstinant dans cette ignorance. Quand je sens
pointer au bout de mes yeux, une legere brise qui me
les pique. Et je suppose qu'il doit s'agir de la
respiration de Fredric, il n'y a que lui ici qui est capable
de m'arracher cette immonde larme que je sens glisser sur ma
joue. C'est d'ailleurs cette meme larme qui est
recueillie par le pouce de Fredric qui se met soudainement a
me caresser le visage. Tout en le laissant faire, je tourne mes
yeux vers lui, un air de reproche grave dessus. Mais ans me
plonger dans son regard pour autant. J'ai trop peur d'y
mourir encore.

_ La manipulation. Elle a menace Lenaig. Et
j'aime ma petite soeur contrairement a son
ainee. Alors Justinien, par pitie pour notre
histoire d'amour, pardonne-moi, se justifie-t-il sans que je
ne lui demande quoi que se soit.

Je sais qu'il y a quelque chose qu'il me dit pas. Son
ton est trop hesitant pour etre completement
sincere. Il semble avoir peur de quelque chose en me
touchant, ou de plusieurs chose. Comme si une autre charge que
Lucie pesait sur notre histoire.

Je n'ose pas lui repondre. Aucune des deux solutions
ne veut sortir de ma bouche. Je ne parviens pas a le chasser
et je ne peux pas lui pardonner, simple question d'orgueil.
De plus, meme s'il dit vrai et que Lucie a tout fait
pour que cela se produise. Quelque chose s'est brise
en moi hier et je me sens incapable de lui sauter au cou comme dans
cet ordinaire qui me semblait si eternel sil ne
setait pas metamorphose en
malchance.
Mais peu lui importe ma reponse visiblement, il
s'approche de moi et me depose un baiser sur le front,
comme une protection. Ses bras entourent mon corps et je le sens
respirer mon odeur, alors que moi, toujours stoique, je le
laisse faire sans oser faire un geste vers lui. Mais bien
sur, lorsqu'il parvient a tourner mon visage
vers ses yeux, je ne peux m'empecher de craquer et de
fondre dans ses yeux de la couleur de l'ocean. Et je
l'embrasse parce que la seule chose qui me manquait depuis
cette erreur, c'etait ses levres, ses bras, ses
yeux, son coeur et sa presence tout entiere. Et
ce soleil, qui me soigne quelque peu, je le sens froid sur ma peau,
mais chaud dans son geste. Alors, sans trop tarder, je me met
a pleurer dans le creux de son cou, plongeant mon
desir de lui en vouloir dans l'oublis et me serrant
contre lui pour que jamais il ne m'echappe a
nouveau. Et c'Est-ce moment que la librairie choisi pour
s'ouvrir. Nous abandonnant au milieu de la rue, moi
sanglotant dans les bras de l'homme que j'aime, et lui
soupirant de cette crainte nouvelle qui se repand sur son
aura qui noircie et noircie de peur a mesure qu'il me
touche. Comme s'il etait en contradiction avec de
quelconques ordres.

_ Je t'aime de trop Justinien, je n'ai jamais ressenti
cela auparavant, pardonne-moi pour tout... Je t'aime, je
t'aime... me dit-il, sa voix s'evanouissant
dans l'etreinte qu'il me procure, le ton
baissant a mesure qu'il m'enlace avec
puissance.

Je ne veux plus jamais qu'un seul obstacle tente de nous
separer. Lui et moi, c'est bien plus que la vie,
c'est l'Humanite entiere qui tient en nos
doigts soudes les uns aux autres. Ma vie m'importe peu
si elle n'est pas encree dans son existence.</p>
<p><em>Image : Angel
Sanctuary</em></p>

<p><strong>
Chapitre 26 publie.</strong> Pfiouuu... Je l'ai bien
aime celui-la. Pourtant, il etait parti pour
ne pas me plaire. Mais finalement, les retrouvailles de Justinien
et Fredric sont plutot agreables.
Ba ouai, comme s'ils allaient rester longtemps
separes ? 
Il ne faut pas oublier qu'ils sont de veritables ames
soeurs !!
Mais bon, diverses menaces pesent sur eux. J'espere que vous
avez peur. Si non, sachez qu'il vaudrait mieux.</p>
<p>Le chapitre 27
devrait etre tres tres long. Ou court. En fait,
je ne sais pas trop. Mais il sera crucial. Je ne vous en dit pas
plus, mais achetez-vous quelques mouchoirs </p>
<p>Pour la mise
a jour d'Iwant, je pense essayer de la faire ce week-end,
mais avec la fete de la musique a va etre dur
dur ! </p>
<p>Et dire que
demain, a cette heure-ci, je serai encore devant ma copie de
BAC... Et dire que je n'ai toujours pas reussi a
correctement reviser. Ce n'est pas grave, je ne passe que le
30 a l'oral, c'est a dire dans 11 jours !! \o/
.... </p>
<p>Bises a
tous et merci pour vos impressions ! <strong>
Vous etes trop les meilleurs lecteurs qui existent
!!</strong> </p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://tristaniel.blog.jeuxvideo.com/1056284/Justinien-Vingt-Sixieme-Chapitre/</id>			<link href="http://tristaniel.blog.jeuxvideo.com/1056284/Justinien-Vingt-Sixieme-Chapitre/" />			<author>				<name>tristaniel</name>				<uri>http://tristaniel.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-06-19T15:58:26+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Fredric & Valéry version sims x'3</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><strong>The Shins - Spilt
Needless</strong></p>
<p></p>
<p>Bonjour ! Comme le titre l'indique
j'ai un petit quelque chose a vous montrer, rien de bien
exceptionnel, je gache juste la surprise de leur apparition
dans <em>Never-Ending Story</em> d'ici quelques semaines (c'est
d'ailleurs pour cela que je vous les devoile malgre
tout). J'ai donc eu envie de vous presenter les sims de
<strong>Fredric</strong> et <strong>Valery</strong> !</p>
<p>Comme ils auront un role
plutot important dans NES, je me permet de les mettre
des maintenant. Par contre, ils n'apparaissent pas
des le debut dans NES.</p>
<p><strong>Tout d'abord, voici le
personnage de Valery :</strong></p>
<p></p>
<p>Je trouve qu'il colle tres
bien a l'image que j'ai de Valery. Il a une allure
assez hautaine mais malgre tout sympathique. 'Fin, je pense
l'avoir reussi ! Vous me direz ce que vous en pensez !</p>
<p><strong>Ensuite, je vous
presente le merveilleux Fredric :</strong></p>
<p></p>
<p>Ca se voit tout de suite au style du
sims qu'il n'est pas de moi, hein ? 
Et pour cause, c'est <span><strong>Camille</strong></span> qui
me l'a <strong>TRES</strong> bien fait !!  Le seul truc qui est dommage, c'est que je
n'ai pas la coupe d'origine, du coup, je ne sais pas laquelle lui
mettre !  Mais avouez que Caminou m'a fait un
male de renom ! 
Merci beaucoup pour cette bestiole que tu defends corps et
ames pour NES !</p>
<p><strong>Et pour finir, une image qui
symbolise tres bien ce qu'il se passera dans Never-Ending
Story :</strong></p>
<p></p>
<p>C'est a vous de deviner
comment les choses se derouleront pour Justinien. Je ne vous
en dit pas trop, je ne tiens pas a casser les derniers
chapitres de la fiction !</p>
<p></p>
<p>J'espere que cet article vous
aura fait plaisir. Maintenant, j'aimerais vous parler d'un plagiat
(si vous n'avez pas vu mon article sur Iwant). Quelqu'un m'a prit
Justinien pour le mettre sur son blog sans mettre ni le nom de
l'auteur, ni de lien, ni quoi que se soit d'autres. Un joli vol en
gros et a se passe <strong>
 ici </strong>.</p>
<p>Sur ce, je retourne tourner ma mise
a jour d'Iwant et j'essairai de faire un chapitre de
<em>Justinien</em> dans la soiree. Et en faire un de
<em>Coeur Sacre</em> aussi. (et je dois lire les blogs
ou l'on m'attends... Culotte ? ).</p>
<p><strong><span>P.S</span> : merci pour vos
impressions sur <em>Coeur Sacre</em> ! </strong></p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://tristaniel.blog.jeuxvideo.com/1052287/Fredric-Valery-version-sims-x-3/</id>			<link href="http://tristaniel.blog.jeuxvideo.com/1052287/Fredric-Valery-version-sims-x-3/" />			<author>				<name>tristaniel</name>				<uri>http://tristaniel.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-06-14T15:36:32+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Coeur Sacré - Premier Chapitre</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p>Voici une
nouvelle fiction, elle ne sera pas tres longue, quelques
chapitres simplement et traitera exclusivement du personnage
de <strong>Valery</strong> qui
apparait dans <em>Justinien</em> (vous savez, l'ex petit ami
de Fredric).
<strong></strong> Vous n'avez pas besoin d'avoir lu
<em>Justinien</em> pour comprendre cette histoire.
<strong></strong> Et elle ne remettra pas en cause le
debut de <em>Never-Ending Story</em> (une fois Iwant et
Justy termine, NES commencera que <em>Coeur
Sacre</em> soit terminee ou non ).
<strong></strong> Cette histoire debute juste quelques
jours avant que Justinien n'arrive dans le lycee. Donc 5
mois avant le debut de son histoire avec Fredric !

J'me suis seulement lancee le parie de vous faire aimer
Valery et vous attacher a ce personnage !  Alors,
attention les yeux !</p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong><span>Coeur
Sacre</span>
<span>Premier
Chapitre</span></strong></p>
<p></p>
<p> Je n'en
peux plus de ce sentiment amer, cette touche imparfaite qui compose
l'etre denigre que je suis. Je suis mal
vu et cela me tue. Un fils a papa comme l'on dit si
bien, un gosse de riche comme on prononce si mal. Je suis ne
sans difficultes, avec un biberon parfume a
l'or. D'ailleurs, c'est peut-etre ce
gout la qui m'a rendu si metallique et
detestable. Je suis sans saveur, meme pas
epice, simplement froid et ecoeurant.
C'est triste. Et pourtant, je suis quelque chose.

 A ma naissance, mes parents m'ont
donne un nom mixte, sans doute la cause de mon avenir non
pas heteroclite, mais tres largement
homo...gene ? Quoiqu'il en soit, ils ont eu
l'idee de m'appeler comme mon
arriere-grand-mere, une personne soi-disant
admirable, ils m'ont donc nomme Valery.
Valery Franois De Luca dans l'ensemble. Un nom
a dormir debout, je l'accorde sans probleme.
Mise a part mon prenom courant, je
n'apprecie aucunement le reste. Franois, pour
le cote franais de la famille, De, pour
ajouter la touche de notre rang social, et Luca, parce que
c'est la parcelle d'horreur a perpetrer
dans les futurs generations. Excellent. Mais,
l'inconvenient, c'est que ce n'est pas
avec moi que notre  pourra
resplendir au travers d'un enfant, non, je n'en
n'aurai jamais. Et la cause en est, sans aucune doute, mon
homosexualite. Et oui, on peut naitre avec de
l'or dans la bouche et une queue entre les fesses. Ce
n'est pas un soucis. Il suffit simplement de savoir composer
avec une famille et accuser le coup de dire, lorsque l'on a
cinq ans je me marierai avec Andrew, parce que je suis
amoureux de lui. C'est le genre de phrase qui
est tres onereuse, jen ai paye de
grandes consequences. Monsieur et Madame De Luca ne
tolerent pas un comportement sexuel perturbant l'ordre
de la nature, en bon catholiques et pratiquants - de surcroit
- qu'ils sont. Ridicules.
 Par leur faute, j'ai du apprendre
depuis mon enfance en long, en large et en travers que la
deviance sexuelle n'etait pas permise. Ce que
l'on nomme  en faisant partie.
J'ai donc ete qualifie, sans
qu'ils ne le sachent de
,
pauvre
personne perdue et, avec elegance
un degoutant laisser-aller de la
societe. Ils m'ont tellement fait
pitie. Au depart, je ne comprenais pas lorsque mes
parents tenter de m'inculquer quelques regles
religieuses et me forcer a confesser mes multiples demandes
en mariage pour Andrew, puis, en grandissant, les choses sont
devenues un peu plus logiques pour moi. J'ai eu une phase de
honte, ou l'avis catholiques de mes parents avait une
maitrise totale sur mon etre, puis, apres avoir
compris qu'ils etaient victimes d'une
malhonnete manipulation et que j'etais
tres largement dans la norme, je suis parvenu a
adopter mon homosexualite et j'ai rencontre
l'amour.
 Et en amour, on peut dire que j'ai fait
fort. J'ai couche avec Andrew. Marrant, non ? Ce
garon avec qui je voulais me marier, il se sentait gay
depuis sa jeunesse, lui aussi, et il aimait grandement mes demandes
en mariage. Il etait amoureux de moi. Nous nous sommes donc
retrouves un soir chez moi, et dans une des chambres
d'amis, nous avons baise sans nous aimer. Il
n'etait qu'une phase de ma vie, un agissement
qui me permettait d'assumer totalement la charge de mon
homosexualite. Puis, il a disparu de ma vie, sans pour
autant habiter loin, il n'etait plus la.
 Ensuite les annees sont passees et
les partenaires aussi. J'ai couche avec un peu tout
est n'importe quoi, parfois sobre, parfois tres
fortement alcoolise ou meme completement
shoote. Le revers de l'argent. Puis un jour, me
retrouvant dans les caniveaux suite a une soiree dont
je n'ai aucun souvenir, j'ai cesse toutes ces
incoherences sentimentale et j'ai decouvert mon
premier veritable amour. Fredric Buxley. Un joli
garon auquel je n'avais prete aucune
importance. Grossiere erreur, il avait les memes
tendances que moi. Alors, dans le silence et le secret, je me suis
precipite sur lui pour l'aimer, le
cherir, et me guerir.

 Aujourd'hui encore, il represente
tout ce qui est bien dans ma vie. Il m'a sauve de
cette nevrose dans laquelle je m'enfermais. Toutes ces
prieres me rendant malade. Il est la, des que
j'ai un probleme, je peux hurler son prenom est
il surgit toujours, rien que pour mes beaux yeux. Malheureusement,
mon incompetence interieur a l'habitude de
passer outre ce qu'il est. Bien sur, je suis amoureux
de lui, a en perdre la raison, mais je ne sais pas lui
montrer et il souffre enormement de notre liaison. Je
ne suis pas ouvert a lui, je suis egoiste,
possessif, brutal, egocentrique et par-dessus tout,
inattentif. Je ne sais presque rien de sa vie, alors que lui, il me
connait par-coeur.

 _ Valery ! S'ecria
soudainement mon pere, me faisant sortir de mes reves
faussement eclectiques.

 Brutalement, je me redresse donc sur mon lit, me
recoiffant rapidement et jetant un rapide coup d'oeil
a la glace place sur mon armoire. Je ne suis pas trop
mal en point. Mes cheveux noirs de jais sont en bataille sur ma
tete, j'ai neglige le gel ce matin. Mon
visage assez pointu, decore de mes yeux en amendes
sombres, de mon fin nez aquilin, et de ma bouche rosee, a un
teint suffisamment mate pour convenir a mes
geniteurs. Bien qu'il etait de coutume que je
me prepare avec tact et elegance chaque matin
depuis la petite enfance, j'ai dedaigne
legerement mon apparence aujourd'hui,
preferant trainer dans un vieux pantalon noir
et une chemise blanche qui semblait assez sale a
premiere vue, du moins, suffisamment pour mon pere.
C'est donc dans cet accoutrement que je debarque
devant ma porte de chambre et ouvre a cet homme qui
m'etait presque inconnu s'il n'avait pas
possede des traits similaires aux miens.

 _ Oui Papa ? Dis-je, sur un ton aimable.

 _ Tu n'es toujours pas pres ?! Bon
sang Valery ! Tu vas etre en retard a ton cours
de chant ! Tu as dix minutes pour te preparer ! Et
depeches-toi ! Me repondit-il dans un
enervement palpable avant de repartir comme il etait
venu, c'est-a-dire sans emotion.

 C'est donc ainsi que je me retrouve
oblige de fermer la porte de ma chambre pour aller fouiller
dans mon armoire et trouver quelques habits propres. Simplement de
quoi lui plaire. Je saisi donc rapidement un jean noir ainsi
qu'une chemise repassee de couleur bleu ciel. Cela me
va bien au teint a ce qui parait, et cette couleur me
fait penser a Fredric. Il a des yeux aussi profond que les
cieux. Bref, en moins de trois minutes je me retrouve enfin
vetu decemment et je decolle pour le salon, au
rez-de-chaussee avec un enthousiasme totalement
inexistant.
 En arrivant en bas, je retrouve d'ailleurs
mon pere habille en costard, il semble se voir avec
grandeur et il degage, malgre mon ironie, un immense
respect. C'est un homme assez imposant, quasi effrayant. Je
n'ai jamais aime me confronter a lui, il
n'est pas froid, mais il a une attitude tellement
impersonnelle que je suis fort eloigne de lui. De
plus, il ne m'a jamais reellement parle ni
estime, tout comme ma mere, j'ai surtout
ete eleve par ma nourrice, elle
ma tout apprit. C'est comique d'ailleurs, quand
j'y pense, on pourrait me croire sortir tout droit
d'une vieille famille de bourgeois ou de nobles.
Helas, je suis bel et bien ne un peu avant le
XIXeme siecle et j'ai bel et bien
ete eduque par une autre femme que
celle qui m'a donne la vie. Comme quoi,
l'abandon indirect des enfants est de toutes les
epoques.

 _ Te voila pres ! Tu en auras mit
du temps Valery !

 _ Excuses-moi, je n'arrivais pas a
me decider sur la tenue que je devais mettre, lui
repondis-je en me plaant a ses
cotes devant la glace pres de la porte
d'entree pour me recoiffer quelque peu.

on dont tu te
tiens, ce n'est pas chez nous que tu as pu apprendre a
etre aussi relache. Tu pourrais au moins plaquer
tes cheveux sur ta tete, se serait beaucoup plus seyant
!

 _ Je prefere garder mes cheveux
lisse, dis-je, me fixant toujours avec importance avant de conclure
froidement : sous du gel, ils sont etouffes.

 _ Vraiment. Et tu tiens cela de qui ? De
Brigitte peut-etre ?

 _ Au moins, elle, elle a de la
consideration pour moi et m'apprend des choses !
Fis-je sur un ton de reproche.

 _ Voyons Valery, ce n'est
qu'une nourrice, les choses que tu dois retenir de ce monde
ce sont celles qui te sont enseignes ! Et non pas les
idees farfelue d'une femme qui n'a plus
tellement l'age de reflechir !

 _ Pourquoi, tu m'as enseigne
quelque chose, toi ?

 _ Cela suffit Valery !
S'exaspera-t-il. Va immediatement rejoindre la
voiture ! Et dis au chauffeur de m'attendre avant de te
conduire au conservatoire, jai un rendez-vous dune
extreme importance.

 _ Tres bien, dis-je, sans prolonger cette
conversation qui serait devenue desastreuse avec un peu plus
d'echange.

 Je quitte donc la maison sur ces mots,
descendant avec classe les escaliers pour traverser ensuite la
petite cours et arriver devant la Mercedes de l'un de nos
chauffeurs. Celui que j'apprecie le moins, comme par
hasard. Il a un comportement etrange et un regard si
penetrant qu'il me ferait vomir, s'il me
touchait avec ses mains.

ais-je en montant
a l'arriere de la voiture,
l'evitant du mieux possible.

 _ Bonjour Valery.

 _ Mon pere m'a dit qu'il
fallait que vous l'attendiez avant de m'emmener au
conservatoire, il a un rendez-vous important,
parait-il.

 _ Tres bien, repondit-il, me
fixant a travers le retroviseur de la voiture.

 Au lieu de commencer une quelconque discussion
avec cet homme que je trouve ininteressant,
j'aperois mon pere sortir de la maison et se
diriger vers nous tout en saluant de loin le jardinier qui
remettait a neuf les buissons. Un fois la portiere
avant ouverte, je l'entends indiquer nos destinations
respectives avant de reprendre, une fois assis sur son
siege, avec une voix irreprochable notre conversation
delaissee.

 _ Oublions nos mots d'il y a un instant
Valery, d'accord ? Je ne tiens pas a me
disputer avec toi alors que la raison te perd. Je risquerais de
m'emporter et cela se finirait obligatoirement mal. Alors,
bon.

 _ Dans ce cas, pourquoi reviens-tu dessus ?
Repliquais-je sur un ton acerbe, les yeux plantes
dans le decors a travers la fenetre qui
commenait a defiler sous mes yeux.

 _ Pour que les choses rentrent enfin dans ta
tete. C'est le role d'un pere
d'indiquer la marche a suivre a son fils, non
?

 _ J'appellerai plutot cela du
harcelement moral... Papa.

 _ Valery ! Comment oses-tu me dire cela
?! S'ecria-t-il, deja haineux.

 _ On dirait que la verite te
derange, ripostais-je. Tu as l'air toucher que je cite
ton comportement etroit et totalement
egoiste.

 _ Tu as gagne Valery !
S'emporta-t-il soudainement, avant de s'adresser au
conducteur : Faites demi-tour immediatement ! Il y a des
choses qui n'attendent pas dans l'education des
enfants.

 _ Mais Monsieur, vous allez etre en retard
a votre rendez-vous et il est d'une grande importance
il me semble, intervint soudainement le chauffeur, emettant
un avis devant mon pere.

 _ Peut-etre, mais son comportement aussi
est d'une grande importance, et je ne tolere pas une
telle desinvolture de sa part.

 _ Oui, mais c'est un adolescent Monsieur,
et vous savez comment ils sont, c'est l'age
bete, il veut simplement se faire remarquer, acheva-t-il pour
convaincre mon geniteur de ne pas s'enerver
pour une simple broutille.

 Je le vis, alors, respirer profondement,
reflechissant sans doute a ce que lui disait
le chauffeur, soupirant de frustration pour finir par me dire, avec
une voix menaante :

 _ Tu ne perds rien pour attendre Valery,
je te le promets !

 J'echappais belle au conflit cette
fois-ci. Finalement, ce chauffeur etait vraiment
sympathique. Il venait de me sauver d'un tres mauvais
pas. J'aurais pu y perdre beaucoup cette fois-ci. Je ne tiens
meme pas a imaginer ce que mon pere aurait pu
faire, il aurait sans doute commence par une tres
serieuse engueulade et ensuite, on ne jamais ce qu'il
se passe derriere les murs de notre maison. Mais a
n'aurait pas ete joli a vivre.
 Sur le reste du trajet, je
preferais rester neutre et ne pas adresser de nouveau
la parole a mon pere. Je savais pertinemment que le
moindre mot plus haut que l'autre lui donnerait une envie non
dissimulee de me remettre a ma place.
C'est-a-dire au statut d'un fils larbin et
toujours en accord avec ses ideaux. Quelque part, quand je
vois son comportement et sa maniere de vouloir
mapprendre la vie, je suis rassure par le fait de ne
pas avoir d'enfants plus tard, j'aurais sans doute
repete la meme existence terne et laide
sur eux, les bloquant intellectuellement a ce que
j'aurais voulu qu'ils sachent, les empechant
d'exprimer leur opinion et en leur collant des coups
physiques et mentaux jusqu'a ce qu'ils
decident de me dire que je suis un monstre et qu'ils
feront, a leur tour, du mal a leurs gosses pour se
venger d'une education odieuse et sans affection que
je leur aurais apporte.

 La seule chance que j'ai eu dans ma vie,
c'est Brigitte, ma nourrice. Elle m'a apprit a
avoir un avis, a supporter mon homosexualite dont
elle a eu tres rapidement conscience, comme une mere,
et elle m'a aide a evacuer mes larmes
lorsque jen avais besoin. Et cela, dans notre famille, ce
n'est pas apprecie. Quand j'etais
petit, mon pere me hurlait dessus des que je me
mettais a pleurer. Il ne supportait pas de voir son fils
sangloter, c'etait indigne et lache
d'apres lui. Au debut, je m'en
empechais du mieux possible, fournissant un effort courageux,
et ne voulant pas courir le risque de voir mon pere se
mettre en colere, puis, avec le temps, Brigitte m'a
informe que ce comportement etait tout a fait
normal et qu'il fallait, parfois, laisser ses larmes glisser
le long de ses joues pour pouvoir retrouver tres rapidement
le sourire. Tout comme elle m'a apprit a concilier la
religion de mes parents avec mon homosexualite, me disant
que j'etais libre de mes choix, meme celui de ne
pas croire en Dieu, chose que j'ai decide sans
equivoque mais que je n'ai jamais ose avouer
a mes parents. Et les raisons de cette ideologie
athee sont tres simple : je ne voulais pas croire en
un Dieu qui ait pu me faire naitre aupres d'une
famille si frigide et etrangere a
elle-meme. Si c'etait cela qu'etre
la Bonte meme, et bien, ce n'etait pas
tellement glorieux. Sans compter sur toutes les discordes violentes
du monde entier et la duplication intense de croyances que je
trouvais toutes aussi stupides les unes que les autres.

 _ Nous sommes arrives au conservatoire,
annona le chauffeur tout en s'arretant devant
l'immense batiment qui se dressait devant nous.

 _ Et bien Valery, presses-toi un peu,
descends de la voiture, je vais etre en retard a mon
rendez-vous !

 _ Oui... repondis-je sur une voix
suffisamment doucereuse pour plaire a mon pere. Merci
de m'y avoir conduit et a tout a
l'heure.

a avec un sourire
agreable - au lieu d'etre effrayant - avant de
redemarrer la Mercedes et decoller vers l'un
des etablissements du commerce international ou mon
pere etait president. Apres avoir vu la
voiture tourner au bout de la rue pour enfin disparaitre, je
sortis tres rapidement mon telephone portable
pour composer un numero que je connaissais desormais
par-coeur. Une fois la voix de mon interlocuteur me
transperant les tympans, je lui dis, avec calme :

 _ Allo... Fredric ? C'est moi. Je
suis arrive au conservatoire, tu viens me voir ? Je
t'attends dans la rue adjacente, comme d'habitude.</p>
<p></p>
<p><em><strong>Image</strong> : Kira de
Death Note
(et je suppose que c'est un fanart )</em></p>
<p></p>

<p><strong>Et
bien voila pour le premier chapitre de <em>Coeur
Sacre</em> !</strong>
Cette histoire ne devrait vraiment pas etre longue. Elle va
simplement retracer l'histoire de Justinien sous un autre point de
vu. Disons que, ceux qui n'auront pas envie de lire
<em>Justinien</em> pourront toujours lire <em>Coeur
Sacre</em> ! </p>
<p>Par contre, je
suis desolee, a va faire bizarre de voir que
Valery est avec Fredric alors qu'il sort avec Justinien dans
... <em>Justinien</em> ! Mais sachez que cette histoire se
deroule tout juste au moment ou Justy arrive dans
leur lycee et que donc, Fredric et Valery ne sont pas
encore separes. </p>
<p>En tout cas,
j'espere que a vous plaira et que le personnage de
Valery sera aime 
Je quiffe faire des persos detestables pour voir comment les
gens peuvent les aimer par la suite *a fait le coup avec Marien*
</p>
<p>Bisous
!!</p>
<p></p>
<p><strong>P.S
:</strong> le chapitre de Justinien arrivera sans doute d'ici
demain ou apres-demain. Vive les vacances de
revisions pour le BAC <strong>\o/
</strong></p>
<p><strong><span>Sasa</span> =</strong> ton
commentaire m'a beaucoup interesse. J'espere
que a ne te deplait pas trop que je montre la
religion sous cet angle  je me suis basee sur un reportage
que j'avais vu ou des gens pratiquants une religion
critiquaient avec haine l'homosexualite... Apres
c'est vrai qu'il y a peut-etre des exceptions, il n'y a
peut-etre que les prataquants qui ont cette vue, sans doute
que certains pretres, comme tu le dis, ont une vision
differente et nettement plus sage...
En tout cas, sache que lorsque je parle de religion c'est assez
abstrait, je suis athee, ma mere aussi, ainsi qu'une
grande partie de la famille... je ne suis meme pas
baptisee... Donc pour ce qui est de la religion catholique
ou non, je ne sais pas de quoi je parle veritablement.
D'ailleurs, si tu repasses par la et que j'ai publie
quelques chapitres, si jamais tu voyais des incoherences
immondes, je serai toujours heureuse d'avoir ton avis  (mais d'un point de vu neutre, je risque de
ne pas faire beaucoup de references a la
religion... que ce soit pejoratif ou melioratif,
apres tout, le net est aussi un endroit laique et
respectueux de tout choix x3)
Sur ce, tes compliments m'ont beaucoup touche !  Merci !</p>
<p></p>
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