<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blog.jeuxvideo.com] lumen01 : <![CDATA[{Roman}  | I Only Have Eyes For You]]></title>		<link>http://lumen01.blog.jeuxvideo.com</link>		<description><![CDATA[{Roman}  | I Only Have Eyes For You]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Sat, 23 Aug 2008 22:21:30 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[Chapitre 3.]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"></p>
<p> </p>
<p>J'ai rien trouvée de
vraiment tentant en musique avec ce passage, donc j'vous propose
<a href="http://www.deezer.com/track/1085850">Livin'It Up</a> de
Limp Bizkit, j'trouvais que ça passait bien avec ce passage,
surtout certaines des paroles =)</p>
<p>Mais si vous avez mieux, je vous
écoute...</p>
<p> </p>
<p>« <strong>Oh, Monsieur Miller, je...
je...
- Tu ?
- J'ai...
- Où est l'argent? Pauvre conne! </strong>»
Grogna le dénommé Monsieur Miller en attrapant la
jeune prostituée par les cheveux, il l'a
balança contre un mur, la jeune fille secouée par le
choc s'écroula en larmes, et cacha avec
timidité son intimité, elle se retrouvait nue et
seule devant le maître. Et elle avait tellement peur, on
racontait tant de choses horribles sur lui. Personne ne voulait le
rencontrer, car si il voulait vous voir, vous ne sortiez pas dans
le meilleur des états de son bureau. Elle pensait
déjà que c'était la fin, que cette vie
de supplices allait finir et elle en pleurerait bien de joie, si la
peur ne l'a submergeait pas.
Ils sont tellement différents, chacun dans un milieu qui ne
devrait jamais rentrer en contact avec l'autre, pourtant
Monsieur Miller, et le père de Grace ne font qu'un. Et
il se déteste pour ce qu'il est en train de faire,
mais c'est le business, et il est le meilleur dans ce
domaine. Il regarde avec pitié et dégoût cette
jeune fille qu'il vient de projeter contre le mur. Il est
peiné de cette situation, mais purement
dégoûté qu'elle n'est pas trouver
mieux, elle est arrivé en ville il y'a de ça 2
mois, et quand elle a rencontré un des nombreux
proxénetes qui travaillent pour Miller, elle a simplement
dû se dire que c'était de l'argent facile,
qu'elle arrêterait bien vite, comme lui avait promis
son proxénète, c'était juste une main
tendue pour elle. Elles croient toutes ça. Comme si on
pouvait partir de ce milieu comme ça. Elles repartent bien
sûr, mais les pieds en avant. Rares sont celle qui s'en
sont sorties. Voir inexistantes.
Il s'approche lentement la jeune fille qui tremble de plus
belle, en cachant tant bien que mal son corps nu et meurtrie, elle
est seule avec lui, l'homme le plus détesté et
le plus respecté de cette ville. Seule parce qu'il a
fait sortir ces hommes de main. Elle sait maintenant qu'il va
l'a violé, sans aucun scrupules.
Il est maintenant en face d'elle, et lui jette la veste qui
traînait sur le petit meuble à côté, et
se met à son niveau, elle ne comprend pas et le regarde sans
vraiment le voir, totalement perdue dans ses pensées.
« <strong>C'est quoi ces traces sur ton
corps?</strong> chuchote-t-il doucement, en caressant son bras
couvert de bleus.
- <strong>Mon agresseur de l'autre nuit, et aussi
Joe...</strong>
- <strong>Joe?</strong>
- <strong>Oui, oui... Il m'a frappé quand il a
comprit que je n'avais pas l'argent de ma
nuit...</strong> sanglote-t-elle
- <strong>Et cet argent, c'est ton agresseur qui te l'a
volé?</strong>
- <strong>Oui, je vous jure Monsieur Miller, je n'aurais
jamais pris cet argent, je sais très bien que ça ne
sert à rien, que vous me retrouveriez sans problèmes
si je fuyais...</strong>
- <strong>Pourquoi tu es venue ici?</strong>
- <strong>Je fuyais...</strong>
- <strong>Tu aurais dû rester avec tes parents,
petite!</strong>
- <strong>...</strong>
- <strong>Écoutes moi bien attentivement, je t'accorde
le bénéfice du doute, je vais mettre cette histoire
d'agresseur au clair, si il y'a un gars dehors qui
agresse mes putes, je veux le mettre hors touche, vous êtes
mon business. Mais toi, je te laisse deux mois pour trouver
l'argent que tu m'as perdu! Et si dans deux mois, tu as
cet argent, je t'offrirais un billet qui te ramènera
directement chez toi, à la condition de ne jamais te revoir
dans cette ville et surtout dans ce milieu! C'est
clair?</strong>
- <strong>Oui, oui, très clair Monsieur Miller! Merci
beaucoup, je trouverais cet argent, je vous le jure!</strong>
- <strong>Il ne suffit pas de parler,
agis! </strong>»</p>
<p>Et il se releva, laissant cette jeune fille de nouveau avec
l'espoir, il fallait qu'elle travaille dure pendant les
deux mois qui allait suivre, très dure, mais
c'était le ticket pour son retour, alors elle
réussirait ou elle crèverait. Il jeta un dernier
regard vers cette gamine, elle devait à peine avoir quinze
ans, et il pensa soudainement que la sienne vivait dans ce milieu
là. Pour le moment, elle ne voyait que les joies de
l'enfance, il n'y avait pas l'ombre de son
néfaste père qui trônait au dessus
d'elle. Mais à quinze ans, les gosses qui plongeraient
dans son royaume, ceux qui sursautaient dès la prononciation
du nom Miller. Ceux-là qui comprendront la triste
vérité, là-bas qui la protègerait, elle
se ferait avoir, elle n'était pas intouchable et ni
invincible. Et pour la première fois, il se rendait compte
qu'il pourrait la perdre à cause d'ce putain de
métier, de ce nom qu'il se traîne. La
pègre chez les Miller, c'est un héritage comme
un autre, une entreprise familial, comme un coffre remplie
d'souvenirs.</p>
<p><strong>Et si l'avenir était
compté?</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;">________________________</p>
<p style="text-align: center;">Et
voilà la suite, alors?</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: left;">Bisous All
!</p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p style="text-align: right;">_LuMen.</p>
]]></description>			<link>http://lumen01.blog.jeuxvideo.com/1116375/Chapitre-3/</link>			<comments>http://lumen01.blog.jeuxvideo.com/Chapitre-3--23082008-204149-lp-1116375.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://lumen01.blog.jeuxvideo.com/1116375/Chapitre-3/</guid>			<pubDate>Sat, 23 Aug 2008 20:41:49 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Chapitre 2.]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><span><strong></strong></span></p>
<p><span><strong>Enfin.</strong> Elle y est. À peine le
panneau passé, voilà qu'elle ouvre la
fenêtre de sa portière, juste pour respirer
l'air, presque entièrement pollué, d'une
ville qu'elle a tant connue et aimée. Elle
était <em>partie</em>, et il y avait toujours ce grand vide
en elle, cette ville s'était <strong>la
sienne</strong>.</span></p>
<p><span><em>Maintenant</em> elle rentrait, c'était sa
ville malgré le temps et les sentiments. Elle avait tout
vécue et <strong>ici</strong> n'était pas
<span style=
"text-decoration: underline;">ailleurs</span>.</span></p>
<p><em>Six ans</em> s'était tellement longs. Pourtant
ça n'avait pas vraiment servi. Elle paraissait
toujours aussi fragile, elle n'était pas reconstruite,
peut-être à cause de ce <em>grand</em>
<strong>vide</strong>.</p>
<p>Elle était heureuse de rentrer, comme si cela devenait un
poids en moins sur ses frêles épaules. Mais cette
terrible boule au ventre était réapparue. Pareil
à celui qui l'avait tiraillé six ans
plutôt, à l'époque de sa fuite. Elle
avait vraiment peur de leurs réactions, de ce retour si
tardif. Bien sûr elle avait donnée un peu de ses
nouvelles, un email tout les deux mois, histoire de prouver
qu'elle était saine et sauve à ses parents.
Quand à sa meilleure amie de l'époque, elle
avait gardée un fort contact, celle-ci était toujours
la personne en qui la jeune femme avait toute confiance, sans
l'avoir jamais revue. Quand aux autres... Elle
n'avait plus donnée signe de vie. Partir avec le
strict minimum... Mais c'était d'eux
qu'elle était le plus effrayée, elle risquait
de les revoir et de les retrouver ses anciennes connaissances
qu'elle avait lâchement abandonnée, et ça
c'était bien pire que des parents en colère
d'une absence prolongée.</p>
<p>Cinq minutes, voilà le temps qui lui restait avant de
frapper à la porte de son ancienne demeure. Elle se souvint
alors de la réaction de joie de sa mère quand elle
l'avait appelée pour lui annoncer la nouvelle. Sa
mère avait poussée un tel cri de bonheur qu'il
avait dû éveiller tout le quartier. Elle tourna dans
la petite rue qui longeait la grande avenue, reconnaissant à
quelques mètres de là, le petit portail blanc, et
aperçu alors le petit chemin de pierres qui menait au porche
et ses trois marches. Elle trouva rapidement une place pour se
garer, prit sa veste, un bouquet de fleurs, et se dirigea vers la
barrière. Un sourire s'installa sur son visage, elle
se rendait seulement compte à quel point ce lieu lui avait
manquée.</p>
<p>(<a title="The Calling - Wherever You Will Go" href=
"http://www.deezer.com/track/994228" target="_blank">Lancer la
musique.</a>)</p>
<p>Elle passa le petit portail, s'arrêta en plein
milieu du passage pour contempler le parterre de fleurs à sa
gauche, sa mère avait toujours eu la main verte, et
n'avait pas l'air de l'avoir perdu. Elle
avança encore jusqu'à la troisième
marche et s'arrêta de nouveau, cette fois
là, pour regarder le soleil se couché, ou simplement
pensée. Elle se stoppa une dernière fois, mais cette
fois, elle était devant la porte d'entrée, elle
retenu sa respiration quelques secondes, et se lança,
toquant deux fois à la porte, comme avant quand elle
oubliait ses clés. Elle entendit un petit cri,
sûrement celui de sa mère, qui avait directement
compris, et un sourire se dessina une nouvelle fois sur son visage.
Elle ne resta pas longtemps derrière la porte, à
peine ouverte sa mère lui sautait dessus, appelant les uns
et les autres.</p>
<p><strong>« Ma chérie, mon Dieu, tu
n'imagines pas ma joie!</strong></p>
<p><strong>- Oh si Maman, si c'est la même que moi, je
l'imagine bien... »</strong>
Acquiesça-t-elle à peine cette étreinte
terminée, qu'elle vit sa cousine accourir pour lui
sauter elle aussi dessus, suivi par son petit cousin, sa tante et
son oncle. Pourtant son père manquait à
l'appel, elle s'en doutait, il avait très mal
pris son départ. Mais elle savait très bien que
maintenant qu'elle était de retour, les choses iraient
beaucoup mieux.</p>
<p>Le calme revenu, ils allèrent ensemble cherchés
les valises de la « revenante », pour les
déposer dans le salon. Ils s'installèrent tous
à table, et mangèrent dans la gaieté la plus
totale, bien sûr que chacun voulait poser des questions,
certains plus que d'autres, mais pour le moment, ce qui
comptait c'était son retour. Et rien ne
gâcherait cela. Même <span>pas la plus grande des
curiosités. Après tout, elle était de retour
et ils auraient le temps d'avoir une réponse à
chacune de leurs interrogations.</span></p>
<p style="text-align: center;"><span>________________</span></p>
<p style="text-align: center;"><span>Alors
cette suite?</span></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p><span> </span></p>
<p><span>(Suite rapide, je dois vite m'en
aller   Je pars en vacances </span></p>
<p><span>J'écrirais plus amplement et
je remettrais tout en forme en revenant ! Sur ce bOnne
jOurnée !!   )</span></p>
<p><span> </span></p>
<p><span>Bisous All.</span></p>
<p> </p>
<p style="text-align: right;">_LuMen.</p>
]]></description>			<link>http://lumen01.blog.jeuxvideo.com/1098018/Chapitre-2/</link>			<comments>http://lumen01.blog.jeuxvideo.com/Chapitre-2--07082008-140229-lp-1098018.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://lumen01.blog.jeuxvideo.com/1098018/Chapitre-2/</guid>			<pubDate>Thu, 07 Aug 2008 14:02:29 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Chapitre 1.]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"></p>
<p><span><strong>Six ans plus tard.</strong></span></p>
<p>__________<em>1136, Greenwich
Street.</em></p>
<p><span> </span></p>
<p><span>« <strong>Papa, papa!</strong>
S'écrit une jeune demoiselle d'à peine 7
ans en s'élançant vers l'homme
qu'elle aime le plus au monde, à ses yeux, il est
encore le plus beau.</span></p>
<p><span>- <strong>Oui, puce?</strong> Sourit l'homme en
question, il ne sait pas où il serait sans elle. Sa raison
de vivre.</span></p>
<p><span>- <strong>J'peux inviter Clarisse, demain
après-midi?</strong> Demande-elle en se faisant
réceptionner dans les bras musclés d'son petit
papa adoré.</span></p>
<p><span>- <strong>Je ...</strong></span></p>
<p><span>- <strong>Allez s'il te plaît, on sera en
week-end !!</strong> Dit-elle, le regard penaud.</span></p>
<p><span>- <strong>Bon d'accord, mais Liam vient vous
surveiller!</strong> Acquiesce-t-il avec ce regard là, il ne
peut pas lui résister.</span></p>
<p><span>- <strong>Mais euh... Pourquoi ce n'est pas
toi?</strong> Demande-t-elle, à nouveau, ce n'est pas
qu'elle n'aime pas le meilleur ami de son père,
elle l'adore même, il est comme un oncle qu'elle
n'a jamais eu, mais son père lui manque,
terriblement.</span></p>
<p><span>- <strong>Tu sais bien que je travaille Grace, on a besoin
de cet argent, et ...</strong> s'exclame l'homme
qui vient d'avoir 27 ans, il s'en veut de lui faire
subir ça...</span></p>
<p><span>- <strong>J'aime pas ton travail,
Papa...</strong></span></p>
<p><span>- <strong>Moi non plus chéri, moi non
plus...</strong> »</span></p>
<p><span>Tout est dit. On n'a pas souvent ce qu'on veut
dans la vie, pour ainsi dire <strong>presque</strong>
<em>jamais</em>. Croire qu'on tient sa vie, qu'on est
le <strong>maître</strong> de son <em>destin</em>, mais nous
ne sommes <span style="text-decoration: underline;">rien</span>.
Simplement les pions dans un échiquier immense qui n'a
aucune règle, la vie est <span style=
"text-decoration: line-through;">une chienne</span>, qui nous
baise*
dès qu'on essaye de lui tourner le dos. La vie est
pire qu'un mari infidèle, après tout
c'est elle qui nous l'apporte. La vie est loin
d'être rose. Mais dans tous
ça, <strong>Lui</strong> survit pour sa fille,
la seule personne qui lui soit vraiment chère. La
mère? Sûrement crevée sur le bitûme,
comme elle le mérite. Il croyait l'aimer, il n'a
été que <strong>blessé</strong> et
<em>trompé</em>. Pourtant dans son milieu, il aurait
dû le savoir, il n'y a pas d'amour, on vit du
malheur des autres. On s'enrichit sur l'dos des
dépressifs, des drogués, des putes...</span></p>
<p>Il a de la peine pour eux, mais il contrôle tout
ça. C'est bien la seule chose qu'il
contrôle d'ailleurs. Et il le contrôle si bien.
C'est un plaisir d'être haï par tant
d'esseulés. <em>Qu'ils aillent
crevés...</em></p>
<p>Il n'y a que deux personnes qui comptent dans sa vie
à ce jour, elle, puisqu'elle fait partie de lui. Et
Liam, son meilleur ami, qui a toujours été là,
sans jamais abandonné, un homme en qui il a toute confiance,
il lui donnerait sa vie, il est la deuxième garde, celui qui
le couvrirait jusqu'à la mort sur le champ de
bataille. Avec lui, il irait en guerre même avec les yeux
bandés.</p>
<p><strong>Il n'a plus qu'eux.</strong></p>
<p><span><strong>_______</strong></span></p>
]]></description>			<link>http://lumen01.blog.jeuxvideo.com/1085164/Chapitre-1/</link>			<comments>http://lumen01.blog.jeuxvideo.com/Chapitre-1--23072008-141200-lp-1085164.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://lumen01.blog.jeuxvideo.com/1085164/Chapitre-1/</guid>			<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 14:12:00 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[The Golden Age Of Grotesque &#9834;]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;">Hell0', j'vous
écris juste parce que j'suis en
bonne voie.</p>
<p style="text-align: center;">Y'a quelques
temps, j'avais perdue la m0tiv' d'écrire, et du coup je
retournais pas sur mon truc Word pour continuer, et puis y'a
deux jours, j'me suis forcée à retourner voir mon
histoire, et voilà que l'inspiration est revenue, j'ai bien
avancée dans l'histoire, j'ai passée le moment que je
me lassais d'écrire, et je vais devoir
réfléchir pour la suite de l'histoire. Je viens
d'entamer ma quinzième page Word, et ça me fait
plaisir parce que ça fait très longtemps que
ça ne mettait pas arriver.</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;">YouHou
</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;">Bisous All. A
très vite pour la suite.</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: right;">_LuMen.</p>
<p style="text-align: right;"> </p>
]]></description>			<link>http://lumen01.blog.jeuxvideo.com/1081814/The-Golden-Age-Of-Grotesque-j/</link>			<comments>http://lumen01.blog.jeuxvideo.com/The-Golden-Age-Of-Grotesque-et-9834--20072008-155615-lp-1081814.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://lumen01.blog.jeuxvideo.com/1081814/The-Golden-Age-Of-Grotesque-j/</guid>			<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 15:56:15 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[_Pr0l0gue. (>Suite.)]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><span></span></p>
<p><span>À peine l'ambulance arrivée, elle
s'enfuit, loin. Elle court alors que personne ne la poursuit.
Personne ne la cherche, <em>tout le monde s'en fout</em>. De
cette fille qui a trouvée un corps. Mais le
<strong>traumatisme</strong>, elle le ressent pourtant. Ce
garçon qui lui plaisait drôlement avait sombré
sous ses yeux. Et ça lui paraissait totalement stupide
d'être à ce point touché. Elle se
remémora chaque parcelle de <em>son visage</em>, comme si
elle avait eu le temps de l'analyser mille et une fois.
Après tout, elle l'avait regardé une bonne
partie de la soirée. Avec ce petit sourire qui dessinait une
fossette qui creusait sa joue droite, où la façon
qu'il avait de rire à la blague, symphatique ou non, d'un de
ses amis. Soudain elle pensa à eux, ses amis, qui avaient
l'air de tellement l'apprécier du peu
qu'elle avait pût apercevoir. Son regard avait quelque
chose d'inexpliqué. Une <em>petite</em>
<strong>étincelle</strong>. Et ce piercing, elle adorait les
piercings, surtout ceux portés par la gente
masculine. Et celui que le brun portait à l'arcade ce
soir là, lui donnait un charme encore plus fou. Comme si on
avait rajouté de la puissance à son pouvoir de
séduction. Elle en aurait presque oublié celui du
labret et celui qui trônait sur chacune de ses oreilles. Et
son tatouage. Elle l'avait aperçu quand il avait
enlevé sa veste pendant quelques minutes, un tribal qui
occupait pratiquement tout son bras droit. (Son bras seulement, pas
son avant bras ^^)</span></p>
<p> </p>
<p>Elle se rendit enfin compte qu'elle venait d'arriver
devant chez elle, sans savoir combien d'heures
s'étaient écoulés depuis son
départ du club, elle rentra calmement chez elle, tout le
monde dormait encore. C'était un long silence qui se
propageait dans la demeure, elle se dirigea vers sa chambre, ferma
la porte à clé, s'approcha de la
stéréo, et l'alluma sur la première
piste de l'album qui s'y trouvait. (<a class=
"text_comment" href="http://lumenmusik.blog.jeuxvideo.com/" target=
"_blank">Clik' pOur écOuter la musique</a>  
  )</p>
<p>Dès les premiers accords, elle reconnut sans
problèmes cette vieille chanson, ça lui retournait
l'c&oelig;ur.
C'était une de ses nombreuses chansons qu'elle
avait découvert sur un d'ces sites de groupes en
devenir qui ne deviendront peut-être jamais. Elle avait
totalement craqué sur l'acoustique, la voix du
chanteur, il n'était pas célèbre, pas
commercial. Et la beauté des paroles. Ce
n'était pas vraiment ce qu'il lui fallait, elle
s'écroula sur son lit, et finit par s'endormir
ainsi, quelques larmes perlant sur son visage. C'était
dingue. Comme une rencontre pouvait changé le cours du
temps, des événements. Tout améliorée,
ou faire sombrée au plus profond d'un coma qui se
voulait loin de tous ces sentiments. L'amenant à
éprouver encore plus. Bien sûr elle avait
plongée depuis longtemps. Bien sûr qu'elle
gardait <em>l'espoir</em>. Elle vivait pour ça, pour
ceux qu'elle aimait. Mais elle n'en pouvait plus,
depuis trop longtemps elle vivait à travers les autres. Elle
finissait par ne plus savoir si c'était sa douleur ou
celles des autres qu'elle ressentait. Elle n'en pouvait
plus, voilà ce qu'elle savait. Par-dessus tout, elle
était totalement perdue, comme si elle s'était
retrouvée abandonnée en plein milieu de
l'Atlantique, se noyant par petites gorgées, se battre
contre une <em>puissance</em>
<strong>dévastatrice</strong>, lutter contre <em>la
fatigue</em>, et s'enfoncer dans <strong>les
abymes</strong>.</p>
<p>C'était idiot mais ça faisait si longtemps
qu'elle n'avait pas pleurée. Si longtemps.
Qu'elle en aurait presque oubliée le goût
salé des larmes qui roulaient jusqu'à ses
lèvres, elle avait trop gardée en elle. Beaucoup trop
pour tenir encore, il fallait qu'elle parte, qu'elle
change d'air. C'était la
<strong>meilleure</strong> chose à faire.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;">________________</p>
<p style="text-align: center;">Alors, cette
petite suite ?</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: left;">Je reviens du
mariage de ma soeur , et malgré la fatigue, devant ton
gentil commentaire Sayuri, j'n'ai pas pu m'empêcher de mettre
la suite.</p>
<p style="text-align: left;">J'espère
qu'elle te plaira, à toi et à ceux qui pourraient
passer lire l'histoire.</p>
<p style="text-align: left;">Sur ce, bisous
All. A bientôt, j'espère. </p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p style="text-align: right;">_LuMen.</p>
]]></description>			<link>http://lumen01.blog.jeuxvideo.com/1078162/Pr0l0gue-Suite/</link>			<comments>http://lumen01.blog.jeuxvideo.com/-Pr0l0gue----Suite---14072008-164741-lp-1078162.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://lumen01.blog.jeuxvideo.com/1078162/Pr0l0gue-Suite/</guid>			<pubDate>Mon, 14 Jul 2008 16:47:41 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>