<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blog.jeuxvideo.com] laconsolante : <![CDATA[La Consolante.]]></title>		<link>http://laconsolante.blog.jeuxvideo.com</link>		<description><![CDATA[La Consolante.]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 13:57:17 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[Cloe.]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>L</strong>a fenêtre de ma
chambre claque, au gré du vent. La sonnerie de mon
téléphone vient à sa rencontre. Une
sonnerie... Deux... Trois... Bip ! Je souffle. - Cloe, je sais que
t'es là. Réponds ! Merde, tu fais chier ! Ce soir,
c'est l'anniversaire de Joanna. Elle a 30 ans. Ca se fête !
'tin, elle s'fait vieille ! Bref, faus trop que tu viennes. Ca va
être l'éclate, ma poule ! Cloe... Décroche...
Bip ! Je n'ai pas bougé. Face à mon miroir. Les bras
le long du corps, les cheveux attachés. Une simple culotte
de dentelle cache mon corps. <em>Ce corps</em>. Je ne sais pas
comment je suis arrivée à ce point. Je ne m'en
souviens plus. Je n'ose pas toucher me toucher. De peur. De
brûler. Des bandes couvrent mes poignets. Quelques
tâches de sang montrent mon malaitre. Je n'en peux plus.
D'une main, mon réveil atterit sur mon miroir. 7 ans de
malheur. Je rigole. Un rire faux. Un rire forcé. Je ne sais
plus comment l'on rigole. Je ne sais plus quel est le son de ma
voix, lorsque je rigole. Des bouts de verre sont
éparpillés autour de mes pieds. Là, un bout de
bras. Ici, un bout de mon ventre. Et là, une larme... Je me
suis laissée tomber. Lachant prise. Perdant tout espoir. Des
flashbacks, innondés de larmes. - Cloe, t'as fille bave. -
T'es conne. Pourquoi l'avoir mise sur tes genoux. - Elle est
mignonne, hein elle est mignonne Jeanne. Oh, oui ! Regarde. Regarde
! Elle m'a fait un sourire. - Elle a deux ans. C'est normal. Merde,
t'as fait tombé sa tétine. Elle va pleurer. 'tends,
je la prends. - Cloe. Regarde la route. Cloe ! CLOOEE !! ... - Tu
as tué notre fille. - Maman... C'était un accid... -
Tais-toi ! Notre seule et unique fille. Oh mon dieu ! Qu'est-ce
qu'on va devenir. Vas-t-en ! Dégage ! Je veux plus te voir.
T'AS TUE NOTRE FILLE ! <em>Et moi, maman...</em> <em>Je suis
là. Ne ma laisse pas tomber. Pas maintenant...</em> Peu
à peu, je reviens à moi. Des coups frappés
à ma porte. - Cloe ! C'est Carole. Ouvre. J'enfile un pull
large. Un jean large. Et des baskets. Sèche mes larmes.
Cache mes poignets. Cache mon corps. - Ma chérie. Tu faisais
quoi ? Viens. On va se saouler jusqu'au petit matin. Joyeux
anniversaire Joanna ! Je sourie. Crie de joie. Cache mon malaitre.
- Joyeux Anniversaire Joanna.</p>
]]></description>			<link>http://laconsolante.blog.jeuxvideo.com/1068689/Cloe/</link>			<comments>http://laconsolante.blog.jeuxvideo.com/Cloe--02072008-191431-lp-1068689.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://laconsolante.blog.jeuxvideo.com/1068689/Cloe/</guid>			<pubDate>Wed, 02 Jul 2008 19:14:31 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Cleve Perdu.]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>D'</strong> une main
fébrile, je roule mon joint. - Salut, mec ! Une tappe
amicale dans le dos. - Rodrig'... - Lui même. Des dents
jaunâtres me regardent. - Ta soeur ne t'as pas
accompagné ? - Pauvre con. Il rigole. Moi aussi. Lourdement,
il s'installe à mes côtés. De main en main, le
joint voyage. - Sympa, t'es pompe. Je ne réponds pas. Mes
pompes... Des converses noires, trouées. - T'façon,
au moins tu pueras pas des pieds. Je l'insulte. Il se marre. Je
l'accompagne. Mes pompes... Cela me ramène à la
réalité. Une réalité que je veux fuire.
Nous finissons le joint sans un mot. Dans le silence. - Tu sais, si
tu veux de l'argent... Il ne termine pas. Laissant la fin de sa
phrase en liberté. - J'veux pas rentrer dans tes combines de
merde. Un rictus. - Ouais... C'est c'qu'on dit. Au début...
Il a raison. Dans 15 jours, environ, je le rejoindrai. Lui
demandant une faveur. Juste une. Puis deux. Trois... Dix...
Vingt-deux... Pour sombrer. - Tu rêves, mec ! Je secoue la
tête. Mes bouclettes virvoletant. - T'en as quelques-unes,
pour moi. Juste un murmure. - Toujours. Il fouille. Puis, me tend
un sachet. Je le regarde. Sans oser faire un geste. - T'en veux
combien ? <em>Désolé Maman.</em> - Quatre. Faut que
je tienne la soirée. J'en avale une. Puis la
deuxième. - Doucement avec les pillules. Je suis
déjà partit. Loin. Il y a un mois, j'ai
rencontré ces fameuses pillules. Pour ne plus les quitter.
Elles m'aident. A tenir. A oublier, le temps d'une journée.
D'une petite journée. Ma mère malade. Un père
absent. Une soeur encore innocente. Une famille à nourrir.
Un toit à tenir. Ce soir, j'oublierai tout ça. Dans
un mois, j'oublierai <em>définitivement</em> tout ça.
Partant. Comme mon père. Comme un lâche. Ce soir, je
serais simplement un adolescent de 17 ans. Cleve Perdu. Profitant
de la vie. Un adolescent épanouit. [...] Les yeux
cernés. Les lèvres blanches. Les mains tremblantes
trahissant un manque. Je suis Cleve Perdu. Un
névrosé. Ne pouvant supporter la trop grande
responsabilité. Ma soeur est partie vivre dans un foyer. Ma
mère... Je suis Cleve Perdu. 23 Novembre 1990 - 23 Novembre
2008. <em>Je t'aime Maman.</em></p>
]]></description>			<link>http://laconsolante.blog.jeuxvideo.com/1064204/Cleve-Perdu/</link>			<comments>http://laconsolante.blog.jeuxvideo.com/Cleve-Perdu--27062008-185522-lp-1064204.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://laconsolante.blog.jeuxvideo.com/1064204/Cleve-Perdu/</guid>			<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 18:55:22 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Papa ?]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>- C</strong>laire, tes coudes.
J'attends 3 secondes puis les retire de la table. Simple arrogance.
Après tout, j'ai 16 ans. Une grande et belle serveuse nous
tend les cartes. - Pfff... Je souffle. <em>Pourquoi un restaurant ?
Pas la peine de prendre des gants pour me l'an...</em> - Vous avez
choisit ? Mon père prend les devants. - Oui. Un sourire.
Charmeur. <em>Mais, qu'est-c'qu'il fait ?!</em> - OUI. Je hausse le
ton. Exprès. La serveuse sursaute. - Heu...Se...Se sera ? -
Menu enfant. Mon père me jette un regard. Les yeux ronds. -
Mais, tu n'as pas l'âge, puce. Je tire une grimace. - C'est
la seule chose qui a l'air mangeable, ici. Le reste m'a l'air
dég'. La serveuse ne répond pas. Tant mieux. Mon
père sort de table pour payer l'addition. Je regarde ma
mère. Si belle, si douce. Elle n'a prononcé aucun mot
durant le repas. Même lors de "l'incident". Mon coeur se
sert. Elle supporte. Tout. <em>Il me le paiera.</em> Ma main
caresse ses beaux cheveux, couleur corbeau. Elle sursaute. - Ca va,
m'man ? Elle me sourit. Un sourire artificiel. - Tu sais, m'man,
vous n'aviez pas besoin de m'emmener dans un resto chic pour
m'annoncer que vous alliez divorcer. Elle me regarde. Un sourire se
dessine sur son visage fin. Un vrai. - C'est vrai, tu as toujours
fait plus que ton jeune. Je lui dépose un baiser. - Je veux
vivre avec toi. Mon père arrive et coupe court à la
discussion. - On y va. Il est 23heures26. - Chérie, tu
devrais aller te coucher. Tu as cours demain. Je ne réponds
pas. M'obstinant à fixer mon regard sur la
télé. Il soupir. S'assoie sur le fauteuil, à
mes côtés. - Ta mère, m'a raconté votre
discussion au restaurant. Je ne réponds toujours pas. -
Claire... J'éteins la télé. - Je vais vivre
avec maman. Il me regarde, surpris. - Hein ?! Co... Pourquoi ? Un
rictus se forme sur mes lèvres. - Attends, tu ne crois tout
de même pas que j'allais vivre avec toi et ta...
<em>pouf</em>. J'avais accentué ce dernier mot. Il
n'était pas surpris, au contraire. J'explosa. - Maman fait,
peut-être, semblant d'ignorer mais pas moi. Comment
as-tu...Comment...Je te déteste. T'entends. JE TE DETESTE !
Réaction idiote. Mais humaine. Il m'attrapa le poignet. -
Lâches-moi. Il serrait de plus en plus. <em>A quoi jouait-il
?</em> Je me suis mise à crier, le frapper, le mordre. Une
claque. Me stoppa. Les yeux rougis, je le regardais. Sans
comprendre. - Je suis encore ton père, que tu le veuilles ou
non. Il m'empoigna les deux poignets. - Je gagnerai ce divorce. En
obtenant ta garde. Ses yeux. Plein de fureurs. Non, de folies. Sa
main droite attrapa mon coup. - Papa... - Oui. Je suffoquais. -
Tu...tu me f...mal... Avant de relacher son emprise, sa bouche
s'approcha de la mienne. - Tu seras tout à moi. Il me
déposa un baiser. Violent. <em>Je te déteste.</em>
J'éclate en sanglots. Tremblante. De peur. Réaction
faible. Réaction humaine.</p>
]]></description>			<link>http://laconsolante.blog.jeuxvideo.com/1057886/Papa/</link>			<comments>http://laconsolante.blog.jeuxvideo.com/Papa---21062008-131838-lp-1057886.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://laconsolante.blog.jeuxvideo.com/1057886/Papa/</guid>			<pubDate>Sat, 21 Jun 2008 13:18:38 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Je suis un homme.]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>L</strong>e plus doucement, je
referme la porte du garage. - Alors, <em>la lopette</em>, c'est
à c't'heure-ci qu'on rentre. Je baisse la tête. -
J'étais à la blibliothèque. Je dois
réviser pour mes ex... - Ta gueule. J'obéis. Je la
ferme. Je passe devant lui. Mon coeur s'accélère. Mes
mains deviennent moites. Je sens son souffle. <em>Il pue
l'alcool.</em> Pour ce soir, il n'y aura pas d'incident. Pas
d'injures. De menaces. De coups. Grand-mère est là.
Elle me dépose un bisou sur ma joue. - Arrête
ça. C'est à cause de toi qu'il est devenu comme
<em>ça</em>. Il grommelle. Un verre à la main, son
journal dans l'autre. - De quoi tu parles ? Il ne répond
pas. - Tu as encore maigri, toi. Elle me pince le ventre. Une
nouvelle fois, je m'incline. Tête baissée. <em>Si elle
savait...</em> o7heures28. La télé résonne
dans toute la maison. Accompagnée des ronflements <em>du
père</em>. Sac sur le dos, ventre vide, je me
précipite au dehors. <em>Avant qu'il me voit.</em> J'ai
froid. Dans la précipitation, je n'ai pas pensé
à prendre mon blouson. Je me frotte les bras. - Tiens,
tiens... Qui vois-je. Je ferme les yeux. - Mon Dieu, aide-moi.
Aide-moi... Un murmure. - Qu'est-ce qu'elle a dit <em>la
fiotte</em> ? Avant même que le combat a commencé, je
déclare forfait. <em>Peut-être, que j'en suis une.
Après tout, ils ont sûrement raison</em>. Le groupe
m'encercle. Aucun échappatoire. - Alors, t'as le trou du cul
assez grand maintenant. Je tremble. <em>Mon Dieu, pourquoi ?
Pourquoi, moi ?</em> - Il répond pas le pédé.
Il a perdu sa voix à force de baiser. Les autres rigolent.
Puis, le "jeux de la tomate" débute. Une chanson. De
Polnareff, je crois. Je la fredonne. Les yeux fermés.
Attendant, la fin. "Je suis un homme. Je suis un homme... Au lit
mon style correspond bien à mon état civil... Je suis
un homme. Je suis un ho..." Un coup de poing me faire perdre
l'équilibre. Le nez en sang. Des étourdissements. -
On se retrouvera, p'tite pute. Un murmure. - Prends lui son jean.
Vite. Et son slip, aussi. Il fait froid. Ils ricanent. C'est fini,
je crois. "Je suis un homme. Je suis un homme. Quoi de plus naturel
en somme..."</p>
<p style="text-align: right;"><em><a title=
"Je suis un homme. Michel Polnareff." href=
"http://www.deezer.com/track/8459" target="_self">Je suis un homme. Michel
Polnareff.</a></em></p>
<p style="text-align: right;"> </p>
]]></description>			<link>http://laconsolante.blog.jeuxvideo.com/1055811/Je-suis-un-homme/</link>			<comments>http://laconsolante.blog.jeuxvideo.com/Je-suis-un-homme--18062008-193140-lp-1055811.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://laconsolante.blog.jeuxvideo.com/1055811/Je-suis-un-homme/</guid>			<pubDate>Wed, 18 Jun 2008 19:31:40 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Encore plus de folies ^^]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>M</strong>on portable vibre.
<em>Pierre.</em> - Salut, ma puce. Je ne réponds pas. - Tu
ramènes ton jolie petit cul. Ce n'est pas une question. Mais
un ordre. - D'ici 2o minutes. A mon appart'. Je ne dis toujours
rien. - ... Il a raccroché. Sans attendre de réponse
de ma part. Sans avoir entendu le son de ma voix. Je me regarde
dans le miroir. Les yeux cernés par la fatigue, la crainte,
le stresse, la peur. De la poudre. Un trait noir. Du blush. Un peu
de rouge sur les lèvres. De la couleur sur les yeux. <em>Je
dois être présentable. Sinon...</em> J'ouvre ma
penderie. Après un temps d'hésitation, j'enfile une
jupe courte, des bas noirs, un haut très
décolleté et une paire de chaussures à talon.
<em>Je dois être sexy. Sinon...</em> Je frappe deux coups
secs sur la porte. - Entre. Il n'est pas seul. Deux hommes sont
avec lui. - Viens, ma puce. Je m'assoie à ses
côtés. Sa main glisse le long de ma cuisse. - T'es
sexy aujourd'hui. <em>Ouf...</em> Il passe sa main son mon haut. Il
m'embrasse. Le cou. La bouche. Le sein. Les deux hommes nous
regardent. Le sourire aux lèvres. Je ferme les yeux. J'ai
peur. - Détends-toi. Sa voix est dure et froide. Je dois me
détendre. Sinon, il va me f... - T'as quelque chose, pour
moi ? Ce sont les premiers mots que je pronoce depuis que je suis
arrivée. Il sourit. - T'as une ligne prête sur la
table. Je me précipite, à genoux, devant la petite
table du salon. <em>Une seule. Se ne sera pas assez. Pour
oublier.</em> Je suis à genoux devant Pierre. Je l'entends
gémir. Il me tire les cheveux. - Avale. J'obéis. Les
deux hommes n'ont pas bougés. Ni parlés. - Tu l'as
veux, Ben ? Le prénommé Ben, me détaille. -
C'est un bon coup ? - T'inquiètes. Un clin d'oeil. Un
sourire complice. - Ok. Je me lève. J'ai peur. Ce n'est pas
la première fois, qu'il me fait <em>ça</em>. Mais je
n'arriverai jamas à m'y habituer. - T'en as une autre ? J'ai
le coeur qui bat, vite. Je le supplie du regard. - Attends, si t'en
prends une autre, c'est payant. Un sourire pervers. Une main
caresse mes fesses. - D'accord. Je n'ai pas
réfléchit. Je ne peux plus. Mais, je sais que je me
suis encore plus enfoncée dans ce cercle. Ce trou. Il
éclate de rire. Après Ben, il y a eu l'autre, Jake.
Je crois. Je ne m'en souviens plus. J'étais
défoncée. Je suis nue. Allongée sur son lit.
Les jambes repliées sur mon ventre. Une porte claque. Ils
sont partis. Sauf un. - T'as été géniale.
<em>Pierre.</em> Celui qui m'a sauvé. Celui qui
m'emprisonne. Il s'allonge à mes côtés. Un
joint à la main. - Tu veux payer comment ? Il me regarde,
une once de folie dans le regard. Il m'a sauvé. Il me tuera.
Menotée. Des coups de fouet s'abat sur mon corps. -
Jouïe. Je simule. Pour qu'il arrête. J'ai peur. Maman,
Papa. J'ai si peur. Pourquoi m'avez-vous laissé
tombée ? Pourquoi êtes-vous partie ? Cela fait un an
que ça dure. Que je suis l'objet de Pierre. Suivant ses
désirs. Ses folies. - Il est allongé sur moi. Sa
langue lèche mon oreille. Je pleure. Il m'a aidé.
Pour <em>lui</em>. Jeremy. Mon petit bout de chou. Mon ange. Celui
qui me fait tenir. <em>Mon dieu, Aidez-moi. Aidez-nous.
Aidez-le.</em></p>
]]></description>			<link>http://laconsolante.blog.jeuxvideo.com/1049507/Encore-plus-de-folies/</link>			<comments>http://laconsolante.blog.jeuxvideo.com/Encore-plus-de-folies----13062008-175306-lp-1049507.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://laconsolante.blog.jeuxvideo.com/1049507/Encore-plus-de-folies/</guid>			<pubDate>Fri, 13 Jun 2008 17:53:06 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>