<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blog.jeuxvideo.com] chrome75 : <![CDATA[/!\L'Histoire du Punk/!\]]></title>		<link>http://chrome75.blog.jeuxvideo.com</link>		<description><![CDATA[/!\L'Histoire du Punk/!\]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Sat, 10 Nov 2007 10:36:03 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[Foetus Party]]></title>			<description><![CDATA[<span class="texte">Trio cacophonique formé en
1994, FOETUS PARTY survit à son avortement et débute
bravement sa carrière vagissante dans
l'arrière-cuisine d'une vieille bicquoque perdue
dans les bas-fonds tourangeaux, près du frigo où
y'a d'la bière. Gang de véritables
handicapés musicaux, F&OElig;TUS PARTY décrète
la réappropriation de tous les styles musicaux conjointement
avec la simplification des partitions pour en accélerer la
collectivisation. A la fois subversives et festives, voire
vindicatives et primesautières, les paroles
conspirées en commun inscrivent F&OElig;TUS PARTY dans le
grand mouvement planétaire de l'Alternative Muzikal.
Maquillages et accessoires hétéroclites à
l'appui, leur présence scénique
débridée et volontairement maximaliste est un
véritable régal pour leur public... par ailleurs
quasi-inexistant. . Toujours à l'avant-garde de la
technologie au service du progrès social, le F&OElig;TUS
PARTY robotise la moitié de sa Section Rythmique en
mélangeant à outrance de vieilles Bwatarytm'(s)
et des Samplers PlusHypeQueMoiTuMeurs qui multiplient
dangeureusement les risques d'incidents techniques en
meeting.Après quelques prestations à
l'arrière-goût de migraine, F&OElig;TUS PARTY
décide en Février 96 de graver sur bande
magnétique et pour la postérité une "Demo
Tape", enfantée dans une crypte à 15m sous terre
(véridique !) au studio orléanais NO MORE
Prods... qui depuis n'existe plus. Par la suite et sous
la pression à la base des F&oelig;tusPartisans, seront
adjoints de nouveaux tracts sonores pour former la démo "Un
seul parti, une seule classe ouvrière... F&OElig;TUS
PARTY" ( The Second Release ) ». Disposant à la base
d'une implantation populaire groupusculaire, le F&OElig;TUS
PARTY est régulièrement rejeté de toutes les
selections des divers "Tremplin-Rock" ou "Scéne Decouverte"
locaux. Cependant, et bien que souvent organisateur et public de
ses propres concerts, le F&OElig;TUS PARTY est quand même
parvenu à jouer avec personne, KOCHISE (Paris), un groupe de
Raï, ATTENTAT SONORE (Limoges), KONSENSUS (Paris), RENE BINAME
(Belgique), ZIGOMATIK ZONE (Bourges), THUMP'N'GUTS
(Tours)...</span>
<span class="texte"><strong>A
1999...</strong></span>
Après 5 années d'acharnement, l'infernale
troïka se sépare et enregistre son premier album
posthume "On ne fait pas d'omelette sans casser de bourgeois"
entièrement auto-produit et distribué
confidentiellemnt à quelques désaxéEs ou
collectionneurNEUSEs psycho-maniaques. EloignéEs
géographiquement, les trois membres de FOETUS PARTY tentent
de se consoler en s'auto-persuadant qu'ils ont au moins
écrit une page majeure de l'histoire de l'Anarcho-Punk
Tourangeaux de la dernière moitié des années
1990.
<p class="texte"><strong>DE 2001 à
2003</strong></p>
Deux années plus tard les ex-membres de FOETUS
PARTY, constatant que personne n'a consacré de
hors-série à leur carrière mythique et
à leur disparition tragique, décident
unilatéralement d'entamer une tournée
d'adieux posthumes reconductible. La mouture du groupe enfin
arrivé à maturité ressemble étrangement
à l'ancienne en plus chiante et minimaliste, ses
membres ayant abandonné toutes fioritures visuelles ou
ambitions théâtrales. La chanteuse affine son style
« secrétaire de la Tchéka » pour
éviter toute starification, pendant que guitare 1 et guitare
2 prennent des airs très concentrés sans trop savoir
pourquoi. GriséEs par leur inexistence ils sont alors
incapables de fournir la date de fin de tournée.La
légende raconte qu'un certain Potage (un proche
d'un groupe appelé Géronimo) aurait
ressuscité le F&OElig;TUS PARTY en lui donnant
l'occasion de jouer à Paris en soutien à la
Dial House. Tout cela n'est qu'une affabulation
paternaliste supplémentaire de Tapage.En attendant, le
groupe parasite régulièrement la
célébrité des Pekatralatak en squattant leurs
concerts, leurs chansons et leurs cagoules et même un disque
Live. Les voilà repartiEs sur les routes dans leur petite
voiture rouge, ponctuellement accueillis par des lieux plus
envoûtants les uns que les autres en compagnie de groupes -
tels que Kochise (mandoline-core), les P4 (cagoule-core),
Bolchoï (rude-core), Collectif Bobonne
(féministocore-core), A.K. (bruit-core),la Brigada
(Fleury-Michon-core) les Grognasses (pétasses-core), les Nez
Rouges (festif-core), Zeu Discomobile (variéto-core), La
Société elle à mauvaise haleine
(dentifrice-core), Miss Hélium (psylo-core), Ya Basta
(squa-core), les Fées Minées (a-core-déon),
Zérocratie (core),On The White Lane ( hein hein-core) et
d'autres (en-core) - où ils horrifient le public avec
leur morale à deux centimes d'euros.De temps en temps
des maniaco-dépressiVEfs rédac' chefs de
publications indépendantes à tirages limités
maquettées par des mains tremblantes leur envoient une liste
de questions indiscrètes auxquelles le groupe met au minimum
6 mois à répondre.

<div align="left"><strong>DE 2004
à...</strong>

Toujours prêts à une crapulerie de plus, F&OElig;TUS
PARTY sort avec Maloka un deuxième album (en vynil)
prétexte à refourguer une flopée de vieux
morceaux moisis ainsi que deux nouvelles compos franchement
indigestes. En toute logique, sa sortie en 2004 devrait
coïncider avec un deuxième split à sensation et
une nouvelle tournée posthume histoire de dérouter un
public déjà complètement largué.Au vu
des statistiques de production (2 à 3 morceaux par an), le
bureau de la propagande du F&OElig;TUS PARTY travaille sur un plan
quinquennal pour un ultime troisième album. On en
frémit d'avance...</div>

]]></description>			<link>http://chrome75.blog.jeuxvideo.com/628469/Foetus-Party/</link>			<comments>http://chrome75.blog.jeuxvideo.com/Foetus-Party-20052007-093254-lp-628469.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://chrome75.blog.jeuxvideo.com/628469/Foetus-Party/</guid>			<pubDate>Sun, 20 May 2007 09:32:54 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Mon Dragon]]></title>			<description><![CDATA[<p>Le Groupe se forme en 2004 et s'est separé il y'a peu de
temps, le 17 Mars 2007</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Un groupe plutôt destabilisant. Si à la lecture des
textes, on peut clairement le ranger parmi les groupes anarcho
punks, la musique reste unique. Les musicos passent en effet
habilement du crust le plus violent et le plus assourdissant
à des mélodies beaucoup plus audibles et somme toute
très jolies. Le chant en Français, Anglais ou
Espagnol, voire Japonais, porté par une voix
féminine, y est pour beaucoup car il navigue sans complexe
entre des cris qui déchirent les tympans et des passages
beaucoup plus mélodiques. Quand beaucoup d'anarcho
punks tombent dans l'ultra violence musicale la plus banale,
Mon Dragon parvient à se démarquer.</p>
]]></description>			<link>http://chrome75.blog.jeuxvideo.com/628450/Mon-Dragon/</link>			<comments>http://chrome75.blog.jeuxvideo.com/Mon-Dragon-20052007-092307-lp-628450.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://chrome75.blog.jeuxvideo.com/628450/Mon-Dragon/</guid>			<pubDate>Sun, 20 May 2007 09:23:07 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Les Squatts]]></title>			<description><![CDATA[<p>
Les squatts,je fais cet article apres l'expulsion du squatt de
l'insoleuse a Lyon,il faut faire de squatt,encore et encore car il
poussera demain,des squatts comme des de petits pains!
</p>
<p>
 
</p>
<p>
alors je fias un banal copier-coller de wikipedia,hein ;-)
</p>
<p>
 
</p>
<p>
Le <strong>squat</strong> (de l'anglais
« s'accroupir ») est l'action de s'installer
illégalement dans un lieu inoccupé ; par
extension, il s'agit aussi du lieu ainsi investi. Le terme
<strong>squatteur</strong> désignait à l'origine,
dans les <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tats-Unis_d%27Am%C3%A9rique"
title="États-Unis d'Amérique">États-Unis</a>
du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/XIXe_si%C3%A8cle" title=
"XIXe siècle"><span class="romain">XIX</span>e siècle</a>, un pionnier qui
s'installait sur une terre inexploitée de l'Ouest, sans
titre légal de propriété et sans payer de
redevance. En <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2004" title=
"2004">2004</a>, le plus grand squat de France se trouvait dans le
bâtiment F du campus de l'<a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_normale_sup%C3%A9rieure_de_Cachan"
title=
"École normale supérieure de Cachan">École
normale supérieure de Cachan</a> : il était
occupé par mille personnes, dont 700 <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Sans-papiers" title=
"Sans-papiers">sans-papiers</a> et 170 enfants. Les occupants ont
été expulsé en août 2006<a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Squat_%28lieu%29#_note-0"><span class="cite_crochet">
[</span>1<span class="cite_crochet">]</span></a>. Cependant,
le phénomène est loin de se limiter à de
telles structures.
</p>
<p>
Selon <a rel="nofollow" href=
"http://infokiosques.net/spip.php?article=41" title=
"http://infokiosques.net/spip.php?article=41" class=
"external text"><em>Le squat de A à Z</em></a> (2004), guide
issu des mouvances des squats politiques :
</p>


« Squatter, c'est entre autres, pas de loyer
à payer, pas d'interrogatoire à subir pour
savoir si on peut repeindre sa chambre en vert pomme. C'est
être libre et responsable dans son lieu de vie. C'est
aussi un moyen de survie quotidienne qui peut mener à se
questionner sur nos façons de vivre, sur le travail, la
famille, la vie collective, le train-train quotidien, sur les
possibilités de vivre nos idées dans une telle
société... »




« Chaque squat est différent. Les pratiques et la
théorie développées par les occupant-e-s
dépendent largement des contextes politique,
socio-économique, juridique, inter-relationnel, etc., mais
tout squat est « politique », dans la mesure
où il bouleverse, même parfois involontairement,
l'ordre social et la propriété
privée. »




« Le squat est dépendant des espaces
laissés à l'abandon par la bourgeoisie et le
système capitaliste en général. Sachant cela,
il ne peut être considéré comme un but, mais
tout au plus comme un moyen. Mais pas n'importe quel moyen.
Le squat peut être un lieu de résistance et
d'expérimentation. En squattant, la recherche
d'autonomie permet de rendre certaines de nos idées
effectives. Squatter, c'est prendre une part de
l'interdit, c'est se placer un minimum en rupture au
niveau socio-économique. »




« La lutte au quotidien des squats peut se retrouver
ainsi dans des pratiques diverses : autogestion,
gratuité, récupération/recyclage,
réquisitions en tout genre, ouverture sur
l'extérieur et confrontation des façons de
vivre, débats en tous genres... »


<p>
Dans une démarche différente, les squats artistiques
sont apparus en nombre à <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Paris" title="Paris">Paris</a> et
dans les grandes villes de France dès les <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Ann%C3%A9es_1980" title=
"Années 1980">années 1980</a>, dénichant des
lieux plus ou moins vastes, établissant des liens avec des
rapports plus ou moins bons avec les propriétaires. Ce sont
en général des lieux de création et d'accueil
de manifestations (concerts <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Rock_alternatif" title=
"Rock alternatif">rock alternatif</a>, expos, fêtes, etc.)
ouvertes au public. Les lieux sont autogérés et
parfois réhabilités par les artistes dont certains
peuvent habiter ou non sur place. Quelques squats artistiques
français (dont la plupart n'existent plus): <a href=
"http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Art-Cloche&action=edit"
title="Art-Cloche" class="new">Art-Cloche</a>, Soccapi (rue
Picasso), l'Usine <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pali-Kao"
title="Pali-Kao">Pali-Kao</a>, Les Récollets, Squat de la
Bourse, Squat de La Grange aux Belles, Electron Libre rue de
Rivoli, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Forge" title=
"La Forge">La Forge</a> à Paris, L'Usine à Montreuil,
<a href=
"http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Mix-Art_Myris&action=edit"
title="Mix-Art Myris" class="new">Mix-Art Myris</a> à
Toulouse, les Diables Bleus à Nice... Certains se
transforment parfois en lieu officiel dédié à
la culture (notamment La Forge ou le squat de la rue Rivoli
à Paris), ce qui entre en contradiction avec la
démarche contestataire du squat (lire notamment <a rel=
"nofollow" href="http://infokiosques.net/spip.php?article=66"
title="http://infokiosques.net/spip.php?article=66" class=
"external text">Interface ou Intersquat, une histoire de
chartes</a>).
</p>
<p>
 
</p>
<p>
 
</p>
<p>
Le squat peut héberger une personne seule comme plusieurs
dizaines, dans un petit appartement du centre-ville comme dans une
friche industrielle de banlieue. Les conditions d'habitat y
sont très variées, de l'insalubrité
totale à un confort comparable à celui d'un
logement « moyen » (eau et
électricité, chauffage, espace suffisant,
isolation...). Les habitants des squats sont aussi divers que leurs
motivations : jeunes fugueurs refusant d'intégrer
un foyer, migrants <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique"
title="Afrique">africains</a> ou <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Europe_de_l%27Est" title=
"Europe de l'Est">est-européens</a>, artistes sans atelier,
<a href=
"http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Truckers&action=edit"
title="Truckers" class="new">truckers</a> nomades, <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Tsiganes" title=
"Tsiganes">Tsiganes</a> privés d'aires
d'accueil, toxicomanes <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Sans_domicile_fixe" title=
"Sans domicile fixe">sans domicile fixe</a>, militants de la cause
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Anarchisme" title=
"Anarchisme">libertaire</a>...
</p>
<p>
 
</p>
<p>
 
</p>
<p>
Pour une grande majorité de squatteurs, l'occupation
s'inscrit donc dans un parcours résidentiel
marqué par la précarité. C'est pourquoi
beaucoup de squats prévoient un espace explicitement
dédié à l'hébergement des gens de
passage : le <em>sleep'in</em>. En outre, ceux-ci concilient
souvent lieu d'habitation et espace d'activité : ils
essaient de développer une gestion collective du quotidien,
à travers la réhabilitation du lieu, l'organisation
de rencontres et de débats, la création et la
diffusion culturelles, la mise en place d'ateliers (ou
<em>workshops</em>), et bien sûr l'information et l'action
politiques. Il y a aussi des squats qui hébergent des
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Magasin_gratuit" title=
"Magasin gratuit">magasins gratuits</a>, qu'on appelle couramment
<em>free-shops</em> ou « zones de
gratuité » (friperies, accès internet,
etc.).
</p>
<p>
La difficulté à trouver des immeubles
« disponibles » et l'état souvent
insalubre de ces immeubles posent parfois des problèmes de
surpeuplement et d'hygiène, bien que cela ne soit pas
toujours le cas.
</p>
<p>
 
</p>
<p>
 
</p>
<p>
 
</p>
<h2>
<span class="mw-headline">Pourquoi squatter ?</span> 
</h2>
<p>
<a id="Par_n.C3.A9cessit.C3.A9" name="Par_n.C3.A9cessit.C3.A9"></a>
</p>
<h3>
<span class="mw-headline">Par nécessité</span> 
</h3>
<p>
On peut ainsi considérer que le squat participe à la
construction d'un modèle d'<a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie" title=
"Économie">économie</a> alternative. Et de fait,
l'occupation a souvent pour première cause des raisons
pécuniaires : des individus, familles ou groupes de
personnes cherchent un endroit où vivre, alors qu'ils ne
peuvent pas payer de loyer.
</p>
<p>
Par exemple, en France, les premiers squatteurs apparaissent
après la <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Seconde_Guerre_mondiale" title=
"Seconde Guerre mondiale">Seconde Guerre mondiale</a>. Pour
protester contre les obstacles administratifs qui freinent la mise
en &oelig;uvre de la loi de réquisition, ils
procèdent à l'occupation de logements vides. Issu du
<a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_populaire_des_familles"
title="Mouvement populaire des familles">Mouvement populaire des
familles</a>, lui-même proche de la <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeunesse_ouvri%C3%A8re_chr%C3%A9tienne"
title="Jeunesse ouvrière chrétienne">Jeunesse
ouvrière chrétienne</a>, ce mouvement naît
à Marseille avant de gagner d'autres villes de
province. En cinq ans, quelque 5 000 familles sont ainsi
relogées. Ces occupations s'accompagnent d'une campagne dans
la presse, notamment catholique (<em><a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Esprit_%28revue%29" title=
"Esprit (revue)">Esprit</a></em>), et d'une action militante qui
sensibilise l'opinion publique à la question de la crise du
logement.
</p>
<p>
Cet exemple montre clairement que les problématiques
économiques et politiques ne sont, en dernière
analyse, pas dissociables. Et donc, de l'<a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Abb%C3%A9_Pierre" title=
"Abbé Pierre">Abbé Pierre</a> à l'<a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_communiste_libertaire"
title="Organisation communiste libertaire">Organisation communiste
libertaire</a> (OCL) en passant par <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Association_Droit_au_logement" title=
"Association Droit au logement">Droit au logement</a> (DAL),
nombreux sont ceux qui définissent le fait de squatter comme
l'expression d'un <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_social" title=
"Mouvement social">mouvement social</a> revendiquant le droit
à une vie digne.
</p>
<p>
<a id="Par_conviction" name="Par_conviction"></a>
</p>
<h3>
<span class="mw-headline">Par conviction</span> 
</h3>
<div class="thumb tright">
<div class="thumbinner" style="width: 102px">
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:CircleN.svg" title=
"Symbole du Mouvement européen des squatteurs" class=
"internal"></a>
<div class="thumbcaption">
<div class="magnify" style="float: right">
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:CircleN.svg" title=
"Agrandir" class="internal"></a>
</div>Symbole du Mouvement européen des squatteurs
</div>
</div>
</div>
<p>
Certains squatteurs sont proches de l'<a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Anarchisme" title=
"Anarchisme">anarchisme</a> ou du <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_autonome" title=
"Mouvement autonome">mouvement autonome</a> et mettent en pratique
l'idée de <a href=
"http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Propri%C3%A9t%C3%A9_d%27usage&action=edit"
title="Propriété d'usage" class=
"new">propriété d'usage</a>. Ils soutiennent qu'en
abolissant le loyer, et en permettant de partager les ressources et
les frais, le squat peut réduire la dépendance
à l'argent et permettre de se réapproprier son temps
de vie. Surtout, ils cherchent à promouvoir des alternatives
culturelles et politiques par le biais de l'<a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Autogestion" title=
"Autogestion">autogestion</a>. L'ensemble des habitants se <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/AG" title="AG">réunit</a>
aussi souvent qu'il est nécessaire, pour prendre et assumer
collectivement les décisions engageant le fonctionnement ou
le développement du lieu. Ce mode d'organisation a, selon
ses partisans, l'avantage de ne pas favoriser l'apparition de
leaders.
</p>
<p>
Enfin, dans les squats les plus stabilisés, on observe des
systèmes d'entraide et de solidarité qui
protègent les individus d'une trop grande
vulnérabilité. Le squat peut ainsi jouer un
rôle de <a href=
"http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Soupape_de_s%C3%A9curit%C3%A9&action=edit"
title="Soupape de sécurité" class="new">soupape de
sécurité</a>, et accueillir des populations pour
lesquelles il n'y a pas vraiment de place ailleurs. Par exemple,
à l'image du <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Bidonville" title=
"Bidonville">bidonville</a> des <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Ann%C3%A9es_1970" title=
"Années 1970">années 1970</a>, il permet aux
immigrés de fraîche date de bénéficier
des apprentissages effectués par ceux qui les ont
précédés. Ou bien encore, il peut constituer
une alternative acceptable à l'internement psychiatrique
pour certains <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Psychose"
title="Psychose">psychotiques</a>.
</p>
<p>
<a id="L.C3.A9galisation_et_p.C3.A9rennit.C3.A9" name=
"L.C3.A9galisation_et_p.C3.A9rennit.C3.A9"></a>
</p>
<h2>
<span class="mw-headline">Légalisation et
pérennité</span> 
</h2>
<div class="thumb tleft">
<div class="thumbinner" style="width: 252px">
<a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Squatt_Paris_14_%C3%A9vacuation.JPG"
title=
"Expulsion du squat Montsouris à Paris dans le XIVe le 2 septembre 2005"
class="internal"></a>
<div class="thumbcaption">
<div class="magnify" style="float: right">
<a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Squatt_Paris_14_%C3%A9vacuation.JPG"
title="Agrandir" class="internal"></a>
</div>Expulsion du squat Montsouris à <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Paris" title="Paris">Paris</a> dans
le <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/XIVe_arrondissement_de_Paris" title=
"XIVe arrondissement de Paris">XIVe</a>
le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2_septembre" title=
"2 septembre">2 septembre</a> <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/2005" title="2005">2005</a>
</div>
</div>
</div>
<p>
Les squats représentent un phénomène
européen en pleine expansion, à la suite du
durcissement des conditions d'accès à un logement, et
à l'augmentation parallèle du nombre de <a href=
"http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Logements_vacants&action=edit"
title="Logements vacants" class="new">logements vacants</a>. Des
villes comme <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Barcelone"
title="Barcelone">Barcelone</a> ou <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Gen%C3%A8ve" title=
"Genève">Genève</a> comptent chacune près
d'une centaine de squats, en renouvellement permanent. En <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/France" title="France">France</a>,
malgré l'existence depuis le <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/11_octobre" title="11 octobre">11
octobre</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1945" title=
"1945">1945</a> d'une loi dite de réquisition des logements
vides (qui visait à régulariser les squatts de fait
consécutifs à la crise du logement de
l'après-guerre) et la <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_Besson" title="Loi Besson">loi
Besson</a> de 1990, l'occupation reste en principe illicite ;
c'est un <a href=
"http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=D%C3%A9lit_permanent&action=edit"
title="Délit permanent" class="new">délit
permanent</a>, ce qui signifie que chaque jour d'occupation
constitue un flagrant délit. Sur requête du
propriétaire, et au terme d'une procédure plus ou
moins longue, il n'est donc pas rare que la police intervienne pour
procéder à l'exclusion des occupants. La question de
la légalisation se pose donc à ceux-ci. À ce
titre, on peut distinguer schématiquement deux factions
parmi eux :
</p>
<ul>
<li>Les partisans de la légalisation, qui veulent
négocier le droit d'occuper les lieux sur le long terme.
Comme par exemple certains squats d'artistes en France, ils
négocient avec les pouvoirs publics en faisant valoir les
bénéfices culturels et politiques de leur
présence dans le quartier. C'est une solution parfois
viable, puisqu'en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hollande"
title="Hollande">Hollande</a> ou en <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Italie" title="Italie">Italie</a>
(centres sociaux), de nombreux squats ont été ainsi
légalisés.
</li>
<li>Les partisans de l'illégalisme, qui sont dans une
logique de confrontation avec l'autorité et refusent toute
négociation. Ils considèrent que les squats
légalisés et leurs habitants participent à la
répression contre les autres squats, moins
« acceptables » et de fait moins
acceptés par les pouvoirs en place (squats politiques, de
sans-papiers, de « pauvres » en
général, etc.).
</li>
</ul>
<p>
 
</p>
<p>
 
</p>
<p>
 
</p>]]></description>			<link>http://chrome75.blog.jeuxvideo.com/520002/Les-Squatts/</link>			<comments>http://chrome75.blog.jeuxvideo.com/Les-Squatts-09032007-182450-lp-520002.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://chrome75.blog.jeuxvideo.com/520002/Les-Squatts/</guid>			<pubDate>Fri, 09 Mar 2007 18:24:50 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Pekatralatak]]></title>			<description><![CDATA[<p>
<strong>Pekatralatak</strong> groupe français d'<a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Anarcho-punk" title=
"Anarcho-punk">anarcho-punk</a> formé en <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Seine-et-Marne" title=
"Seine-et-Marne">Seine-et-Marne</a> au milieu des années 90.
Le groupe s'est dissout en 2005.
</p>
<p>
Il fut constitué ses dernières années d'un
chanteur, d'un guitariste, d'un bassiste et d'une boîte
à rythme... Suivant les époques le groupe a connu de
nombreux line up différents. Leur musique est
inspirée par les <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9rurier_Noir" title=
"Bérurier Noir">Bérurier Noir</a>, mais aussi par les
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ludwig_von_88" title=
"Ludwig von 88">Ludwig von 88</a> et de manière
générale par toute une frange de la scène punk
alternative et anarchopunk des années 1980 (<a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Kochise" title="Kochise">Kochise</a>,
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Cadavres" title=
"Les Cadavres">Les Cadavres</a>, <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Heyoka" title="Heyoka">Heyoka</a>,
<a href=
"http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Verdun_%28Groupe%29&action=edit"
title="Verdun (Groupe)" class="new">Verdun</a>...). Les textes,
à très forte tendance anarchiste et
révolutionaire évoquaient diverses luttes comme
l'anticapitalisme, la libération animale mais aussi la lutte
indépendantiste basque ou l'autocritique du mouvement punk.
Ils ont joué souvent avec <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C5%93tus_Party_%28musique%29"
title="F&oelig;tus Party (musique)">F&oelig;tus Party</a> et ont
enregistré un split CD live ensemble en 2004. Ils ont
d'ailleurs noué au fil des années des contacts
particuliers avec les groupes <a href=
"http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Urban_Blight&action=edit"
title="Urban Blight" class="new">Urban Blight</a>, <a href=
"http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tekken_%28groupe%29&action=edit"
title="Tekken (groupe)" class="new">Tekken</a>, <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Zeppo" title="Zeppo">Zeppo</a>,
<a href=
"http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=CIMTIERE_LIKID&action=edit"
title="CIMTIERE LIKID" class="new">CIMTIERE LIKID</a>, <a href=
"http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=AK47_%28Groupe%29&action=edit"
title="AK47 (Groupe)" class="new">AK47</a>... Pekatralatak
fonctionna toujours sans compromis, que ce soit au sujet de la
distribution, des concerts, des engagements/prises de
décisions, des textes ou de la musique. Il resta libre et
autonome. Leur nom PEKATRALATAK vient d'une transformation du nom
P4 A L'ATTAQUE pour des raisons esthétiques... Le terme P4
étant une référence à un
antimilitarisme radical. ils ont sortis une demie douzaine de
cassettes demo (dont une en Croatie et une en Lithuanie sur des
labels autonomes locaux), 1 split CD avec FOETUS PARTY, 2 EPs, 1
split EP avec Tekken (grind toulousain, produit par le fanzine
vendetta) et un split LP avec le onemanband URBAN BLIGHT... Ces
disques autoproduits ont étés réalisés
avec l'aide du label <a href=
"http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Maloka&action=edit"
title="Maloka" class="new">Maloka</a>. Après 4
tournées en Europe de l'Est (essentiellement en ex
Yougoslavie et en Roumanie) le groupe cesse ses activités et
prépare un CD posthume.
</p>
<p>
Le guitariste officie dorénavant dans le groupe <a href=
"http://fr.wikipedia.org/wiki/Varlin" title="Varlin">Varlin</a>.
</p>]]></description>			<link>http://chrome75.blog.jeuxvideo.com/519960/Pekatralatak/</link>			<comments>http://chrome75.blog.jeuxvideo.com/Pekatralatak-09032007-180848-lp-519960.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://chrome75.blog.jeuxvideo.com/519960/Pekatralatak/</guid>			<pubDate>Fri, 09 Mar 2007 18:08:48 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Chain of Strenght]]></title>			<description><![CDATA[<p>Originaire du sud de la Californie, <span class="groupe">Chain of Strength </span>fait partie de ces groupes ayant marqué la fin des années 80 et qui fut une source d'inspiration pour bon nombre de formations actuelles, surtout straight-edge (<a href="http://www.metalorgie.com/punk/groupes.php?id=573" class="groupe">Champion</a>, <span class="groupe">Blue Monday</span>, <a href="http://www.metalorgie.com/punk/groupes.php?id=433" class="groupe">Over My Dead Body</a>...).</p> <p>Le groupe produit deux 7 pouces intitulés <em>True Till Death</em> et <em>What Holds Us Apart</em>, plus tard réunis sur <em>The One Thing That Still Holds True</em> qui sort chez Revelation en 1995. <span class="groupe">Chain of Strength </span>se séparera en 1991, ses membres évoluant vers d'autres sphères. Chris Bratton officiera au sein du <span class="groupe">Inside Out </span>de Zack de la Rocha (<a href="http://www.metalorgie.com/metal/groupes.php?id=130" class="groupe">Rage Against The Machine</a>) en compagnie d'Alex Barreto avant d'échouer chez <a href="http://www.metalorgie.com/metal/groupes.php?id=85" class="groupe">Alien Ant Farm</a>.</p>]]></description>			<link>http://chrome75.blog.jeuxvideo.com/384561/Chain-of-Strenght/</link>			<comments>http://chrome75.blog.jeuxvideo.com/Chain-of-Strenght-03112006-163252-lp-384561.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://chrome75.blog.jeuxvideo.com/384561/Chain-of-Strenght/</guid>			<pubDate>Fri, 03 Nov 2006 16:32:52 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>