<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com</title>		<id>http://blog.jeuxvideo.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[Pure  Vengeance]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com</uri>		</author>		<updated>2008-04-08T18:29:26+02:00</updated>		<entry>			<title>Article 37°</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><strong> Je du recommencer une bonne dizaine de fois la lettre
avant d'avoir trouve la bonne faon de
m'exprimer. Les bonnes paroles. Ce que je voulais vraiment que tu
saches.</strong></p>
<p><strong>a pourrait se resumer en quelques mots comme :
haine, rage, folie, demence.</strong></p>
<p><strong>Finalement je prefere la jouer subtile et
t'ecrire une belle lettre pour exprimer tout ce que je
ressens, et ai ressenti pour toi.</strong></p>
<p><strong>Qui sait ?</strong></p>
<p><strong>Tu t'en doutes et j'imagine deja que
tu te tiens la bouche entre ouverte avec un air stupefait,
le coeur battant a toute allure parce que tu as peur
que je te retrouve.</strong></p>
<p><strong>N'ai crainte mon amour.</strong></p>
<p><strong>Je sais deja ou tu
es.</strong></p>
<p><strong>Tu as fait de moi ce que je suis maintenant, faut croire que
toi tu vis tranquillement et que chaque dimanche tu vas a
l'eglise priant pour moi ou alors tu cherches la
redemption car tu n'as plus jamais eut le besoin de
tuer qui que ce soit ! Je t'envie mon amour tu ne fais plus
de cauchemar et tu penses a moi avec ton sourire
d'ange. Je t'envie
tellement...</strong></p>
<p><strong>Malgre cette douleur qui me ronge encore le coeur,
me vide de tout sentiment et me rend tellement cruel que de voir
ton sang couler me ferai presque
fantasmer.</strong></p>
<p><strong>Je creve d'envie de te voir me supplier, les yeux
larmoyants, la gorge offerte, tes belles mains en sang a
force de m'avoir griffe en te debattant tandis que je
te torture, encore et encore. Dechiquetant chaque parcelle
de ton corps que j'ai tant aime. Maltraitant ton corps comme
tu as maltraite mon ame, le rouant de coups, pour
ensuite lui faire l'amour, avant de reprendre mes sevices.
Chaque nuit je revois nos ebats, nos bons moments
passes ensemble, les mots doux que nous nous sommes
chuchote a l'oreille apres l'amour. Tant de
promesses encore et encore, tant de mensonges
ehontes.</strong></p>
<p><strong>Une fois tous revenus a ma memoire viennent tous
les instruments de torture que j'utiliserais sur toi... Toutes les
brulures au feu ou a l'acide, les plaies,
dechirures puis soins precaires avant de
recommencer.</strong></p>
<p><strong>Je ne sais si l'envie de te tuer sera trop forte, et si je te
tuerais d'un coup, fracassant ton si joli visage sur le premier
meuble ou mur qui passera, ou si j'arriverais a me retenir,
et te garderais envie pour te voir souffrir autant que je souffre
et que j'ai souffert.</strong></p>
<p><strong>Ah mon amour, tu m'as tue te rends tu compte? Tu as
enfonce cette lame dans mon corps et m'a laisse pour
mort. Malgre tout a, je t'aime. Si tu savais
comme je t'aime !</strong></p>
<p><strong>Je n'ai jamais cesser de t'aimer ! Et ne fais pas
attention a ces quelques taches sur le papier, mes
emotions ne sont pas toutes brulees dans ma
rage. Malheureusement oui! Je suis reste un eternel
altruiste ! Pensant que comme toi un jour je pourrais redevenir
quelqu'un.</strong></p>
<p><strong>Aurais-je droit a la redemption moi aussi
?</strong></p>
<p><strong>Je caresse un doux reve, j'hesite entre te
trancher la gorge ou venir t'embrasser comme si
c'etait la premiere fois. Finalement six mois
n'ont rien change, tu es toujours aussi belle, je suis
toujours aussi mal et mon coeur est toujours reduit
a neant.</strong></p>
<p><strong>Je n'ai de notre derniere entrevue qu'une
legere cicatrice qui reclame
reparation. Pourrais-je un jour la faire taire ? Ou
devrais-je ceder a son desir de cicatriser par
tes larmes ?</strong></p>
<p><strong>C'est horrible cette sensation de trahison, cette
sensation de mal etre et de culpabilite, c'est
comme si on t'ouvrait la poitrine de la maniere la
plus lente, que l'on arrachait ton coeur doucement,
qu'on y plantait ses doigts, qu'on le griffait,
qu'on le pietinait pour enfin le bruler a
petit feu.</strong></p>
<p><strong>A la fin il n'en reste que des
cendres.</strong></p>
<p><strong>Sur ces divagations je te laisse mon coeur, retiens les
informations principales :</strong></p>
<p><strong>Je t'aime,</strong></p>
<p><strong>et je te hais plus que la mort ne m'est
offerte.</strong></p>
<p><strong>Bisous des
iles.</strong></p>
<p><strong>PS : Ne dors que d'un
oeil...</strong></p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com/992778/Article-37/</id>			<link href="http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com/992778/Article-37/" />			<author>				<name>danouchabsynthe</name>				<uri>http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-04-08T18:29:18+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Article 38°</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><strong>Il n'a pas
tire...</strong></p>
<p><strong>Nous<span></span> avions<span></span> pourtant cet accord tacite.
Deux<span></span> contre
le<span></span> monde, deux contre
la mort. Deux<span></span>
a partir.</strong></p>
<p><strong>Il aurait du tirer, je plantais
ma lame dans son corps, il devais laisser aller le canon de son
arme.</strong></p>
<p><strong>Laisser partir<span></span> sa<span></span> derniere
balle.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>De rage<span></span> je<span></span> pleure et<span></span> hurle, je<span></span> hurle encore et<span></span> encore, l'insultant
de<span></span> tous<span></span> les<span></span> noms que<span></span> je<span></span>
connaisse.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Il dit<span></span> etre<span></span> un
monstre.</strong></p>
<p><strong>Non jamais<span></span> il n'en sera<span></span> un, il est un ange, un juste, un
homme<span></span> bon
et<span></span> je<span></span> pleure sur<span></span> son epaule,
laissant<span></span> son sang se
repandre sur<span></span>
moi, lui murmurant tous les<span></span> mots d'amour
que<span></span> je<span></span> n'ai pas<span></span> su lui dire tant que
je<span></span> le<span></span>
pouvais.</strong></p>
<p><strong>Je<span></span> le sens s'affaiblir
dans<span></span> mes bras,
je<span></span> le<span></span> serre<span></span> contre<span></span> moi, continuant de<span></span> pleurer, de<span></span> l'aimer et de
le<span></span>
hair<span></span> a la
fois. Il se<span></span> raidit
d'un coup, et<span></span>
me <span></span>crie<span></span> de<span></span> me barrer, il me<span></span>
hait...</strong></p>
<p><strong>Je l'ai tue. Il
me<span></span> deteste
et<span></span> moi je<span></span> l'aime...
Je<span></span> me
detache<span></span>
de<span></span> lui
avec<span></span> douleur,
plongeant une derniere fois mes<span></span> yeux dans<span></span> ses iris glaces, son
regard est fievreux par la douleur, mais<span></span> glacial par ses sentiments,
je<span></span> l'ai
tue.</strong></p>
<p><strong>Il me<span></span> hait. Je secoue la tete,
qu'ais-je<span></span>
faitNous devions<span></span> partir tous<span></span> les<span></span> deux.
Ensemble.</strong></p>
<p><strong>Mais<span></span> lui n'a pas pu...
J'ai ete<span></span>
egoiste.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Doucement<span></span> je<span></span> me redresse, la rage<span></span> reprend le dessus, il
a<span></span>
ete<span></span>
stupide, il a<span></span>
ete<span></span>
faible, amoureux<span></span>
mais<span></span> de<span></span> la<span></span> mauvaise<span>on... Je crache
d'une<span></span>
voix<span></span>
brisee:</strong></p>
<p><strong><em>-Je ne
comptais pas rester!</em></strong></p>
<p><strong>Puis<span></span> plante une<span></span> derniere<span></span> fois<span></span> ma<span></span> lame<span></span> dans<span></span> le<span></span> creux de<span></span> sa<span></span> main. Oh oui mon amour, tu
vas<span></span> regretter de ne
pas m'avoir<span></span>
tuee. Tu aurais du le faire, je suis<span></span> une<span></span> fraction du mal, une partie du
demon.</strong></p>
<p><strong>Maintenant<span></span>
souffre.</strong></p>
<p><strong>Souffre et meurt. Je<span></span> reprends<span></span> ma<span></span> route en courant, laissant
flotter derriere moi les volants de ma jupe tachee de
sang. Je sens son regard sur ma nuque.</strong></p>
<p><strong>Mes pas se font
lourds<span></span> au fur et
a mesure que je m'eloigne de celui qui a su
faire bondir mon coeur. Bon dieu comme je t'aurais
aime Stephane...</strong></p>
<p><strong>J'arrive<span></span> en haut de la colline, et me
retourne vers toi. Une derniere fois. Ton regard me
transperce, mais<span></span> tu
ne<span></span> vois
plus.</strong></p>
<p><strong>Je le
sais.</strong></p>
<p><strong>Tu es<span></span> au stade ou ta vision
se<span></span> brouille, ou
les<span></span> arbres deviennent
danseuses exotiques, ou le<span></span> ciel a<span></span> des allures de mers, ou
les<span></span>
hommes<span></span>
ressemblent<span></span> a
des<span></span>
morts.</strong></p>
<p><strong>A ceux que<span></span> tu iras<span></span> bientot
rejoindre.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Je vois ton corps
s'affaisser, les spasmes<span></span> t'agiter, mes<span></span> larmes redoublent
d'intensite. Je porte<span></span> ma<span></span> main a mes<span></span> levres, cherchant
a stopper mes rales de
souffrance.</strong></p>
<p><strong>J'aimerais te voir te
relever, venir vers moi et me gifler, me cogner s'il le faut.
Mais rien. C'est fini. Je t'ai tue. Je
n'arriverais jamais a surmonter a seule. Je ne
veux pas le surmonter en fait.</strong></p>
<p><strong>Je veux
mourir.</strong></p>
<p><strong>Mourir.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Mourir.</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>Un<span></span> sursaut me fait enfin
emerger de mon sommeil, le front en sueur, les membres
tremblants.</strong></p>
<p><strong>Un reve? Ce
n'etait qu'un reve? Je repousse les
draps de mon lit et pose mes pieds<span></span> sur le carrelage glace de
ma chambre.</strong></p>
<p><strong>Des rayons du soleil commencent
a se frayer un chemin a travers les arbres. Un coup
d'oeil vers le reveil.</strong></p>
<p><strong>Cinq<span></span>
heures.</strong></p>
<p><strong>Rien que
a.</strong></p>
<p><strong>Je m'avance vers la
terrasse et m'accoude a la rambarde de pierre.
Inspirant une grande bouffee d'air avant
d'enfouir mon visage entre mes mains, le front sur la pierre
encore fraiche.</strong></p>
<p><strong>Les<span></span> minutes passent et la sueur qui
<span></span>me collait a
la peau seche doucement grace<span></span> a la brise
marine...</strong></p>
<p><strong>Je releve les yeux vers
mes<span></span> mains et observe
la cicatrice sur mon poignet droit.</strong></p>
<p><strong>Pas<span></span> un reve
non.</strong></p>
<p><strong>Un
cauchemar.</strong></p>
<p><strong>Apres<span></span> avoir<span></span> fuit mon amour, j'ai
traverse tout le pays d'Est en Ouest, pour arriver sur
la cote, volant au passage de riches imprudents,
reunissant un bon petit budget de depart pour ma
nouvelle vie. Parce que oui, j'ai decide de
vivre.</strong></p>
<p><strong>Pas pour moi mais<span></span> pour<span></span> Lui.</strong></p>
<p><strong>Cela va faire bientot huit
mois que j'ai quitte New
York.</strong></p>
<p><strong>Huit mois que je me suis
installee dans cette petite
batisse.</strong></p>
<p><strong>Huit mois qu'il me
manque.</strong></p>
<p><strong>Les premieres semaines ont
ete les plus dures. Mais<span></span> une fois que je<span></span> me rendis compte que mes
nausees qui me poursuivaient n'etaient pas
dues<span></span> a mes
etats d'ame mais a autre chose, je me
suis remis a vivre.</strong></p>
<p><strong>Et<span></span> a me battre pour ce qui
me reste de mon ange.</strong></p>
<p><strong>De mon
amour.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Aujourd'hui je
vis.</strong></p>
<p><strong>Du moins je<span></span> survis. Ah si tu etais
la mon amour, tu serais fier de moi... La bete
sauvage qui vivait en moi a ete apprivoisee.
Desormais je ne me sers d'elle qu'en fin de
mois.</strong></p>
<p><strong>Pour vivre, et non pour me
venger. Un rayon m'eblouit et je rentre dans ma
demeure, traversant plusieurs pieces, attrapant au passage
un long gilet de laine blanche que je serre autour de ma taille
avant de sortir par la porte, marchant dans l'herbe
jusqu'a ma boite aux
lettres.</strong></p>
<p><strong>Je ne suis pas allee
chercher le courrier<span></span>
hier. J'empoigne la pile d'enveloppes et retourne sur
la terrasse avec un verre de jus d'orange. Je
m'installe sur le rebord de pierre, les pieds dans le vide en
haut de la falaise sur laquelle est juchee la
maison.</strong></p>
<p><strong>Une<span></span> nouvelle<span></span>
, de la<span></span> publicite, de<span></span> la<span></span> publicite, des factures
et oh...</strong></p>
<p><strong>Une lettre parmi les autres
attire mon attention, postee des iles, mon nouveau nom
y est inscrit, l'ancien egalement, mis entre
parentheses.</strong></p>
<p><strong>Je fremis avant de
l'ouvrir.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Mes yeux
s'ecarquillent sous la surprise et des larmes montent
a mes yeux.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Mon
ange...</strong></p>
<p></p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com/992149/Article-38/</id>			<link href="http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com/992149/Article-38/" />			<author>				<name>danouchabsynthe</name>				<uri>http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-04-07T19:57:45+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Article 35°</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><strong>====</strong></p>
<p><strong>Je te
tuerai.</strong></p>
<p><strong>Je te
tuerai.</strong></p>
<p><strong>Je te
tuerai.</strong></p>
<p><strong>-
Mais  moi
qu'on s'amuse! Je
hurle la voix douce</strong></p>
<p><strong>La folie m'emporte
dans un autre monde, un monde ou je baigne dans le sang des
criminels ! Un monde de jouissance frappant tuant tout ceux qui
entravent cette route ! Tout ceux qui croisent les voyageurs de
cette route. Il ne peut en rester qu'un
seul.</strong></p>
<p><strong>Je cours, ne voyant pas
vraiment ou je vais, sentant juste mes chaussures
s'enfoncer dans le sable et elle dans sa jupe volante
ressemblant a une appariation divine. Ma proie. Elle,
courant haletante, esperant m'echapper
d'une maniere ou d'une autre pour mieux
revenir me tuer.</strong></p>
<p><strong>Je suis
fou.</strong></p>
<p><strong>HAHA je suis
completement fou ! Je n'ai plus aucun but, plus de
raison de vivre ! Je merite de crever enfoncer dans ses
sables et que plus personnes ne me retrouvent. Je merite de
mourir noyer dans ma skyzophrenie ! De mourir
etouffer par mes rires perants.</strong></p>
<p><strong>Et je t'emporterai
avec moi petite garce !</strong></p>
<p><strong>C'est finit !
Animal craintif je te tuerai quoi que tu fasse je te tuerai
!</strong></p>
<p><strong>-
Je t'aurai salope..., me dis je essayant de
vise l'etre en jupons</strong></p>
<p><strong>Je tire. Je tire. Je
tire.</strong></p>
<p><strong>Je ne
m'arrete plus, peu m'importe si il me reste plus
des balles au pire je l'etriperai de mes mains quand
je l'aurai rattraper ! Je veux la voir hurler implorer mon
pardon, je veux qu'elle me supplies qu'elle me hurle
qu'elle m'aime. Je veux qu'elle m'aime
autant qu'elle me deteste, autant que je la
deteste et que je l'aime.</strong></p>
<p><strong>Je veux qu'elle
souffre comme je souffre qu'elle m'ai brise ! Tu
creverai en enfer avec moi, je ne partirai pas seul crois
moi !</strong></p>
<p><strong>Je te
tuerai.</strong></p>
<p><strong>Je te
tuerai.</strong></p>
<p><strong>Je te
tuerai.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Dans cette course morbide
les arbres commencent petit a petit a nous entourer,
des arbres de plus en plus danses enlevant ce sable
desagreable pour une herbe plus fraiche que
jamais par une nuit d'ete.</strong></p>
<p><strong>N'etant plus
deranger par le sable mes pas se font plus reguliers,
plus affines et ma vitesse decuple, quant a
elle. Elle avait deja quitte ses talons elle
se retourne pour verifie ma presence et pousse
un grondement effrayant. Un cri de bete je dirai, un rire
lointain et assourdissant.</strong></p>
<p><strong>Je
tire.</strong></p>
<p><strong>Elle
rit.</strong></p>
<p><strong>Je
tire.</strong></p>
<p><strong>Elle
s'ecroule.</strong></p>
<p><strong>Je
m'arrete.</strong></p>
<p><strong>==
musique==</strong></p>
<p><strong>Je ne l'ai pourtant
pas toucher j'en suis sur, les genoux a terre,
les ombres des arbres faisaient des vagues sur son corps, ses
epaules suivant bientot le mouvement des vagues et
quelques gemissement melanger a des rires
effrayant.</strong></p>
<p><strong>-
Tu ne me tuera pas Stef tu n'en a pas le
coeur..., elle murmure</strong></p>
<p><strong>Je m'approche
a pas lent, la gorge nouee, les larmes me
brulant les yeux et la rage me rongeant le tete.
Etre tiraille entre le desir de l'aimer
ou de la tuer ?</strong></p>
<p><strong>S'en est presque
poetique, les plus belles histoires d'amour ne sont
pas celles qui se finissent dans le sang et les larmes
?</strong></p>
<p><strong>Je pointe mon canon sur
sa nuque, elle fremit sous la froideur de mon arme et se
retourne me faisant face maintenant un sourire
deforme par la folie sur son visage. Mon visage
impassible ne pourra jamais laisse paraitre une once
de douleur mais elle lit en moi comme je lis en elle qu'elle
n'a pas l'intention de se rendre.</strong></p>
<p><strong>Je me baisse a sa
auteur et la regarde sans lacher mon arme tenu fermement,
elle continue de sourire, un sourire qui petit a petit
devient plus doux.</strong></p>
<p><strong>-
Dis le moi, je lui murmure la voix
brise</strong></p>
<p><strong>Elle pose la main sur mon
arme doucement.</strong></p>
<p><strong>-
Dis le moi, ma voix sombre comme un cailloux qu'on
aurai jeter dans un gouffre.</strong></p>
<p><strong>Elle baisse mon arme et
s'approche doucement.</strong></p>
<p><strong>-
Dis le moi..., je
repete</strong></p>
<p><strong>Elle m'embrasse et
se colle a moi me laissant respirer son
odeur...</strong></p>
<p><strong>-
Je t'aime pardonne moi..., elle me
susurre</strong></p>
<p><strong>Une douleur, une
larme.</strong></p>
<p><strong>Son fameux couteau entre
ses mains. Mon arme se levant vers sa tempe.</strong></p>
<p><strong>Je respire son odeur une
derniere fois.</strong></p>
<p><strong>Une douleur. Je sens la
lame s'enfoncer dans mon dos mais
moi...</strong></p>
<p><strong>Je ne tire
pas.</strong></p>
<p><strong>Elle
s'ecroule dans mes bras, les larmes viennent sur mon
visage et je me rends compte que c'est moi qui me suis
ecroule. Elle hurle maintenant, de folie, elle
m'injure.</strong></p>
<p><strong>-
POURQUOI EST-CE QUE TU NE M'AS PAS TUER
!!!</strong></p>
<p><strong>-
Je t'ai pardonne..., je dis la voix
chevrotante sentant deja un liquide affreux remonter
dans ma gorge</strong></p>
<p><strong>- IMBECILE !! TU
N'ES QU'UN CONNARD !! TU N'ES QU'
UN...</strong></p>
<p><strong>- Monstre...je
sais.</strong></p>
<p><strong>Le sang gicle seul de ma
bouche, vu la couleur de se sang je dirai qu'il ne me reste
que quelques seconde, elle est medecin legiste je
vois bien qu'elle s'en rend compte.</strong></p>
<p><strong>- Non...jamais tu ne
sera un monstre...</strong></p>
<p><strong>Je t'emporterai pas
finalement mon coeur...je ne suis pas assez
egoiste pour a.</strong></p>
<p><strong>-
Casses toi ! Je cri avec les dernieres forces
qu'il me reste</strong></p>
<p><strong>- Je comptais pas
rester...</strong></p>
<p><strong>Elle se leve me
plantant une derniere fois son couteau dans la main, une
hurlement dechire mes paumons et ses jupons s'envolent
au loin.</strong></p>
<p><strong>Je t'attends en
enfer.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p></p>
<p>Vous
certainement tous reconnu la BO de Matrix comme musique je l'ai
trouve parfaite pour ce petit article.</p>
<p>Que
j'avais dit dans un des commentaire pour Aby, l'histoire va plus
vite que ce qu'on le croyait et je pouvais pas faire autrement
j'espere que vous aimez cette petite suite je vous laisse
dans le doute.</p>
<p>I LOVE YOU</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>
</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com/974895/Article-35/</id>			<link href="http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com/974895/Article-35/" />			<author>				<name>danouchabsynthe</name>				<uri>http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-03-17T17:52:54+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Article 36° Histoire</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<div>


 </div>
<p><strong>Respire. Respire et<span></span>
cours.</strong></p>
<p><strong>Cours ma<span>! Mon
c</span>
palpite<span></span>
dans<span></span> ma<span></span> poitrine, je
n</span>
que<span></span> ses
battements<span></span> sourds
autour de moi.</strong></p>
<p><strong>Mes<span></span> pas pourtant rapides
sur<span></span> le<span></span> carrelage jauni par les
ann</span>
silencieux. Je nentends pas<span></span> non plus<span></span> ma respiration haletante,
coupe lorsque je change brutalement de<span></span> direction dans les<span></span> couloirs<span>tel miteux.
Encore<span></span> moins
les<span></span> cris<span></span> de<span></span> mon amour dans<span></span> la<span></span> chambre que je viens
de<span></span>
quitter.</strong></p>
<p><strong>Je<span></span> sens<span></span> mon sang<span></span> pulser<span> mes tempes, son
bourdonnement se rai
l</span>
n</span> que
lui.</strong></p>
<p><strong>Boum. Boum. Mes<span></span> yeux<span></span> et<span></span> ma conscience
travaillent<span>
cent<span>
l</span>
yeux<span></span>
paniqu</span>
cherchent la<span></span> sortie
</span>
vitesse.</strong></p>
<p><strong>Droite, gauche, Boum.
Boum.</strong></p>
<p><strong>Au dtour du dernier
couloir<span></span> mon poignet
droit fr</span> un
mur. Une simple<span></span>
caresse<span></span> qui
m</span> un
cri. Aussit</span>
tout revient. Le<span></span> son,
la<span></span> douleur,
la<span></span> peur,
la<span></span> haine<span></span> et<span></span>
lamour.</strong></p>
<p><strong>Jte de courir
et<span></span> baisse
les<span></span> yeux
vers<span></span> mes<span></span> mains
t</span> de
sang. De<span></span> mon propre
sang. Quelques gouttes<span></span> tombent<span></span> au sol, je<span></span> les<span></span> regarde<span>craser<span></span> sur<span></span> le<span></span>
carrelage.</strong></p>
<p><strong>Comme<span></span> je les envie. Elles<span></span> sont<span>.
Etal</span>
sur<span></span> ce
sol.</strong></p>
<p><strong>Nettoyes<span></span> avec<span>ici
quelques heures. Leur<span></span>
vie<span></span> est finie.
Et<span></span> moi je<span></span> dois<span></span> continuer<span> vivre<span></span> cette longue
agonie.</strong></p>
<p><strong>Ma<span></span> main droite<span></span> ne<span></span> ressemble<span></span> plus<span> grand<span></span> chose<span>
prsent.</strong></p>
<p><strong>Il m
les<span></span> os en me serrant
contre le mur, la pas tenu
le<span></span> choc
et<span>est
bris</span>
fibres se<span></span> sont
enfonc</span>
dans<span></span> ma<span></span> peau.</strong></p>
<p><strong>A prsent je
peux<span></span> remercier les
inventeurs de cette<span></span>
nouvelle<span>sine
ultra<span></span> solide, qui
ne<span></span> tient<span></span> rien contre<span></span> un homme, mais qui
sincruste parfaitement dans ma chair<span></span> sous<span></span> la<span></span> pression des<span></span> liens qui gardaient
lattelle en place.</strong></p>
<p><strong>Avec effroi jobserve les
tiges de rtre sous<span></span> ma<span></span> peau. Certaines<span>es<span>au moins<span></span> un
centimtre.</strong></p>
<p><strong>Je frissonne et<span>ve<span></span> les<span></span> yeux vers le<span>re son
comptoir. Je le rassure<span>un sourire,
et<span></span> le<span>vement avant
de franchir la porte<span></span>
vitr</span>
de<span></span>
course.</strong></p>
<p><strong>Bien entendu il
m</span> fait
comprendre<span>un
regard qu</span>
avait quelque chose de diffrent hormis le fait que je ne sois
pas accompagntre<span></span> flic, mais<span></span> moi je suis<span></span> loin
d</span>
une<span></span> idiote
et<span></span> ce vieillard crado
me protgera autant<span>il le<span></span>
pourra.</strong></p>
<div>


 </div>
<p><strong>Alors<span>ai feint la
surprise. Oui. Je me<span></span>
suis jet</span>
dans<span></span> la<span></span> gueule du
loup.</strong></p>
<p><strong>Esprant que
cette<span></span>
fois<span></span> il arriverait
</span> croquer
et<span></span> me<span></span> briser<span></span> la<span></span> nuque. Mais<span></span>
non</strong></p>
<p><strong><em>Cest lui ou toi, Lui
ou Toi,</em> me<span></span>
souffle<span></span>
une<span></span> voix
dans<span></span> mon
esprit.</strong></p>
<p><strong>Lui ou moi. Je refuse
de<span></span> lui
faire<span></span>
plus<span></span> de<span></span> mal que<span>
fait</span>
je<span></span> refuse<span>aller<span></span> en prison. Libre<span></span> depuis<span></span> si peu de
temps</strong></p>
<p><strong>Et<span></span> je<span></span> devrais<span></span> retourner<span>re<span>autres<span></span>
barreaux?</strong></p>
<p><strong>Pas question. Pensez<span>un animal sauvage
cherchera la laisse<span></span>
jusque dans<span></span>
la<span>un
pseudo ma?</strong></p>
<p><strong>Pensez<span>une
b</span>
maltrait</span> toute
sa vie par les<span></span>
</span> humains
retournera parmi eux?</strong></p>
<p><strong>Non. Pas<span></span> un seul
instant.</strong></p>
<p><strong>Alors<span></span> pourquoi pensez<span></span> vous que<span></span> je<span></span> devrais me
rendre?</strong></p>
<p><strong>Accepter mes<span></span>
?</strong></p>
<p><strong>Si vous<span></span> pensez<span>tait
vous<span>avez
rien compris.</strong></p>
<p><strong>Ils taient des<span></span> monstres. Ils<span>. La
seule erreur  entre Jim
et<span></span>
Stef.</strong></p>
<p><strong>Ce nest pas<span></span> ma
faute.</strong></p>
<p><strong>Mais<span></span> la<span></span> leur.</strong></p>
<p><strong>Jamais.</strong></p>
<p><strong>Jamais<span></span> je<span>irais<span></span> en
prison.</strong></p>
<p><strong>Ce nme
pas<span></span> concevable.
La<span>un
animal sauvage<span></span>
c</span>
libert. Il mourrait pour elle. Et<span></span> je<span></span> compte bien faire<span></span> de<span>me. Je<span></span> la<span>
<span></span>ma mort.
Pas<span></span> question
que<span></span> cette<span><span></span> me quitte<span></span> maintenant. Si durement
gagn</span>
ma<span></span>
libert</strong></p>
<p><strong>Mes<span></span> pas<span>nent au parking
de<span></span> sable, mon sang
coule sur<span></span>
mes<span></span> mains, je
t</span>
inutilement les<span></span>
poches de mon jean beige, le tachant au passage, mais<span></span> le fait<span></span> est
l.</strong></p>
<p><strong>Je nai pas<span></span> mes<span></span> clefs de<span></span> voiture. Pas de clefs, pas de
voiture. Pas<span></span>
de<span></span> voiture,
pas<span></span> de
fuite<span></span> possible.
Pas<span></span> de<span></span> fuite<span></span>
possible</strong></p>
<p><strong>Prison.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Je<span></span> suis<span>, au centre<span></span> de ce<span></span> parking, les<span>s dans le sable
jaune, mon pantalon beige<span>grement
de mon sang, mes bras nus entirement rougis, tout<span></span> comme<span></span> mon
haut.</strong></p>
<p><strong>Une<span></span> brise<span>e fait<span></span> voleter mes cheveux,
je<span></span> regarde
tout<span></span>
autour<span></span> de<span></span> moi. Mon regard<span></span> glissant<span>tel
sans<span></span> le<span></span> voir.</strong></p>
<p><strong>Sans prter attention un
seul instant homme qui va en sortir,
plus<span></span>
mauvais<span></span>
que<span></span>
jamais.</strong></p>
<p><strong>Je. Ne. Veux. Pas. Perdre. Ma.
Libert.</strong></p>
<p><strong>Javise un instant
la<span></span> voiture
de<span></span> mon
homme<span></span> et<span>avance vers elle
avec<span></span> un bref
espoir<span>il ai
laiss</span>
clefs<span></span> sur<span></span> le<span></span> contact. Mais<span>aurait
 trop facile.</strong></p>
<p><strong>Une<span></span> de<span></span> mes mains glisse sur<span></span> le<span></span> pare<span>lant,
longeant<span></span>
la<span></span> carrosserie
pour<span></span>
ster au dessus de<span>un des<span></span> pneus, laissant une<span></span> longue
tra</span>
de<span></span> sang repeindre
partiellement lautomobile.</strong></p>
<p><strong>Ma seconde main se faufile dans
mon dos, sous mon t-shirt, avisant le couteau attach dans le
bas de mon dos, juste dans le creux<span></span> de mes reins, et le<span></span> tire<span>un coup sec, avant de le
planter dans le caoutchouc qui se perce et laisse chapper son
air.</strong></p>
<p><strong>Un autre<span></span> pneu subit le<span>me<span></span> sort<span> <span></span>ce<span>s la
fassent<span></span> relever la
t</span>
la<span></span> porte
de<span></span>
ltel.</strong></p>
<p><strong>Il est<span></span>
l.</strong></p>
<p><strong>Le visage<span></span> rouge<span></span> de<span>re. Un grondement sourd
s
travers le<span></span>
parking:</strong></p>
<p><strong>-<em>Sale
conne!</em></strong></p>
<p><strong>Ne<span></span> pouvait il pas<span></span> rester dans<span></span> cette<span></span> chambre<span> se<span>entre<span></span> jambe<span></span> quelques<span></span> minutes<span></span> de<span></span>
plus?!</strong></p>
<p><strong>Je veux<span>pondre mais<span></span> rien de<span>chappe
de<span></span> ma gorge sinon un
feulement de<span></span>
colritable<span></span> feulement <span></span>de<span></span>
haine.</strong></p>
<p><strong>Pourquoi maintenant?!
Pourquoi ne<span></span>
m</span> tu pas
laiss</span>
quelques<span></span> minutes
de<span></span> plus,
que<span>ai le
temps<span></span> de<span></span> me<span></span>
sauver?!</strong></p>
<p><strong><em>Il est un danger<span></span> pour<span></span> toi. Danger<span></span> pour<span></span> ta<span>. Danger<span></span> pour<span></span> ce<span>il y a<span></span> en
toi!</em></strong></p>
<p><strong><em>Rrraaaahh!!!</em></strong></p>
<p><strong>La<span></span> haine me fait<span></span> lancer<span></span> le bras<span></span> dans<span></span> sa<span></span> direction. Au bout<span></span> de<span></span> mes<span></span> doigts<span></span> se trouve<span></span> le<span></span> poignard<span></span> que<span></span> je<span></span> tenais<span></span> un instant<span></span> plus<span></span>
tt.</strong></p>
<p><strong>Ce mme<span></span> poignard franchit
les<span></span>
quelques<span>tres
qui nous<span></span>
sparent, tranchant<span>air en un sifflement
aigu. Un rapide<span></span>
mouvement sur<span></span>
le<span>
sauve<span></span> la<span></span> vie<span></span> de<span></span> mon amour mais<span></span> pas son
visage.</strong></p>
<p><strong>Le couteau se<span></span> plante<span></span> dans<span></span> une des<span></span> planches de<span></span> bois<span></span> de la<span>phane se
tient la joue et se redresse lentement vers moi. Il carte ses
doigts de<span></span> sa chair et
observe sa peau couverte de sang.</strong></p>
<p><strong>Son regard se fige dans
le<span></span> mien,
et<span></span> je<span>,
colreux, haineux, mais<span></span> si beau. Du bout<span></span> des<span>vres je<span></span>
murmure:</strong></p>
<p><strong>-<em>De.</em></strong></p>
<p><strong>Et<span></span> commence<span> faire<span>re,
visant<span></span> une
sortie<span>tonne
du parking.</strong></p>
<p><strong>Un chemin caillouteux qui monte
vers<span></span> une colline
boise. Du coin de<span>il je
le<span></span> vois retirer le
couteau de la planche dans laquelle<span></span> il
s</span>
fich</span>
s</span>
</span>
poursuite.</strong></p>
<p><strong><em>Reviensur, mon
amour. Tu viens dessayer<span></span> de<span></span> me tuer, attends<span></span> moi, que<span> mon
tour</em>.</strong></p>
<p><strong>Un rire<span>ve
tandis que<span></span>
je<span></span> me<span></span> mets<span> courir sur<span></span> le<span></span> sentier.
J</span>
derri</span> moi le
bruit<span>une
arme quon enclenche.</strong></p>
<p><strong>La voix dans<span>te<span></span> me hurle<span>aller<span></span> plus vite. Je ne peux
pas<span></span>
mter. Un coup de<span></span> feu retentit, une
balle<span></span>
siffle<span></span>
pr</span>
de<span>paule.
Je<span></span> sursaute
et<span></span> cours
de<span></span> plus en plus
vite.</strong></p>
<p><strong><em>Mais <span></span>attends<span>!
Attends<span></span> moi
quamuse<span></span> tous les
deux!</em></strong></p>
<p><strong>Libert.
Libert.</strong></p>
<p><strong>Je<span></span> ne<span></span> tiendrais<span></span> plus<span></span>
longtemps.</strong></p>
<p><strong>La folie qui
m</span>
semble<span></span> avoir
fait<span></span> un nouvel
adepte. L</span>
que<span>aime
devient aussi fou que moi.</strong></p>
<p><strong>La<span></span> personne<span> qui je<span></span> me raccrochais est
comme<span></span> moi.
Nous<span></span>
sommes<span></span> fous. Tous
deux fous de<span></span>
col</span>
et<span></span>
damour.</strong></p>
<p><strong>Deux<span></span> anges<span>s<span></span> par<span></span> la<span></span> passion et<span></span> par<span></span> la<span></span> haine de ce<span></span>
monde.</strong></p>
<p><strong>Qui sommes<span></span> nous
finalement?</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p>
<strong>***voils
trois plombes d'absence je reviens honteusement
^^".</strong></p>
<p>
<strong>Pour l'image " Rien

si. C'est un peu comme 
le
bestiolle hein)</strong></p>
<p>
<strong>Pour
musique... J'ai commenc
j'ai l
bosse
la au
milieu du texte (parce
savais mettre.)</strong></p>
<p>
<strong>Voil,
j'esp
ma maj
sur un chien, etc etc. bisous
 aimeuh***</strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com/974648/Article-36-Histoire/</id>			<link href="http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com/974648/Article-36-Histoire/" />			<author>				<name>danouchabsynthe</name>				<uri>http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-03-17T02:19:04+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Petite pub</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Pour ceux que a interesse de dire des conneries
avec des gens fous, de parler de tout et de rien mais d'avant tout
se renseigner sur des fictions, faire des coups de pub ect...C'est
ICI que a se passe.</p>
<p>FORUM FICS !</p>
<p>Rien de mieux pour lire des fictions.</p>
<p>Vous etes les bienvenues et n'hesitez pas a
venir nombreux.</p>
<p></p>
<p>pics : pour le delire </p>
				</div>			</content>			<id>http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com/955589/Petite-pub/</id>			<link href="http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com/955589/Petite-pub/" />			<author>				<name>danouchabsynthe</name>				<uri>http://danouchabsynthe.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-02-27T01:41:05+02:00</updated>		</entry></feed>