<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blog.jeuxvideo.com] noboynocry : <![CDATA[Lemon Hiroyuki.]]></title>		<link>http://noboynocry.blog.jeuxvideo.com</link>		<description><![CDATA[Lemon Hiroyuki.]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Wed, 03 Sep 2008 22:23:15 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[Chapitre 15.]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Assis sur son lit, porte et volets clos, Hiroyuki
soupira. Il avait vraiment hâte d'atteindre l'âge
adulte pour enfin quitter son père, dans les règles.
Néanmoins, il n'en était pas encore là et il
avait encore deux ans à attendre. Il savait son père
capable de choses horribles et s'il avait continué à
jouer son ado rebel chez les Shinomiya, ces derniers auraient eu de
gros problèmes. C'est pour cela qu'il ne désirait
plus se lier avec les gens. Il observa sa chambre. Rien n'avait
changé. Elle était toujours propre, bien que plus
poussiéreuse, bien rangée... La chambre type d'un
gosse de riche se dit-il. Car oui, le père d'Hiroyuki
était un homme important dans le monde de l'automobile.
C'est pour ça qu'il cherchait absolument à
éviter les scandales. Être à la tête
d'une entreprise influente est un poste instable. Par
conséquent, son fils ne manquait de rien ( Sa
belle-mère non plus ) à part peut-être d'une
relation complice père/fils.
Las de se parler à soi-même et de faire le
récapitulatif de sa vie qu'il connaissait par c&oelig;ur, il
décida d'allumer son ordinateur. En attendant que le PC se
charge, il déballa ses quelques affaires et les rangea dans
son imposant placard. Il se déshabilla prestement et jeta
son uniforme en boule dans une corbeille pour le linge sale. Il
enfila alors un jogging noir et s'assit lourdement sur la chaise de
son bureau. Sur son écran, la fenêtre d'MSN s'ouvrit
et il se connecta machinalement, oubliant par la même
occasion que ses seuls contacts étaient Nozaki et sa
s&oelig;ur, ajoutés un jour où il s'ennuyait
particulièrement dans la chambre du blond.

Nozaki appuya sa tête contre son bras replié. Il
était dur de l'admettre, mais sa chambre était bien
vide sans Hiroyuki. Non pas que le brun mettait l'ambiance quand il
était avec lui, loin de là. Il fallait prier pour que
ce dernier dépasse son quota de mots qui s'élevait
à cinq par minute. Mais il était présent. Et
ça changeait du tout au tout. Parce que même s'il
s'entêtait à ne pas parler, Nozaki avait quelqu'un qui
écoutait ses monologues. Le blond ferma paresseusement les
yeux. Il voulait et il devait comprendre pourquoi Hiroyuki
était retourné chez lui. Il savait que le brun ne
pouvait pas rester éternellement ici mais... c'était
un départ trop précipité. Si Hiroyuki avait eu
le choix, il lui en aurait forcément parlé, non ? Et
là, Nozaki n'aurait pas été en colère
contre son... Son quoi exactement ? Petit ami ? A les voir tous les
deux, même la personne la plus joueuse au monde n'aurait pas
parié sur leur relation amoureuse. Enfin, "amoureuse"
était un bien grand mot. Nozaki n'y connaissait strictement
rien en amour. De toute façon, qu'elle que soit la
réponse, sa fierté en prendrait un coup. Un bruit
familier lui fit ouvrir les yeux. Il leva les yeux vers
l'écran de son ordinateur pour s'apercevoir que le brun
venait de se connecter. En l'espace de deux secondes, Nozaki avait
déjà empoigné son clavier au vol ( qu'il avait
rangé sur le côté ) et de sa main disponible,
avait déjà ouvert la fenêtre de
conversation.

( Par miséricorde, j'ai enlevé
les fautes d'orthographe. )

Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   <strong>YOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO !!!</strong>
Hiroyuki dit :
   Moi qui voulait
avoir la paix...
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   <strong>Fallait pas te connecter alors
XD</strong>
Hiroyuki dit :
   ...
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   <strong>Aussi causant sur MSN qu'en
réalité, Ô joie !</strong>
Hiroyuki dit :
   Qu'est-ce que tu
veux ?
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   <strong>Ça, c'est un bonjour amical dis-donc
XD</strong>
Hiroyuki dit :
   Fous-moi la
paix
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   <strong>Nan, on doit parler</strong>
Hiroyuki dit :
   Pas
envie.
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   <strong>Ok</strong>
Hiroyuki Sanada est <span style=
"text-decoration: underline;">gay</span> et sort avec <em>moi</em>,
sans rancune les filles ? dit :
   <strong>Quoi de neuf sinon ?</strong>
Hiroyuki dit :
   Vire-moi ça
de suite
Hiroyuki dit :
   Bouge-toi
!
Hiroyuki Sanada est <span style=
"text-decoration: underline;">gay</span> et sort avec <em>moi</em>,
sans rancune les filles ? dit :
   <strong>Je
suis triste</strong>
Hiroyuki dit :
   Hein
?
Hiroyuki Sanada est <span style=
"text-decoration: underline;">gay</span> et sort avec <em>moi</em>,
sans rancune les filles ? dit :
   <strong>Bah
t'es en colère, mais je peux pas te voir XD Ce moment
restera gravé dans ma mémoire</strong>
Hiroyuki dit :
   Arrête tes
conneries
Hiroyuki Sanada est <span style=
"text-decoration: underline;">gay</span> et sort avec <em>moi</em>,
sans rancune les filles ? dit :
   <strong>Je
le vire si on discute sérieusement</strong>
Hiroyuki dit :
   Espèce
de...
Hiroyuki Sanada est <span style=
"text-decoration: underline;">gay</span> et sort avec <em>moi</em>,
sans rancune les filles ? dit :
   <strong>Tous les moyens sont bons
XD</strong>
Hiroyuki dit :
   Ok, t'as
gagné, on va parler mais supprimes-moi
ça
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   <strong>J'ai pas capté pourquoi tu t'es
énervé, je suis hors-ligne et je parle à
personne d'autre XDD</strong>
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   <strong>Même de ma chambre, je sens ton aura
meurtrière XD</strong>
Hiroyuki dit :
   Tu voulais parler
je crois
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   <strong>Pourquoi t'es retourné chez ton
père ?</strong>
Hiroyuki dit :
   Ecoute. Je peux
pas faire ce que je veux, j'aurais préféré
rester chez vous. Mais ce que tes parents ont fait en
m'hébergeant, en tant que mineur, c'est illégal. Vous
auriez pu avoir des problèmes
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   <strong>Mais pourquoi tu m'en as pas parlé
?</strong>
Hiroyuki dit :
   Sérieux, tu
m'aurais laissé partir sans rien dire ? Je tiens à
finir entier
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   <strong>XDDDD...</strong>
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   <strong>Tu
sais, j'ai réfléchi</strong>
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   <strong>Tu
vas m'trouver con et tout et tu ressens sûrement pas la
même chose mais bon</strong>
Hiroyuki dit :
   Erf
désolé, j'dois y aller, à plus
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   <strong>J'crois que j'suis amoureux d'toi >< (
Ouais je sais, c'est niais... )</strong>
__________
Le message suivant n'a pas pu être remis à tous les
destinataires : J'crois que j'suis amoureux d'toi >< ( Ouais
je sais, c'est niais... )
Nozaki resta coi devant son écran. Ses yeux fixaient
"Hiroyuki est maintenant hors-ligne." mais il ne semblait pas en
comprendre le sens. Il tapa du poing sur son clavier et jura Il
avait longtemps hésité à lui dire, parce qu'il
n'en était pas sûr lui-même. Mais il
s'était rappelé ses crises de jalousie au
début de leur relation, sa première fois, ses
pitoyables tentatives pour aider le brun... Il en avait conclu
qu'il voulait vraiment rester avec Hiroyuki et qu'il se devait
d'être franc. Peut-être le brun deviendrait-il plus
chaleureux ? Sauf que maintenant, tout était à
recommencer. Et il n'était pas sûr de pouvoir le
faire. Déjà parce que dire ce genre de choses pour la
première fois était assez dur et puis surtout, les
dire à quelqu'un comme Hiroyuki... Il entendait presque le
brun lui dire "Ouais cool... Et alors ?". Cette pensée le
fit rire autant qu'elle l'attrista. Après dix minutes d'yeux
dans le vague, d'esprit complètement ailleurs, de
rougissements et d'accélération de rythme cardiaque
à l'évocation de quelques souvenirs avec le brun,
Nozaki se fit une promesse : Dès qu'il verrait le brun, il
lui avouerait. Si par hasard, un événement venait les
perturber, leur destin était déjà
tracé, le blond ne pourrait rien y changer et il
abandonnerait. Ca voudrait aussi dire qu'il n'était pas
amoureux et que c'était juste l'émotion de sa
première relation. Se dire les choses comme ça
faisait peut-être lâche, mais il se sentait mieux et
trouvait ça plus facile.

Le père du brun, Kyoshiro, entra sans frapper dans la
chambre de son fils. Il vit ce dernier se tendre, devenant nerveux.
Il n'y prêta aucune attention.
_ Au lieu de t'amuser, tu ferais mieux de travailler. Tes notes en
langues sont un désastre.
_ Je préfère les matières scientifiques. Et
là, je m'en sors bien.
_ Ça ne suffit pas !
Ces paroles hurlées et le coup frappé sur le bureau
du brun le firent lever les yeux vers son père.
_ Il faut que tu rehausses le niveau dans ces matières.
J'attends beaucoup mieux de toi. C'est pour ça que je vais
faire revenir ton sempai. Il te...
Hiroyuki n'écoutait plus. Il avait comme qui dirait,
déconnecté de la réalité. Tout
ça était impossible. Non, il ne voulait pas revoir
son sempai. Il se l'était juré. Il ferait tout pour
ça. Mais c'est vrai que dernièrement, il
s'était énormément relâché dans
son travail personnel et ses notes avaient chuté.
_ Pas besoin de l'appeler, je vais bosser, dit-il en essayant de
calmer sa colère contre lui-même.
_ La dernière fois, ça avait été une
vraie réussite. Je veux des résultats rapides. Il
viendra mercredi après-midi. Si un quelconque
problème survient, prépare-toi à avoir des
problèmes.
_ Je n'en ai pas besoin, répéta-t-il.
_ Et lundi, tu as rendez-vous chez le coiffeur. J'en ai assez de
cette coupe de délinquant. Tu fais efféminé.
Tu es la honte de la famille.
_ Ça ne te concerne en aucun cas ! s'écria-t-il en se
levant brutalement de sa chaise.
Son père prit violemment le menton de son fils entre ses
doigts. Il planta son regard dans le sien, serrant ses doigts de
plus en plus fort. Hiroyuki tenta de se dégager en
protestant.
_ TAIS-TOI ! UN VRAI HOMME NE FERAIT PAS ÇA ! IL
SUPPORTERAIT ! DEPUIS QUE TU AS RENCONTRE CE GARÇON, TU
T'AFFAIBLIS ! SI JE LE TROUVE, JE LE...
Il lâcha le menton de son fils, le faisant tomber à
terre. Il quitta la chambre et Hiroyuki put entendre le cliquetis
du verrou. Il se précipita sur la porte et tapa rageusement
dessus. Après quelques minutes, ses mains lui faisant mal,
il abandonna. Il s'agenouilla en plein milieu de la pièce.
Il fallait qu'il fasse tout ce que lui disait son père. Il
ne pouvait pas prendre le risque que ce dernier s'en prenne
à Nozaki. Parce qu'Hiroyuki avait deviné que son
père parlait de Nozaki; il ne voyait que lui. Le brun en
était sûr. Alors, à partir de maintenant, il
allait éviter Nozaki.

Son téléphone sonna. Nozaki tendit le bras et attrapa
son portable. Il jeta un coup d'oeil au numéro et sursauta
vivement. Il faillit lâcher son portable.
_ A... Allô ?
_ Noza-chan ! Ça faisait longtemps hein ?
_ Oui... Pourquoi tu m'appelles si soudainement ?
_ J'emménage à Tokyo !
Pour le coup, Nozaki lâcha vraiment son portable. Entendant
la voix au bout du téléphone l'appelant, il se
ressaisit bien vite et ramassa son portable, les mains
tremblantes.
_ Quand ???
_ J'arrive mercredi après-midi ! J'ai déjà
appelé tes parents, ils m'ont renseigné sur ton
lycée. Du coup, je vais m'y inscrire aussi ! Ça va
être trooooop bien !
_ Mais... Comment tu...
_ Ecoute, je t'expliquerai tout en face, ok ? J'suis super content
! Allez, à mercredi Noza-chan !
Nozaki resta ébranlé quelques instants. Lorsqu'il
réalisa que l'appel était terminé, il posa son
portable. Il n'arrivait pas à y croire. Son meilleur ami, le
gars qu'il avait aimé pendant toute sa période
scolaire dans son ancienne ville, venait ici. Il venait ici et dans
son lycée en plus. Il allait le revoir et le voir tous les
jours, comme avant... Non stop. Il fallait qu'il arrête. Il
était avec Hiroyuki, il l'aimait... Il repensa à sa
promesse de tout à l'heure. Bon, il allait falloir
éviter Hiroyuki pendant un petit moment, au moins le temps
qu'il se remette de ses émotions.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Note de l'auteur : Bonsoiiiiiir ! Ou bonjour, comme vous
voulez XD. Tout d'abord, un énorme désolée
pour ce retard. Mais vraiment vraiment. J'avais écrit les
trois quart du chapitre mais après, je savais pas comment
inclure ce que je voulais mettre. Puis mes fins de vacances ont
été bien remplies... ENSUITE. Je vous remercie
infiniment ( et encore, c'est pas assez ) pour vos commentaires,
tous adorables. Merci à ceux qui lisent, malgré mes
retards.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors... Après ça... Ce chapitre, je l'aime
bien. Parce que j'ai eu deux idées pour la suite en
l'écrivant. Ca va beaucoup se corser pour nos deux
héros et d'un certain côté, j'vais essayer
d'aborder un sujet sensible. ( Ca va être cool, moi qui suis
le tact et la sensibilité incarnés.
)</p>
<p style="text-align: justify;">Au fait ! Votre rentrée ? Pour une fois, suis
heureuse XD. Suis entrée au lycée, dans la classe de
deux amis... Tiens d'ailleurs aujourd'hui, y avait des
caméras devant notre lycée, pour un reportage contre
la violence... "C'est pour toi ça Marine." Ah, merci l'ami
XD. En plus, il m'a volé la vanne que j'allais me faire
à moi-même XDDD.</p>
<p style="text-align: justify;">Bref, j'vous embête plus. Bisous à tous ( 'fin
surtout à toutes mais bon, j't'oublie pas Thomas XD ) et
encore un énorme merci.</p>
<p style="text-align: justify;">PS : J'aurais besoin d'aide. Vous voyez la première
partie du chapitre ? C'est un gros pavé. Après la
convers' MSN ( qui est un gros délire, donc excusez-moi )
c'est espacé et tout... Vous pourriez m'aider à
comprendre comment faire pour que ça soit TOUJOURS
espacé ? Merci d'avance T-T.</p>
]]></description>			<link>http://noboynocry.blog.jeuxvideo.com/1127008/Chapitre-15/</link>			<comments>http://noboynocry.blog.jeuxvideo.com/Chapitre-15--03092008-221446-lp-1127008.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://noboynocry.blog.jeuxvideo.com/1127008/Chapitre-15/</guid>			<pubDate>Wed, 03 Sep 2008 22:14:46 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Chapitre 14.]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Deux jours après la réception de la fameuse
lettre, soit le jeudi, un nouveau surveillant arriva en cours de
mathématiques, interrompant ainsi la correction d'un
exercice particulièrement ardu.

_ Je viens chercher M. Sanada, il y a quelqu'un pour lui.
_ N'est-ce pas merveilleux Sanada ? Deux jours auparavant, vous
recevez une lettre et là, quelqu'un pour vous ! Auriez-vous
des amis ?
_ Seriez-vous jaloux Monsieur ? Fit Hiroyuki en se levant de sa
table, un rictus aux lèvres.
_ Je dois avouer que lorsque je vois la bande de
dégénérés qu'il y a dans cette classe
et que je me dis que si j'avais votre âge, je serais
peut-être ami avec vous... Eh bien non, répondit
franchement le professeur.
_ Comme si vous aviez eu un jour notre âge ! Ou alors, c'tait
y a un bail... répliqua Hiroyuki, faisant mine de se gratter
la tête.
_ Faîtes pas trop le malin Sanada. J'accepte de vous laisser
quitter cette classe, mais c'est bien parce que vous avez fait cet
exercice juste.
_ Ou tout simplement parce que c'est moi ! Dit Hiroyuki, un sourire
aux lèvres.

Le « pion » avait assisté à
cette scène sans dire un mot, éberlué.
Lorsqu'Hiroyuki le dépassa pour s'engager dans le couloir,
il vit le professeur sourire avant de pester contre les
« élèves chevelus
impertinents ». Le surveillant ferma la porte de la
classe et accéléra le pas pour arriver à la
hauteur d'Hiroyuki.

_ Au fait ! C'est votre père qui vous demande !

Hiroyuki se stoppa automatiquement. Dans sa tête, une grande
lutte avait saisit toute son attention. Que devait-il faire ? Aller
voir son père, lui dire enfin tout ce qu'il avait sur le
c&oelig;ur ou tourner les talons, retourner en maths avec pour
message à son père « Je t'emmerde et je
rentre à ma maison », bien que ça soit
gamin ? Non, stop, décidément, il fallait qu'il
arrête de regarder South Park, ça lui montait au
cerveau. Il reprit donc sa marche, sans un regard pour le
surveillant qui commençait sérieusement à se
poser des questions sur les adolescents de nos jours.
Ils arrivèrent devant le bureau des surveillants et le brun
aperçut son père. Ce dernier avait le teint cireux et
quelques cernes. Hiroyuki trouva son père vieillit mais ne
fit aucune remarque. Peut-être que ce dernier espérait
amadouer son fils en tirant une gueule de trois pieds de long ? La
bonne blague.

_ Voici votre fils... dit le « pion »,
hésitant, pour combler le blanc qui venait de
s'installer.

Père et fils se regardaient avec, respectivement, une lueur
d'amusement et de mépris dans leurs yeux.

_ Tu n'as pas changé, toujours l'air aussi arrogant...
commença le père.
_ Toi non plus, tu as toujours l'air d'un vieux c...
_ Il suffit. Cesse les vulgarités et quittons ce bureau,
j'ai à te parler de choses importantes, l'interrompit son
père avec un geste impatient de la main.

L'aîné quitta le bureau et Hiroyuki le suivit
après avoir haussé les épaules. Ils se
trouvèrent un banc à l'ombre et s'assirent tous les
deux, gardant une certaine distance entre eux.

_ Au cas où tu ne le saurais pas, j'ai cours.
Abrège.
_ Certes. Après ton départ, j'ai vraiment
été anéanti et...
_ Arrête les gamineries veux-tu ? Tu m'as chassé, je
ne vois pas pourquoi tu regretterais juste après. Surtout
toi, tu n'es pas du genre à faire une chose sans avoir
réfléchi aux conséquences.
_ Tu es bien mon fils. Tu parles comme un adulte !
_ Je suis surtout franc.
_ Bien alors, je vais faire comme toi et te parler franchement, ne
viens pas pleurer après. Quoi que, je me demande si tu es
capable de pleurer. Monstre sans sentiments.
_ Tu es mieux peut-être ? Combien de gens de ton entreprise
as-tu viré pour des raisons futiles ?
_ Là n'est pas la question. Après ton départ,
j'ai parlé à ta belle-mère. Elle m'a dit que
je pourrais avoir des problèmes si tu ne revenais pas. Vu
que tu n'étais pas parti volontairement. Elle m'a dit que tu
pourrais porter plainte et d'autres trucs qui pourraient briser ma
réputation ou pire, anéantir ma
société. Sans compter que l'homophobie est une chose
gravement punie non ? Donc je me suis dit que pour éviter
les ennuis, je devais te retrouver et te faire revenir. Mais tu es
comme moi. Tu ne serais pas revenu. J'ai donc fait des recherches
pour savoir où tu étais. Ensuite, j'ai
contacté la police pour leur faire part de ta fugue. Ils
m'ont conseillé d'appeler le lycée, ce que j'ai fait.
On m'a fait parvenir que tu venais toujours en cours mais ils
n'avaient aucune information. Pendant des jours, j'ai
cherché un moyen de te contacter, puis ta belle-mère
a eu l'idée brillante de te faire parvenir une lettre, vu
que je ne pouvais me déplacer pour des raisons
professionnelles. Je l'ai écrite et elle a été
la donner à ton lycée. Deux jours plus tard, j'avais
du temps libre et je suis venu te forcer à rentrer à
la maison.
_ Si tu voulais tant que ça que je rentre, pourquoi ne pas
avoir demandé aux flics de venir me chercher au lycée
?
_ Pour éviter le scandale. Tu imagines les gros-titres ?
« Le fils d'un des plus grands gérants
d'entreprise automobile du Japon, emmené de force au poste
de police ». Non, « ça
craint » comme tu dirais.
_ T'es compliqué... Mais je rentrerais pas.
_ T'as pas le choix mon cher fils. Sans compter que ce que font
ceux qui t'hébergent, si il y en a, c'est interdit. Je suis
ton responsable légal.

Hiroyuki resta songeur. Il voulait éviter les
problèmes à la famille Shinomiya mais n'avait aucune
envie de retourner chez lui. Que c'était compliqué.
Il n'aimait pas ce qui était compliqué. Alors, il
opta pour la décision la plus simple. Quitte à passer
pour un lâche. Son père l'observa, moqueur. Il savait
par avance que son fils reviendrait.

_ Les clefs.
_ Je savais que tu prendrais la bonne décision. Tiens, dit
le père en lui tendant un trousseau. Vendredi dans la
soirée, lorsque je rentrerais du travail, j'espère te
trouver à la maison. Enfin, comme tu veux, mais ça
serait préférable pour toi et tes
hébergeurs.

Hiroyuki prit le trousseau d'un mouvement brusque et repartit,
digne, vers sa salle de classe. Comment allait-il pouvoir le dire
à Nozaki sans risquer de perdre définitivement son
ouïe ? Le blond allait sûrement hurler... Mais n'en
avait-il pas l'habitude maintenant ?

_ Au fait, petite précision. Tu reviens à la maison
et tu oublies ton homosexualité, je suis irrévocable
là-dessus.
_ Cause toujours.

Le reste de la journée passa trop vite au goût du brun
qui aurait préféré repousser ses explications
à plus tard.
Sur le chemin du retour, le blond tenta plusieurs fois de faire
parler son ami, mais n'y fit. Lorsqu'ils arrivèrent à
la demeure familiale, les autres membres de la famille
n'étaient pas encore présents.

_ Ils seront bientôt ici, ils doivent être en route
là, répondit le blond à la question de son
ami.
_ ... Ok.
_ 'Tain qu'est-ce t'as à faire cette tête ? J'veux
bien que d'habitude, tu souris jamais, mais là, on dirait
carrément que tu vas à ton propre enterrement !
_ J'ai une annonce à vous faire.
_ Et c'est ça qui te rend comme ça ?
Décompresse mec !
_ ...
_ C'est à cause de la lettre ? Et de la visite ?

Nozaki avait beau être un peu bête parfois, il avait
tout de même compris que le changement soudain d'humeur de
son ami était dû à la lettre. Il avait dit
ça sur un ton un peu anxieux, redoutant déjà
l'annonce d'Hiroyuki. C'est à ce moment précis que la
porte d'entrée s'ouvrit, rompant le silence de la
pièce. Aiko et les parents étaient
rentrés.

_ Bonsoir les jeunes ! Firent les deux parents d'une même
voix, rigolant par la suite.
_ Yo frère débile ! Salut Hiro.
_ Hééééé ! Pourquoi Hiroyuki a
droit à un accueil plus chaleureux de ta part ? J'suis ton
frère quand même !
_ Ben, ça me semble logique, lui, il est pas débile
!
_ Ça se voit que tu...
_ Excusez-moi. J'ai une chose importante à vous dire.

Le raffut qui régnait dans la pièce cessa
immédiatement. Nozaki se sentit nerveux, les parents eurent
un air grave et Aiko sembla légèrement triste. Ils se
réunièrent donc tous dans la cuisine, tous assis
à l'exception d'Hiroyuki.

_ Hé ! On va pas attendre trois ans que M. Sanada se bouge
à parler !
_ Ferme-la Nozaki ! Protesta Aiko.
_ Je vais rentrer chez moi.

L'atmosphère devint soudain tendue. Nozaki, qui allait
répondre à sa s&oelig;ur,  garda la bouche
ouverte, un peu sous le choc. Aiko détourna son regard, elle
s'en doutait légèrement.

_ Tes problèmes familiaux sont réglés ?
Demanda Hiroko, la mère.
_ Oui. J'ai reçu une lettre de mon père, et sa visite
un peu plus tard, qui me demandait de revenir.
_ Content pour toi alors Hiroyuki ! Tu dois êtes
soulagé non ?

Hiroyuki hocha légèrement la tête. Aiko se leva
et le félicita. Nozaki n'avait pas bougé, il restait
pensif. Un truc clochait. "Le père chasse Hiro pour cause
d'homosexualité. D'un coup, comme ça, il
décide de le faire revenir et lui, il accepte ? C'est quoi
son problème ?" se dit-il. Le blond tapa du poing sur la
table et, en faisant racler sa chaise, quitta la pièce sans
un mot. Les parents tentèrent de rappeler leur fils,
Hiroyuki le regarda partir et Aiko suivit le chemin de son
frère sous les regards indignés de ses parents.

_ Excuse-les Hiroyuki, je ne sais pas ce qui leur prend,
commença la mère.
_ Vraiment ! Ils pourraient faire un effort ! continua le
père.
_ Ce n'est rien. Je récupère mes affaires demain
après le lycée et je m'en vais. Je ne vous
remercierai jamais assez pour tout ce que vous avez fait pour
moi.
_ Qu'est-ce que tu dis Hiro ! C'est normal, tu es un ami de notre
fils ! On avait assez peur qu'il ne trouve personne ici... Notre
départ était assez précipité, dit le
père.
_ ... Merci. Vraiment merci, fit Hiroyuki en s'inclinant.

_ Ce crétin ! A quoi il pense !
_ Calme-toi Nozaki. Ça sert à rien de
t'énerver, c'est sa décision ! s'exclama Aiko.
_ Il aurait pu m'en parler non ? Putain de fierté, il garde
toujours tout pour lui !
_ Peut-être qu'il savait qu'en te le disant, tu essayerais de
le dissuader et ça aurait été plus dur pour
lui.
_ Tu parles ! Comme s'il pensait aux sentiments des autres.
_ ...
_ Qu'est-ce qui lui est passé dans la tête pour qu'il
accepte de revenir chez lui ?
_ Je ne sais de quoi tu parles mais peut-être qu'Hiroyuki n'a
pas eu le choix ?
_ On a toujours le choix. C'est juste que c'est un sale
égoïste...
_ T'as pas le droit de dire ça ! Tu le connais mieux que moi
! Et sûrement mieux que personne ! Tu dois savoir ce qui lui
est passé par la tête ! Y a forcément une
explication ! Discute avec lui !
_ Je m'en fous. Fiche-moi la paix. Me semble pas t'avoir
demandé de me suivre ! J'ai pas besoin de ton aide !
_ Pourquoi t'en fais tout un plat, il habite peut-être plus
ici, mais tu continueras de le voir tous les jours au lycée
!

Nozaki se prit la tête entre ses mains. Aiko soupira et
quitta le hamac sur lequel elle s'était assise avec son
frère, dans le jardin.
Le lendemain, personne ne parlait dans la maison. Les parents
quittèrent Hiroyuki sur un "A bientôt et bonne
continuation pour tes études !", Aiko lui fit un sourire en
lui serrant la main. La journée passa bien vite aux yeux du
blond qui se demandait si ils resteraient amis après
ça. Une fois rentrés chez les Shinomiya, Hiroyuki
prit le peu d'affaires qu'il avait et les empaqueta. Arrivé
devant la porte d'entrée ouverte, Hiroyuki se retourna pour
faire face à Nozaki.

_ A lundi alors.
_ Tu agis comme si on ne se connaissait pratiquement pas. On sort
ensemble il me semble... Tu peux pas te montrer plus
démonstratif ?
_ C'est quoi ces paroles de fille ? Faudra t'y habituer si on reste
ensemble. Si tu veux faire un bout de chemin avec moi,
n'espère pas que je t'entraîne par la main pour
t'aider à franchir les obstacles !
_ Pfff... Tu te prends pour un poète ou quoi ?
_ J'avoue que j'ai eu de l'inspiration sur ce coup-là.

Hiroyuki dépassa le perron et ne put s'empêcher de
sourire en entendant Nozaki rire. Il lui fit un petit signe de la
main et disparut du champ de vision du blond. Ils mettraient les
choses au clair plus tard... Après tout, pour l'instant,
rien ne semblait avoir changé entre eux. Leur amitié
n'était pas si facile à détruire.</p>
<p> </p>
<p>Note de l'auteur : Bonjour à tous
et à toutes. Je suis affreusement désolée du
retard que j'ai eu, mais dès mon retour j'ai
été assez occupée. J'ai passé de super
vacances et j'espère que c'est aussi votre cas. Voilà
voilà... Je vous remercie encore de me lire et surtout de me
laisser des commentaires ^^.</p>
<p>Bisous </p>
]]></description>			<link>http://noboynocry.blog.jeuxvideo.com/1104863/Chapitre-14/</link>			<comments>http://noboynocry.blog.jeuxvideo.com/Chapitre-14--12082008-180320-lp-1104863.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://noboynocry.blog.jeuxvideo.com/1104863/Chapitre-14/</guid>			<pubDate>Tue, 12 Aug 2008 18:03:20 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Chapitre 13.]]></title>			<description><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Hiroyuki
soupira. Il était un peu ailleurs ces temps-ci.
Peut-être parce qu'il était allé plus loin avec
Nozaki. Peut-être à cause de cette foutue lettre. Il
penchait plutôt pour la deuxième solution. Cette
lettre que lui avait adressé son père... Il aurait
préféré ne jamais la recevoir. Il aurait
préféré ne plus avoir de nouvelles de son
paternel et par la même occasion, de cette espèce
d'immonde truc qui lui servait de belle-mère. Pour tout
comprendre, on va reprendre au lendemain de l'anniversaire
d'Hiroyuki, soit le mardi :</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Après
leurs ébats, les deux lycéens s'étaient
endormis l'un dans les bras de l'autre. Même si leur
activité de l'après-midi les avait fatigués,
ils s'étaient couchés relativement tôt et se
retrouvaient à présent assis sur le lit du blond, les
cheveux en bataille et... nus, à cinq heures trente du
matin. En silence, une fois les idées bien claires, ils
cherchèrent leurs affaires respectives.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Tiens, c'est
à toi, fit Hiroyuki en balançant une chaussette sur
la tête blonde derrière lui.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Oooh mais que
c'est agréable au réveil. En plus, c'est pas ma
chaussette, répliqua Nozaki en renvoyant ladite
chaussette.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Je ne porte
pas des chaussettes aux motifs de pokémons, dit le brun en
relançant la chaussette.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Ehh ! C'est
pas des pokémons. C'est juste des espèces de
bêtes bizarres... répondit le blond en examinant de
près la chaussette.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Bon, bah tu
vois qu'elle est pas à moi...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Oui bon...
Par contre, ça, c'est à toi !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Il avait dit
ça en saisissant la chemise de l'uniforme du lycée et
en la balançant par dessus sa tête. Un grognement lui
parvint de l'autre côté de la pièce. Se
demandant après quoi son petit ami pouvait bien pester, il
se retourna. Ce qu'il vit le fit éclater de rire.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Oh que t'es
sexy comme ça ! Oh ne change pas, ne bouuuuge plus... dit-il
en rigolant de plus en plus, voyant son ami se renfrogner.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Espèce
de crétin... Tu sais pas viser.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ J'te signale
que c'est toi qui m'a envoyé ma chaussette dans la
tête en premier.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Hiroyuki enleva
la chemise qui avait atterrit sur le haut de son crâne. Ce
qui avait fait rire son ami, c'était surtout la manche de la
chemise qui s'était mise en plein milieu du visage du brun
et les cheveux qui avaient suivis le chemin de la manche et qui lui
obstruaient la vue. Vexé d'avoir été ainsi
ridiculisé, Hiroyuki prit un pantalon qui traînait et,
sans prendre le temps de vérifier s'il était bien au
blond, il lui envoya sur la tête.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Ouh Nozaki le
sexy boy retardé qui ne sait pas qu'on enfile un pantalon
par les jambes.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Ehhh ! Gamin
! Pourquoi tu continues alors que t'as commencé...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Et c'est moi
le gamin ? On dirait que tu chouines...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Je t'emmerde
et puis en plus, continue pas de me faire chier parce que sinan, y
aura pas que le pantalon que je vais mal enfiler !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Comme
d'habitude, Nozaki avait voulu parler vite et par
conséquent, il avait dit n'importe quoi. Il ne se rendit
compte que quelques secondes plus tard du double sens de sa phrase.
Il commença par rire doucement puis en voyant l'air
dépité d'Hiroyuki, il éclata franchement de
rire. Plus son ami faisait sa tête de blasé, plus il
sentait les larmes lui monter. Hiroyuki ne chercha pas plus que
ça à comprendre le comportement stupide de son ami,
sachant pertinemment que ce dernier pouvait avoir des
réactions plus débiles les unes que les autres
à son réveil.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Attends... Je
viens de penser à un truc... fit Nozaki, stoppant son
fou-rire immédiatement.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Hm ? Fut la
seule réponse du brun qui ne daigna pas lever les yeux du
tas d'affaires devant lui qu'il triait.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Tu crois que
mes parents nous auraient vu ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Hm ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Tous les
soirs, quand on est ici, ils viennent nous chercher pour le
dîner.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Hm... Et
?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Et je te
rappelle légèrement que nous étions dans une
position des plus compromettantes.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Ah.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Soit dit en
passant, je remarque que tes réponses sont très
longues et très construites le matin.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ ...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Bref, la
question n'est pas là. Tu crois qu'ils nous auraient vus...
Après qu'on l'ait fait ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ On aurait
entendu non ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Bah je
commence à me poser sérieusement la question...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Hiroyuki haussa
les épaules. A son avis, si la porte se serait ouverte ne
serait-ce que de deux millimètres, il aurait
déjà sauté sur son futon et aurait recouvert
sa nudité. Il ne doutait pas un seul instant en ses
merveilleux réflexes et son impeccable ouïe. Que
voulez-vous, on est modeste ou on ne l'est pas. Hiroyuki ne
l'était pas.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">De son
côté, Nozaki était beaucoup plus pessimiste. Et
si ses parents les avaient vus... Comment réagiraient-ils ?
Est-ce qu'ils seraient aussi cruels que le père du brun ? Le
blond avait toujours eu un sommeil lourd, il était
très probable qu'il n'ait pas entendu. Ça
expliquerait pourquoi ses parents ne l'ont pas
réveillé pour le dîner; ils devaient être
trop choqués.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Après
avoir réparti correctement leurs affaires, Nozaki quitta la
chambre pour rejoindre la salle de bain. Le mercredi, tous dans la
maison commençaient à la même heure et
c'était la galère pour la salle de bain. Puisqu'il
s'était levé plus tôt, il en profitait pour
prendre son temps. Il jeta son uniforme dans un coin de la
pièce et s'appuya sur le lavabo pour fixer son reflet. Ses
cheveux blonds, bien qu'en bataille, retombaient gracieusement sur
ses yeux, les cachant par endroit. D'un geste impatient, il balaya
les quelques mèches qui l'empêchaient de voir et fixa
ses yeux verts. Ses joues, toujours légèrement
rosies, portaient encore la marque des draps. Il baissa les yeux et
observa son corps. Il n'était pas vraiment musclé
mais n'était pas maigrelet. Ses jambes étaient
longues. Il avait la carrure d'un adolescent en pleine
santé. Quiconque serait entré dans la salle de bain
à ce moment là, aurait été surpris d'y
découvrir un Nozaki en pleine réflexion. Il
s'inquiétait de la réaction de ses parents. Il
entendit des bruits de pas dans le couloir, le faisant revenir
à la réalité. Une fois douché et
habillé, il sortit de la salle de bain, nous offrant ainsi
un magnifique dérapage dans le couloir. Hiroyuki leva les
yeux au ciel, se demandant ce que son ami avait cherché
à faire. S'il voulait avoir l'air ridicule... C'était
chose faite. Le brun entra à son tour dans la pièce,
s'énervant contre son ami qui avait trempé le sol et
laissé traîner les serviettes à terre. Ne
connaissait-il donc pas les mots « nettoyer »
et « ranger » ? En
ramassant une serviette, Hiroyuki tomba nez à nez
avec son reflet. Ses longs cheveux coiffés n'importe comment
et se dressant sur sa tête, signe d'un sommeil agité
et profond, ( Ndla : Ou d'une activité
sexuelle trop intense... ) lui arrachèrent un soupir.
Ses yeux noirs et son air impassible faisaient de lui un jeune
homme fier et hautain. Parfois, lorsque son regard se teintait de
mépris, on pouvait presque sentir la barrière qu'il
s'était imposé entre lui et les autres. Si on
rajoutait à ça le fait qu'il n'était pas
petit, il pouvait paraître impressionnant.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Une fois
lavé, il mit son uniforme, toujours en fixant son reflet.
L'uniforme correctement mis n'allait pas à Nozaki; ça
lui donnait un air trop sérieux qui ne lui allait pas et
était obligé de le porter plus
« décontracté ». A l'inverse,
plus l'uniforme était impeccable, plus il allait à
Hiroyuki. On dit que les opposés s'attirent. Ça
semble être le cas ici. Si Nozaki était plutôt
bavard et toujours souriant ou en train de plaisanter, Hiroyuki ne
parlait que très peu et un sourire lui coûtait
énormément.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Si on
s'avançait dans les descriptions, on pourrait les comparer
au jour et à la nuit. Nozaki était brillant comme le
jour, faisant son possible pour chasser les nuages qui
gâchaient sa vie et Hiroyuki était sombre, laissant la
pluie s'abattre sur tous, comme la colère sourde qu'il
éprouvait pour tout ceux qui l'approchaient.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Le brun sortit
de la salle de bain et s'apprêta à rejoindre la
cuisine lorsqu'une main lui agrippa le bras et l'entraîna
dans la chambre qu'il avait quitté auparavant.
C'était le blond qui semblait stressé.
Complètement paniqué irait mieux ici.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Mes parents
sont dans la cuisine ! Chuchote-il rapidement.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Comme tous
les matins... répond Hiroyuki, lassé.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Maiiiis ! Rah
boulet hein ! On va leur dire quoi pour hier ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Rien parce
qu'ils ont rien vu.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Nozaki partit
alors dans un monologue incompréhensible. Le brun lui donna
une petite tape sur la tête et le poussa en direction de la
cuisine, sans écouter ses protestations. Le père les
salua d'un signe de tête, levant à peine les yeux de
son journal. Aiko leur marmonna un vague bonjour, encore dans le
brouillard du matin et la mère s'affairait à dresser
la table. Les deux lycéens prirent place.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Alors les
garçons ! Vu que vous vous êtes enfermés
hier...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Nozaki manqua
de recracher ce qu'il était en train de boire. Hiroyuki se
demanda s'il était humainement possible d'être plus
stupide que son compagnon en cet instant.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ ... J'imagine
que vous devez être plus que prêts pour ce
contrôle !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Hiroyuki haussa
imperceptiblement les sourcils. Ils avaient un contrôle ? Bon
ben... Il était heureux de l'apprendre. Il observa Nozaki en
coin et s'aperçut que le blond était au moins aussi
étonné que lui. Le brun observa alors chaque membre
de la famille, croyant à une plaisanterie quelconque pour
faire paniquer le blond qui était un stressé de
nature. Il croisa alors le regard de la cadette qui lui fit un clin
d'&oelig;il. Il chercha un instant puis se fut le déclic. Si
les parents n'étaient pas venus dans leur chambre... C'est
que la jeune s&oelig;ur avait dû les couvrir. Il ne restait
que cette solution. En signe de gratitude, il lui fit un micro
sourire auquel elle répondit par un autre clin
d'&oelig;il.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Oui, on a
révisé toute la soirée, déclara
Hiroyuki après un petit moment de silence.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Mais
qu'est-ce...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Un bruit sourd
se fit entendre. Nozaki venait de recevoir un coup de pied de sa
s&oelig;ur sous la table. S&oelig;ur qui d'ailleurs maudissait son
frère pour son manque de perspicacité. Qu'est-ce
qu'il était lent à la détente...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Aiko,
arrête de taper ton frère, dit le père en
tournant une page de son journal.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Nozaki ne
comprenait plus rien. Il observa Hiroyuki qui lui intima
silencieusement de se taire et d'approuver. Le blond haussa les
épaules. Le brun et sa s&oelig;ur s'entendaient tellement
bien que lui n'était plus au courant de rien. Il se mit
alors à bouder. Puisque c'était comme ça, il
faisait une grève de la parole. Il ne dirait plus un mot
jusqu'à qu'on lui explique enfin qu'est-ce que
c'était que cette histoire de contrôle. En plus,
l'autre disait qu'ils avaient révisé... Tu parles
!</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">A
présent, tous deux étaient en route pour le
lycée. Aucun des deux ne parlaient. L'un parce qu'il n'en
voyait pas l'utilité et l'autre parce qu'il attendait des
explications. Finalement l'un des deux craqua :</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ On ne dirait
pas comme ça, mais la rue est étrangement calme
lorsque tu n'ouvres pas la bouche.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ ...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ ...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ BON
J'ARRÊTE ! J'avais prévu de faire une grève de
la parole mais contre toi ça marche pas !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Une
grève...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Ouais !
J'voulais pas parler tant que tu m'aurais pas expliqué cette
histoire de contrôle !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Ah...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Là,
t'es censé m'expliquer, trop cher peut-être ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Ce
contrôle, c'est une excuse de ta s&oelig;ur qui nous a
couvert hier en empêchant tes parents d'entrer dans la
chambre.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ T'es
sûr ? Ma s&oelig;ur est pas comme ça. Puis comment
elle aurait su ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Ne confonds
pas. Moi ta s&oelig;ur, elle m'aime bien. Elle a sûrement
dû nous voir...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Voyant la
tête horrifiée que Nozaki tirait, Hiroyuki rectifia
:</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Non, pas nous
voir... Sûrement nous entendre.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Le blond se
décontracta légèrement. Il pouvait dire merci
à sa s&oelig;ur. C'est le c&oelig;ur allégé
qu'il continua sa route avec le brun.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Cela faisait
vingt minutes que durait ce cours de maths. Hiroyuki avait vite
compris au fil des jours que la haine qu'éprouvait leur
professeur principal à son égard était en
fait,contre tous les élèves de la classe. Monsieur
Tateyama était en effet un professeur colérique. A la
moindre faute, aussi minuscule soit-elle, écart de conduite
ou petite erreur stupide lors d'un contrôle, le professeur ne
pouvait s'empêchait de sacquer l'élève pendant
plusieurs cours, le rabaissant ou lui faisant quelques coups bas.
Étant prof, il devait se limiter dans ses sautes d'humeur.
C'était une assez bonne chose d'ailleurs. A
l'écouter, tous les élèves mériteraient
la torture jusqu'à ce qu'ils soient comme lui à son
époque. Il répétait souvent ce discours et
était d'ailleurs en train de le dire. Les
élèves l'écoutaient pour la
énième fois sans vraiment l'écouter, d'autres
griffonnaient sur leur cahier de cours... Soudain, le discours du
professeur fut interrompu par l'entrée en classe d'un
surveillant. Les élèves, ravis d'avoir une courte
pause dans ce monologue incessant, se levèrent.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Sanada
Hiroyuki ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_
Là.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ J'ai quelque
chose pour toi.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Hiroyuki se
dirigea vers le « pion », sous le regard
mauvais du professeur. Il prit l'enveloppe qu'on lui donnait.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Sanada, vu
que votre présence ne m'est pas indispensable, pour ne pas
dire carrément inutile, pourquoi n'iriez-vous pas lire votre
papier dans le couloir ? Ça m'éviterait de voir votre
air constamment dans la lune qui m'irrite au plus haut point
pendant cinq petites minutes.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ C'est que je
ne voudrais pas louper votre discours passionnant sur vos exploits
de jeunesse.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Quelques rires
retentirent. Les élèves avaient l'habitude d'assister
à ce petit jeu entre le prof et l'élève. Ce
qui était étonnant c'est que quiconque aurait
osé répondre comme cela au professeur se serait fait
immédiatement sacqué. À croire que le prof
avait d'autres cibles en ce moment.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Il est
évident que vous devriez prendre exemple sur mes exploits de
jeunesse comme vous dîtes. Maintenant sortez, j'aimerais
apprendre à des jeunes qui, contrairement à vous,
possèdent quelque chose dans le crâne.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ C'est si
gentillement demandé.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Hiroyuki sortit
alors à la suite du surveillant. Il ferma la porte de la
classe et s'appuya contre le mur d'en face. Pas pressé de
retourner en classe pour écouter le discours moralisateur du
prof, il ouvrit lentement l'enveloppe et déplia la
lettre.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><em>"Fils,</em></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><em>Je regrette de t'envoyer cette
lettre à ton lycée, mais je ne sais pas où tu
habites actuellement. J'espère que tu te portes bien
et..."</em></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Hiroyuki leva
les yeux de la lettre, sceptique. Depuis quand son père
s'inquiétait de sa santé ? Il se demanda alors si ce
dernier n'était pas mourant. Quoi qu'il en soit, si
c'était le cas, il ne payerait pas pour les pompes
funèbres. Il se remit à lire.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">"<em>... que cette lettre te
parviendra bien. J'espère que tu as trouvé refuge.
Bref, trêve de bavardages. Je t'écris pour te proposer
de revenir habiter à la maison. Je me doute que si tu as
trouvé un foyer plus agréable tu refuseras, vu la
manière dont tu es parti. Mais l'espoir fait vivre.
Après ton départ, j'ai réfléchi et j'ai
pensé qu'il fallait que je te retrouve, tu es mon fils quand
même ! Je te propose donc de revenir habiter à la
maison. Ta belle-mère est entièrement d'accord avec
moi. J'espère que tu sauras faire le bon choix.
Voilà, c'était la partie agréable de la
lettre."</em></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Hiroyuki se
stoppa. Il n'avait aucune envie de retourner chez lui mais d'un
autre côté, il ne pouvait pas rester
éternellement chez les Shinomiya. Il observa la
dernière phrase du paragraphe qu'il venait de lire. Partie
agréable de la lettre ? Il craignait le pire.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><em>"Tu n'as pas à lire ce
qui suit si tu décides de revenir habiter à la
maison. Mais tu es têtu, je sais que tu n'accepteras pas.
Donc, en réalité, je ne te laisse pas le choix. Tu es
mineur et je suis ton responsable légal. Si je veux que tu
reviennes à la maison, tu dois revenir et sans discuter. Tu
ne peux pas faire ce que bon te semble. Si, malgré ce que je
viens de dire, tu t'entêtes, je serais obligé
d'appeler la police pour signaler ta
« fugue ». Ça serait tellement dommage
que tu sois ramené par la force.</em></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><em>Je viendrais te voir au
lycée, j'ai d'autres choses à te faire part. Choses
que je ne peux pas écrire.</em></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"><em>A très
bientôt."</em></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Hiroyuki
soupira. Il connaissait son père, s'il voulait lui dire
quelque chose en face, c'est qu'il avait peur que le brun se serve
de la lettre contre lui. Son paternel avait tout prévu. Il
avait même parlé d'une fugue pour ne pas dire qu'il
l'avait chassé. Le brun tapa à la porte et entra en
classe, sur ordre du prof.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ C'est le
retour du chevelu. Saviez-vous Sanada que les lettres d'amour,
ça n'est pas pour tout de suite ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Aucune
réponse ne vint. Hiroyuki circula entre les rangées
sans un mot, le regard dans le vague et rejoignit sa place. Le prof
n'insista pas plus longtemps et continua son cours. Nozaki tenta
plusieurs fois de parler au brun mais il était tellement
ailleurs qu'il ne semblait plus entendre ce qui l'entourait. Par la
suite, Nozaki fit tout ce qu'il pouvait pour savoir ce qui
clochait. Soit Hiroyuki ne lui répondait pas, soit son
regard s'assombrissait.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Note de l'auteur : Bonjour bonsoir !
Désolée du retard mais j'vous livre un graaaand
chapitre. Je me suis beaucoup marrée en l'écrivant,
surtout la partie "chaussette pokémon". Ensuite, un
énooooooooooooooooooooooorme merci à toutes ( et tous
XD ) pour vos coms. Je remercie les nouvelles lectrices qui m'ont
fait super plaisir. Sinon, que dire que dire. Ah oui, voilà.
Je vais partir une semaine chez ma meilleure amie, donc une semaine
sans chapitre. Par contre, à mon retour, SI je ne suis pas
cramée ( Je n'ai jamais été douée pour
revenir de la plage sans coups de soleil ) je vous livrerais un
chapitre le plus rapidement possible. Bref, sinon, j'ai refait
l'article "Présentations" du blog, pour ceux qui n'ont pas
vu... C'est l'article idéal pour les questions XD. Je vais
aussi refaire la mise en page des premiers chapitres, pour les
rendre plus clairs. Voilà, voilà ! Au fait, merci
pour les compliments sur le design du blog XD. Et je sais plus qui
m'a dit que l'image d'en-tête représentait l'oeil de
Raito mais non désolée XD. C'est l'oeil de Lucy, du
superbe ( magnifique ) manga Elfen Lied. ( que je vous conseille
fortement, mais en anime ^^ ). Bref voilà, j'ai tout dit je
crois. Ah non, au fait ! J'ai suivi les conseils de <a href=
"http://nakutcha.blog.jeuxvideo.com">Nakutcha</a> et j'ai
espacé un peu les lignes. C'est mieux comme ça
?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Bisous et à bientôt ! </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
]]></description>			<link>http://noboynocry.blog.jeuxvideo.com/1080026/Chapitre-13/</link>			<comments>http://noboynocry.blog.jeuxvideo.com/Chapitre-13--16072008-225019-lp-1080026.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://noboynocry.blog.jeuxvideo.com/1080026/Chapitre-13/</guid>			<pubDate>Wed, 16 Jul 2008 22:50:19 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Chapitre 12.]]></title>			<description><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Hiroyuki se réveilla en sursaut, les
images de son rêve défilant encore dans sa tête.
S'il ne voulait pas finir complètement fou, il valait mieux
oublier ce rêve débile. D'ailleurs, Nozaki en faisait
parti. Un rêve louche de gâteau surprise, très
surprise puisque Nozaki se cachait dedans, totalement nu mis
à part un ruban vert flash lui cachant les parties
intimes... Puis il eut le vague souvenir que le blond lui demandait
quelque chose de gênant ( à savoir :
« Prends-moi ici et maintenant ! » ). Alors
que se rappeler de tout ça commençait
sérieusement à porter atteinte à sa
santé mentale, Nozaki lui posa une main sur l'épaule.
C'était leur premier contact depuis... jeudi, le soir de
l'agression. Il ouvrit la bouche, la referma, puis la rouvrit pour
la refermer. Apparemment, il semblait hésiter à
parler.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Alors Nozaki, tu nous joues les poissons
rouges ? Fit Hiroyuki avec un rictus.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Nozaki sourit. Il se leva, tendit sa main
vers Hiroyuki, pour l'aider à se relever de son futon. Au
dernier moment, le blond n'attrapa pas la main du brun et se
précipita hors de la chambre en criant « Prem's
à la salle de bain !!! ». Hiroyuki,
complètement blasé, soupira de l'attitude
puérile de son compagnon. Il ne put s'empêcher de
réprimer un sourire. Leur mutisme du week-end avait
détendu l'atmosphère. Néanmoins, le brun
savait que Nozaki voulait parler d'une chose importante à
leur réveil. Quelle idée glauque. S'embrouiller
l'esprit dès le matin.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">A sa sortie de douche, son uniforme
correctement ajusté, Nozaki manqua de rentrer dans son ami
qui déambulait dans le couloir tel un zombie, en attente de
la salle de bain.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ MWAHAHAHA ! C'est la contre attaque des
zombies ce matin ! Quelle arme ai-je en ma possession ? Une cravate
fougueuse !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Nozaki leva le point en l'air, agitant sa
cravate pas encore mise à son col. Avant d'entrer à
son tour dans la salle de bain, Hiroyuki lui assura que
« l'hôpital ne l'avait pas aidé, bien au
contraire et qu'ils auraient dû le garder »
provoquant l'hilarité chez le blond. Une fois le taciturne (
Ndla : Je voulais varier dans mes surnoms, ça se dit ? XD )
sortit de la pièce enfumée qu'était la salle
de bain, tous deux s'installèrent pour prendre le petit
déjeuner. Le lundi, les parents commençaient plus
tôt et Aiko, la s&oelig;ur, commençait à dix
heures. Pas besoin de se battre pour la salle de bain au moins. Ou
pour les céréales.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Le chemin pour aller au lycée se
déroula dans un silence radio. Un angoissait d'avance de
l'importante discussion qu'il y aurait forcément entre eux
et du fait qu'il doive se justifier et l'autre pensait à son
anniversaire. Déjà dix-sept ans qu'il était
né. N'importe quel adolescent serait en train de le crier
sur tous les toits et de le fêter dignement, cet
anniversaire. Enfin, telle était la logique d'Hiroyuki, il
n'avait pas envie qu'un débile lui hurle un « bon
anniversaire » dans les tympans. Ces derniers se
portaient très bien sans ça depuis dix-sept
ans.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Les cours du matin se passèrent bien
et arriva l'heure du déjeuner. Comme tous les jours,
Hiroyuki et Nozaki s'assirent à la même table, l'un en
face de l'autre, seuls. Enfin quand je dis
« seuls »...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Et puis là, elle m'a dit
« mais oh mais réagis ! » alors moi tu
vois, c'est ce que j'ai fait ! J'ai pris un verre d'eau, comme
ça, j'suis allée vers elle et j'lui ai versé
dessus ! Elle en avait PARTOUT. Enfin, juste sur sa main droite
parce que bon, voilà quoi ! Et...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Hiroyuki, ta petite amie qui se fait un
monologue depuis environ... Sept minutes et trente secondes, dit
Nozaki en consultant sa montre, je pourrais la claquer ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Tout c'que j'demande c'est qu'elle me
lâche... soupira le brun.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ ... en plus moi pour ton anniv' mon chou
j't'ai rien trouvé parce que ma rassou de mère ne m'a
pas donné mon argent de poche de...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Nozaki tourna avec intérêt la
tête vers Shizuka, la sangsue collante dont son ami
n'arrivait pas à se défaire.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Son anniversaire hein... Aujourd'hui
?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Oui Nozaki-kun !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Dieu que ce surnom lui était
insupportable. Il sonnait faux, surtout sortant de sa bouche. Mais
passons. Alors comme ça, c'était l'anniv' du brun et
il n'avait pas été prévenu ? Son sourire
s'agrandit. Hiroyuki leva les yeux au ciel et murmura un
« C'est sans importance de toute
façon ». Seulement Nozaki ne l'entendit pas de
cette oreille. Lui, il voulait se débarrasser de ce pot de
colle et en même temps, faire cesser les autres cruches de
tourner autour du mec qu'il aimait. Oui parce que bon, il avait eu
le temps de réfléchir en un week-end. Il en avait
tiré la conclusion qu'il était gay et amoureux de son
meilleur ami. Typique du piège à la con. Bien
sûr, il ne se doutait pas une seule seconde que ses
sentiments étaient réciproques. Donc il avait
élaboré à l'instant un plan qu'il qualifiait
de « brillant » pour que la conne se casse et
pour profiter un peu d'Hiroyuki. Après tout, il ne savait
plus vraiment si tous les deux allaient coucher ensemble mais ce
qui était sûr, c'est que s'ils le faisaient, ça
ne serait sûrement pas tendre. Donc pour avoir les
lèvres d'Hiroyuki, il pouvait toujours rêver. Dire
qu'au tout début de leur relation, il les avait... Bref. Son
plan était simple. Goûter une dernière fois
à la douceur des lèvres du brun pour
dégoûter l'autre et... S'offrir un petit plaisir
personnel. Qui sait, peut-être Hiroyuki tomberait-il amoureux
de son haleine qui sentait la pomme fraîche ? Ah bah mauvais
point, il venait de manger une orange.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Et bien Hiro, laisse-moi t'offrir ton
cadeau alors...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Shizuka observa Nozaki se lever lentement
et se diriger vers le brun qui regardait son ami avec
méfiance. Qu'est-ce qu'il avait pu encore inventer ? Avant
qu'il n'ait pu dire un mot, Nozaki fondit sur la bouche à
Hiroyuki et lui vola un baiser en s'esclaffant bruyamment. Shizuka
réagit au quart de tour, elle lâcha son verre qui
atterrit par terre avec fracas. Les regards se tournèrent
vers eux mais vite détournés, croyant à une
maladresse de la fille. N'osant pas attirer l'attention sur elle
plus qu'elle ne l'était déjà, elle caqueta (
Ndla : XD Pauvres oies, être
comparées à ce truc ) :</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Mais ça va mais qu'est-ce que t'as
fait à mon mec sale lavette !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Je suis pas « ton
mec » Shizuka, je veux qu'on rompe... tenta vainement
Hiroyuki.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Elle l'avait superbement ignoré.
Elle et Nozaki se fixaient d'un air mauvais. Hiroyuki se cala un
peu plus contre sa chaise, le match entre ces deux débiles
risquait d'être intéressant.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Comme tu l'as dit toi-même, tu ne
pouvais pas lui offrir de cadeau, je m'en charge à ta place
!</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ T'as dû le dégoûter
à vie mon pauvre Chou !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Que tu crois ! A mon avis là, il
doit être excité à mort, bien plus que s'il te
voyait nue. Encore faudrait-il qu'il arrive à bander si tu
lui offrais ce spectacle navrant !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Elle ouvrit la bouche, outrée.
Nozaki en profita pour lui envoyer un « Ah, tu
t'entraînes à ce que tu sais faire de mieux ? Ouvrir
au max ta bouche pour y accueillir une b... » qui fut
interrompu par une toux du brun.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Il est hétéro ! Il sort
avec moi !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Et moi en même temps Cocotte
!</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">C'en fut trop pour Shizuka qui se tourna
les bras croisés, vers Hiroyuki. Nozaki l'imita, ayant l'air
de s'amuser follement.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Si ce qu'il dit est vrai...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Et rien n'est plus vrai, t'aurais
dû le voir...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Mais ferme-la ! Putain ! Bref. Hiro-chou,
tu dois choisir. Lui ou moi ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Pour se débarrasser d'elle, Hiroyuki
aurait tout fait. D'ailleurs là, sans hésitation, il
allait répondre « Lui » mais avant de
formuler cet unique mot qui pouvait lui accorder la liberté,
Shizuka reprit :</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ C'est un homme Hiro. Un homme. Va avec
lui et tu seras considéré comme un gay et tu auras
approuvé ton homosexualité. Si tu acceptes ce choix,
je me retirerais sans rechigner. Es-tu seulement prêt
à entrer dans son monde ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Nozaki lui tira la langue et dit un
« Ça va, j'suis pas non plus un allien
! ». Il tourna la tête vers Hiroyuki. Ce dernier
semblait avoir déconnecté aux paroles de Shizuka,
elle-même très fière d'elle.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Tout se compliquait dans la tête du
brun. Qu'est-ce qu'il pouvait faire... Bon. Après deux
minutes de réflexion intense, il prit enfin sa
décision. Il était amoureux de Nozaki ? Il n'avait
qu'à suivre le chemin de ce dernier ! Il verrait bien
où ça le mènerait et si ça ne lui
plaît pas ou si ça ne marche pas, il pourra toujours
arrêter. Il valait mieux faire ce qui lui plaisait
plutôt que de rester comme ça, juste pour être
« normal ». Après tout, personne n'a
une bonne définition du mot
« normal ».</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Alors Hiro-chou ? Le
pressa-t-elle.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Il a peur de voir ta tête une fois
qu'il m'aura choisi, c'est pour ça que pour l'instant, il se
prépare mentalement ! Ria-t-il.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Tu. As. Cru. Articula-t-elle comme une
pauvre demeurée.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Ta gueule Shizuka. J'le choisis lui. Sans
hésitation en plus.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Mais Hiro, pourquoi tu
réfléchissais alors ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ J'essayais d'imaginer la tête
horrible que tu ferais lorsque je te l'annoncerais.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Rageuse, elle voulut lui envoyer une claque
mais Nozaki attrapa son poignet à quelques
centimètres de la joue du brun. Elle fronça les
sourcils et partit rejoindre ses amis. Après cette
scène « dramatique », les deux
garçons continuèrent de manger en silence. Nozaki
n'arrêtait pas de sourire, même s'il pensait que le
brun l'avait choisi pour se débarrasser de Shizuka.
Hiroyuki, lui, se demandait pourquoi Nozaki l'avait
embrassé. Que de complications...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Naaaaaaan, abusay ! On finit à 15
heures ! S'exclama Nozaki.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Bah tu savais pas ? Idiot.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Je l'aurais peut-être su si mon
cher et tendre ami me l'avait DIT !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Ton cher et tendre ami n'a pas besoin de
te le dire puisqu'il suffit de lever la tête pour consulter
la liste des profs absents sur le panneau d'affichage que voici...
Dit Hiroyuki en indiquant le panneau au dessus de leur
tête.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Bah en même temps, moi, je me dis
que j'ai pas besoin de regarder parce que tu me préviendrais
! Je sais pas, une intuition comme ça...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Alors je te le dis : Les profs de SVT et
d'anglais sont pas là. On finit à 15 heures vu que le
prof de français est là. T'es ok ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Ouah alors c'est ça quand Hiroyuki
essaie de faire de l'humour ? Bah y a du boulot !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Tous deux sourirent et sortirent du
lycée.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Écoute Hiro euh... J'suis
désolé pour c'que j't'ai dit à
l'hôpital.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ T'inquiète, c'est notre faute
à tous les deux. On avait qu'à pas se chercher
dès le début.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ « Se chercher »
?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Se tourner autour, ce pari...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Hééé ! C'est la
faute à nos hormones !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Hiroyuki sourit. Ils arrivèrent
« chez eux » et s'installèrent, un peu
mal à l'aise, dans « leur »
chambre.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ On fait quoi alors maintenant tous les
deux ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ On sort ensemble ? Demanda le plus
naturellement du monde Hiroyuki.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Nozaki leva les yeux, surpris.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Mais enfin... J'sais que ça fait
con de dire ça, mais si on sort ensemble ben j'sais pas mais
moi, j'veux pas que du sexe...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Bah moi non plus.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ T'as... T'as des trucs pour moi ? Demanda
Nozaki à la limite de la folie.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Dit comme ça, on dirait que tu
parles à un vendeur de drogue.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Je reformule alors : T'as des...
sentiments pour moi ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Peut-être.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Ah. Moi aussi peut-être.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">La conversation avait une tournure
étrange pensaient-ils. Enfin, ils étaient
honnêtes.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Alors c'est officiel ? On sort ensemble
?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ ... Ouais, finit par dire
Hiroyuki.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Tant mieux ! MWAHAHAHA ! Mes hormones
vont être satisfaits je sens ! Enfin, on va attendre un peu
je...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Il ne put terminer sa phrase, Hiroyuki
s'était emparé de ses lèvres. Le blond soupira
et finit par souffler un « Ouaaah... t'es impatient non
? ». Le brun sourit et s'assit à
côté de lui, sur son lit. Ils s'observèrent un
moment, sans rien dire. Le surexcité de service finit
finalement par s'installer sur les cuisses de son vis-à-vis,
face à lui, ses jambes de part et d'autre des siennes. Il se
pencha mais s'arrêta à quelques millimètres des
lèvres du brun, savourant la délicieuse sensation de
la respiration lente sur sa peau.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Faut fêter tes dix-sept ans
convenablement...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Le blond pressa ses lèvres contre
celles d'Hiroyuki et sa langue vint rapidement demander
l'accès pour venir explorer sa bouche. Le brun ouvrit ses
lèvres en soupirant d'aise et glissa une main sous le
tee-shirt du blond, caressant doucement son torse.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Ils étaient tellement occupés
par les sensations que leur procurait le fait de découvrir
la cavité buccale de l'autre qu'ils n'entendirent pas les
clefs d'Aiko tourner dans la serrure de la porte d'entrée.
Lorsqu'elle pénétra dans l'entrée et qu'en
tournant la tête, elle aperçut nos deux lycéens
en train de se peloter méchant, elle se tourna vers ses
amies, un sourire aux lèvres, leur indiqua la
sortie.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Demi-tour, on va chez Aï ! J'vous
avais dit qu'ils finiraient ensemble... On va pas les
déranger, chuchota-t-elle.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Les trois amis gloussèrent plus ou
moins discrètement et s'en allèrent, fermant
doucement la porte pour ne pas les déranger. Entre nous, je
me demande même s'ils entendaient les bruits autour d'eux.
Hiroyuki, qui commençait à en avoir marre
d'être plus petit, fit doucement basculer sur le
côté le blond. Il se leva en vitesse fermer la porte,
simple précaution, et se mit à cheval sur son ami,
l'observant. Lequel protesta, il voulait qu'ils continuent.
Hiroyuki décida alors qu'il avait assez exploré la
bouche de son vis-à-vis et que d'autres endroits tout aussi
intéressants l'attendaient. Il opta alors pour le cou.
Doucement, il descendit son visage au niveau de la base du cou du
blond et la lécha lentement. Nozaki frissonna. Il se
demandait quoi faire. Il observa le tee-shirt d'Hiroyuki et se dit
que ce dernier serait mieux sans. Il fit descendre ses mains sur
les hanches de son petit ami, et petit à petit, tout en lui
caressant le dos, il fit remonter le tee-shirt. Hiroyuki se releva
deux secondes pour se faire enlever son tee-shirt et décida
de faire la même chose à l'autre. Ils se
retrouvèrent alors torse-nu. Puis sensuellement, [
Ndla :
« sensuellement » n'existe pas ? M'enfin,
OpenOffice me propose « sexuellement », c'est
pas mieux XDD ] Hiroyuki passa au stade supérieur en
enlevant le jean du blond. Nozaki fit de même, un peu
maladroit et ses gestes un peu brusques. La vue de l'autre à
moitié nu les avait grandement excités et ils avaient
repris leurs baisers, plus bestiaux, plus pressés. Hiroyuki,
qui était au dessus, bougea légèrement,
faisant ainsi entrer en contact leurs sexes gonflés par le
plaisir. Ce simple contact leur coupa le souffle et ils
cessèrent leur baiser. Le brun descendit sa main jusqu'au
boxer de son partenaire et caressa à travers le tissu la
cause des souffrances du blond. Le voyant rougir de plus en plus,
Hiroyuki plongea sa main dans le boxer de son ami et entama de
rapides vas-et-viens sur son sexe. Il ne fallut pas longtemps
à Nozaki pour jouir dans la main du brun. Ce dernier enleva
le dernier vêtement qui gênait sur le corps du blond et
fit de même pour lui. Une fois nus, Hiroyuki cessa sa
contemplation et présenta deux de ses doigts à
Nozaki.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ HUM... Tu veux que j'te les bouffe ou
quoi ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ ... Ne me dis pas que tu sais
pas comment ça
marche entre deux mecs ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Non désolé, je ne pensais
pas finir gay Hiro.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Moi non plus mais... 'Fin je sais
quoi.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Ça avait cassé toute
l'ambiance. Hiroyuki, n'ayant pas du tout envie d'expliquer comment
ça marchait entre deux hommes, préféra lui
montrer en direct live. Il lécha ses propres doigts de
manière aguicheuse. Nozaki le regarda, interloqué. Il
ne comprenait pas vraiment ce que l'autre faisait, bien que
ça soit très... sexy. Le brun fit disparaître
ses doigts entre les cuisses de son partenaire et en fit
pénétrer un doucement dans l'intimité du
blond. Lequel se crispa en fermant les yeux.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Bâ... tard, p'tain tu f-fais quoi
là ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ C'est comme ça qui faut faire
boulet. C'est pour te préparer à un truc plus
gros...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Hiroyuki avait dit ça en rigolant
légèrement. Nozaki écarquilla les yeux en
comprenant l'allusion. Lorsqu'il sentit le doigt remuer en lui, il
grimaça. « Sensation bizarre... »
pensa-t-il. Le brun enfonça un deuxième doigt. Au
bout d'un moment, la douleur se dissipa, laissant place au plaisir.
Hiroyuki, voyant son petit ami se détendre, retira ses
doigts et s'empara des jambes du blond et les hissa sur ses
épaules. Avec d'infinies précautions, il fit entrer
son sexe tendu dans l'intimité offerte. Il souffla et fit
appel à tout son self-control pour ne pas rentrer
brutalement. Le blond, quant à lui, face à
l'intrusion étrangère en lui, il s'efforça de
ne pas crier. Il avait l'impression d'être
déchiré de l'intérieur. En plus, il
était sûr que l'autre n'était pas rentré
complètement. A cette pensée, il grogna. Il ne
s'imaginait pas du tout que ça se passerait comme ça.
Finalement, il s'habitua à la sensation et après un
hochement de tête envers Hiroyuki, celui-ci s'enfonça
entièrement. Nozaki gémit de douleur et pria le brun
de continuer. Il voulait terminer ce supplice le plus vite
possible. Hiroyuki commença à bouger lentement,
s'enfonçant de plus en plus profondément,
jusqu'à toucher la prostate du blond. Ce dernier cria,
surpris. Son sexe se durcissait à vue d'&oelig;il. Il venait
de ressentir un grand plaisir. Hiroyuki, voyant le blond se
décontracter, décida d'y aller un peu plus fort et
plus vite. Les cris du blond n'arrangeaient rien et l'excitaient
encore plus, l'incitant à devenir de plus en plus violent.
Nozaki, un orgasme le traversant, mendiait pour plus. Hiroyuki,
sentant la jouissance arriver, lâcha les jambes de Nozaki,
jusqu'à sur ses épaules, les laissant retomber sur le
lit et se contorsionna pour aller l'embrasser. C'est à ce
moment là que tous deux jouirent, quasi en même temps.
La respiration saccadée, encore ébranlés de la
puissance de l'orgasme qui venait de les traverser,
dépassant de très loin leurs caresses solitaires, ils
restèrent un moment sans rien faire, reprenant leur souffle.
Finalement, Hiroyuki se retira et s'étala de tout son long
sur Nozaki, la tête dans son cou. Ce dernier passa une main
dans le dos de son petit ami et une autre dans ses cheveux noirs.
Ils s'endormirent là, comme ça, l'un dans les bras de
l'autre.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Aiko était rentrée depuis un
bon moment et se félicitait intérieurement de ne pas
avoir commencé ses devoirs. Les cris poussés par son
frère l'aurait sûrement distraite. Elle avait
écouté d'une oreille distraite, parlant au
téléphone. Elle entendit alors ses parents entrer
dans la maison, parlant bruyamment. Elle sortit en trombe de sa
chambre et courut vers ses parents.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Bonsoir ! S'il vous plaît,
faîtes pas trop de bruits, les garçons révisent
un important contrôle de maths. N'allez pas les
déranger et Noza m'a dit qu'ils sortiraient pour manger plus
tard que nous.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ Notre fils qui révise ? Demanda le
père de la jeune fille.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">_ C'est Hiro qui lui a demandé.
Alors bon, comme c'est un contrôle de gros sadique, Noza a
accepté.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Les deux parents rigolèrent. Si
Hiroyuki était assez persuasif pour faire travailler Nozaki,
ils doutaient que ça soit lui qui ait tabassé leur
fils. Ils connaissaient leur fils tout de même; si ça
avait le cas, jamais les deux garçons ne réviseraient
tranquillement ensemble dans la chambre du blond. Aiko se demanda
néanmoins comment elle pourrait prévenir son
frère pour cette histoire de contrôle de maths. Tant
pis, elle verrait ça.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Note de l'auteur : Bonjour tout le monde ^^. D'abord,
désolée pour mon énorme retard mais (
attention, explications XD ) : je me suis séquestrée
une semaine pour mon brevet ( ce qui n'a servi à rien vu
comment c'était facile T-T ), mon ordi m'a claqué
entre les doigts le vendredi à la fin du brevet (
résultats : un nouvel écran XD ) ensuite, j'ai un
emploi du temps plutôt chargé ( XD si si, j'vous jure,
entre les blogs que je dois aller lire pour rattraper mon retard,
les inscriptions au lycée, le bowling, les sorties de ces
deux derniers jours qui m'ont achevée XD ) et enfin mon ordi
qui bug. C'est une horreur, j'ai énormément de mal
à être sur internet ET sur MSN en même temps (
et comme j'ai retrouvé un ami perdu de vue depuis 4 ans,
vous pouvez comprendre que je préfère
légèrement MSN :s ) sans compter que mon ordi a
décidé de s'la jouer drôle ( J'essaie d'ouvrir
OpenOffice, ça s'ouvre pas, quand je l'éteins, y a
marqué "Windows ferme l'application OpenOffice" et c'est
là que j'me dis "Ah surprise ! Elle est
oùùù ?". Donc bref. Désolée du
retard. J'espère m'être un peu rattrapée, il
est très très long ce chapitre, pis y a un lemon.
D'ailleurs, j'espère qu'il vous a plu. J'ai
galéré pour l'écrire XD. Voilà donc,
j'attends vos conseils pour l'améliorer, je suis encore une
p'tite débutante. J'espère sinan que vos bacs et
brevets se sont bien passés, que vous passez de bonnes
vacances et tout et tout ^^. Je vous remercie encore et toujours
pour vos commentaires qui me font sourire pendant trois plombes et
je vous dis à bientôt. ( A très bientôt
vu que je fais la tournée des blogs là XD
)</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">P.S : Vous avez
vu le nouveau design du blog ? *cri d'hystérique XD*.
Maintenant ça me plaît à donf XD. Merci Rei ^^
Surtout l'image d'en-tête... Au fait, désolée
pour celles ou ceux qui pourraient être choqués par
l'image de l'article, c'est de l'inceste, c'est entre
frères, c'est mon couple préféré... Le
ItaSasu XD. Et ENCORE désolée des deux remarques
personnelles pendant le texte, j'ai pas pu m'en empêcher,
j'tais dans une période de gros délire ^^</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Bisous
.</p>
]]></description>			<link>http://noboynocry.blog.jeuxvideo.com/1069558/Chapitre-12/</link>			<comments>http://noboynocry.blog.jeuxvideo.com/Chapitre-12--03072008-175639-lp-1069558.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://noboynocry.blog.jeuxvideo.com/1069558/Chapitre-12/</guid>			<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 17:56:39 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[La vie de Mariiiiiine &#9835;]]></title>			<description><![CDATA[<p>Bonsoir tout le monde. Je venais vous dire
plusieurs trucs... [ Genre on s'en doutait pas -__- ] XD Bref.
Déjà, merci pour vos adoraaaaaaaaaaaaaaaaaaableuh
commentaires à l'article précédents,
sérieux, à chaque fois que j'y repensais, j'revois la
tête de mes amis me regarder bizarrement en me disant
"Pourquoi tu souris ?" mais passons XD. Y aura pas de chapitre
cette semaine, pour cause de BREVET. Je passe mes aprèm'
à dormir, [ c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour
déstresser du brevet, mais qui me stresse quand même
parce que mes rêves me font flipper tellement ils sont
chelous XD ] je vais plus sur l'ordi pour réviser quand j'ai
du temps libre et ces derniers temps, il m'arrive même de me
coucher tôt. Mais vendredi prochain c'est les VACANCES et
là, comme j'pars jamais en vacances, j'aurais bieeeen le
temps de vous faire de loooongs chapitres et
régulièrement, j'espère ^^.</p>
<p>Ensuite, à Nariel, j'espère
que tes épreuves de brevet se sont bien passées [ aux
autres aussi hein ^^ ] et bon courage pour ceux qui vont les passer
prochainement.</p>
<p>Donc bisous à toutes et à
tous et à bientôt j'espère.</p>
]]></description>			<link>http://noboynocry.blog.jeuxvideo.com/1055977/La-vie-de-Mariiiiiine-k/</link>			<comments>http://noboynocry.blog.jeuxvideo.com/La-vie-de-Mariiiiiine-et-9835--18062008-214736-lp-1055977.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://noboynocry.blog.jeuxvideo.com/1055977/La-vie-de-Mariiiiiine-k/</guid>			<pubDate>Wed, 18 Jun 2008 21:47:36 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>