<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com</title>		<id>http://blog.jeuxvideo.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[La mort au bout des doigts]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com</uri>		</author>		<updated>2008-05-03T20:35:05+02:00</updated>		<entry>			<title>Chapitre 2 [partie2]</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><span>
Hey tapette, viens par
ici</span></p>
<p><span>
<span></span>
Le jeune homme se retourna, se demandant d'ou pouvait
bien sortir une voix aussi familiere. Il regarda autour de
lui, avant d'apercevoir une ruelle sombre a sa gauche.
A peine eut-il fait un pas dans cette direction, qu'il fut
happe par le col, et reu un grand coup dans
l'estomac. Ensuite, il fut colle au mur par un corps
imposant qu'il ne connaissait que trop bien. La voix suave,
accompagnee d'une haleine ou l'alcool se
faisait sentir, poursuivit:</span></p>
<p><span>
a fait un
bail que t'es pas venu nous
voir.</span></p>
<p><span>
<span></span>
Vampire... Il detestait ce surnom. Il l'avait eut
la premiere fois ou il s'etait battu
avec l'un d'entre eux. Il l'avait mordu.
Jusqu'au sang. Et apres... Il en avait tout
autour de la bouche. Alors il avait leche.
Jusqu'a qu'il ne reste plus rien. Il
etait fier, mine de rien, d'avoir gagne. Alors
il leur avait sourit. Grave erreur. Cela les avait fait rire. Alors
que le type se vidait de son sang par terre. Plus tard, il apprit
qu'il etait mort dans la nuit. D'une overdose.
Mais la morsure n'avait rien arrange. Alors depuis ce
jour, les gens du milieu le consideraient comme un tueur,
bien qu'ils ne l'en respecterent pas
d'avantage.</span></p>
<p><span>
<span></span>
Et puis. Andreas aussi. Bizarrement, il avait pris du plaisir
a ridiculiser cet homme. A l'humilier. A le mordre. Et
puis a lecher son sang.<span></span> Et puis apres... Il
avait toujours cherche a ressentir de nouveau cette
sensation. Alors il se coupait, et buvait son propre sang. Mais
cela n'avait jamais suffit. Et ils lui avaient
demande. Et il avait dit oui. Par pur plaisir. Mais aussi
par necessite. C'etait la
premiere fois qu'il avait envie de
travailler.</span></p>
<p><span>
T'as bien fait
c'qu'on avait convenu?
</span></p>
<p><span>
<span></span>
Le jeune homme enleva les deux mains qui le bloquaient contre le
mur.</span></p>
<p><span>
Ouais, bien sur, tu
m'prends pour qui?</span></p>
<p><span>
- Ah ouais, et<span></span> t'as decide
quoi alors? Tu acceptes notre petite
proposition</span></p>
<p><span>
<span></span>
Visiblement, son interlocuteur ne le prenait pas au serieux.
Comme s'il avait pu oublier l'offre qu'ils lui
avaient faite la semaine derniere. C'etait la
chance de sa vie. Et il l'avait prise. Il leva ses yeux
d'ors liquides vers ceux, petits et enfonces, de celui
qu'on nommait Steevie.</span></p>
<p><span>
J'ai bute mon
pere.</span></p>
<p><span>
<span></span>
Steevie eclata de rire.</span></p>
<p><span>
a te fait
rire?</span></p>
<p><span>
- T'avais l'air tellement
serieux, tellement determine quand t'as
dit a que t'avais vraiment une tronche de
con!</span></p>
<p><span>
- Je
t'emmerde.</span></p>
<p><span>
<span></span>
Les sourcils de Steevie se froncerent.</span></p>
<p><span>
T'as dit quoi, petite
frappe?</span></p>
<p><span>
- Que j'avais bute mon
pere.</span></p>
<p><span>
<span></span>
Meme s'il avait peur, jouer au chat et a la
souris avait toujours plu a Andreas. D'ailleurs, ne
jouait-il pas a ce meme jeu avec ses
victimes?</span></p>
<p><span>
Ouais, je crois aussi,
repondit la  d'un air
dubitatif.</span></p>
<p><span>
- Vous m'prenezalors
?</span></p>
<p><span>
<span></span>
Il reu une grosse bourrade dans le dos.</span></p>
<p><span>
! Mais au
moindre ecart... T'es un homme
mort</span></p>
<p><span>
<span></span>
Steevie lui remit deux enveloppes. Une grande et en papier kraft.
Il y a avait du papier a l'interieur. La
deuxieme, plus petite, etait blanche. Et il pouvait
clairement sentir la drogue a
l'interieur.</span></p>
<p><span>
<span></span>
C'etait officiel. Il tuait pour
vivre.</span></p>
<p><span>
Son premier dossier.</span></p>
<p><span>
<span></span>
Qui etait loin d'etre le
dernier.</span></p>
<p>
<span>
</span></p>
<p>
<span>
*</span><span>
*</span><span>
*</span></p>
<p>
<span>
</span></p>
<p><span>
<span></span>
Matthew etait assise sur ses genoux sur le sol. Elle se
regardait fixement sans le miroir de la chambre. Devant elle, se
tenait une pauvre creature. Si elle l'avait
rencontree dans la rue, elle l'aurait surement
evite. <span></span>Elle avait les yeux d'un
bleu profond, l'un de ceux ou l'on se perd si on
le fixe. Ses joues etaient noires. Noires de maquillage. Il
avait coule a cause des larmes. Sa bouche formait un
horrible rictus, perdu quelque part entre le sourire et
l'ecoeurement. Ses cheveux etaient
emmeles, et sa frange pas droite. On aurait presque
dit qu'elle s'etait coupee les cheveux
aux ciseaux. Et pour cause. C'etait le cas. De rage,
hier, elle les avait pris dans sa trousse, et avait troque
ses longs cheveux contre un carre mi-long mal coupe.
Elle avait completement rate la frange, qui allait en
diagonale de son visage. La creature etait
habillee de noire, comme pour s'assortir au paysage
qui s'offrait aux yeux de quiconque tournait
legerement la tete. Il faisait tres
sombre, et il avait commence a
neiger.</span></p>
				</div>			</content>			<id>http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com/1017590/Chapitre-2-partie2/</id>			<link href="http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com/1017590/Chapitre-2-partie2/" />			<author>				<name>bloodyandreas</name>				<uri>http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-05-03T20:34:48+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre 2 [partie1]</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><span>
Chapitre 2</span></p>
<p>
<span>
</span></p>
<p>
<span>
</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
A l'unisson, trois-six chaises raclerent sur le sol,
laissant leurs occupants se lever.</span></p>
<p>
<span>
</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Le directeur de l'etablissement venait de rentrer dans
la salle des terminales S. Il affichait une mine
preoccupee.</span></p>
<p>
<span>
Bien, comme vous avez pu le
constater, une nouvelle est arrivee dans votre classe
hier.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Trente-cinq paires d'yeux se poserent sur la chaise
vide de Matthew.</span></p>
<p>
<span>
Et comme vous le voyez,
aujourd'hui, elle n'est pas la. Et pour cause,
je ne sais pas si vous en avez entendu parler, mais son pere
est mort hier. Je dirais plus precisement qu'il
a ete
assassine.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Des murmures retentirent dans la classe. Andreas, quant a
lui, se figea sur sa chaise. Il venait de comprendre qu'il
avait tue le pere de sa voisine de cours. Une goutte
de sueur roula le long de sa colonne vertebrale. Elle allait
forcement savoir que c'etait lui.
Deja, hier, elle n'etait pas tres
encline a la conversation_ et lui non plus d'ailleurs_
et ils s'etaient montre le plus grand
mepris. Le jeune homme secoua la tete. Il devenait
paranoiaque. Bien sur que non, elle ne penserait pas
a lui. Ils se connaissaient a peine, et elle
n'allait tout de meme pas imaginer que, pour
l'unique raison qu'ils ne s'aimaient visiblement
pas, il avait tue son pere.</span></p>
<p>
<span>
Je vous demanderai donc, demain,
de vous rendre aux obseques de feu monsieur Highton. Faites
le au moins pour Matthew, meme si vous n'avez jamais vu
son pere. C'est un moment tres difficile
a passer, la mort d'un membre dans sa famille, surtout
de cette fa</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Tous baisserent la tete, en signe de respect. Ils
viendraient.</span></p>
<p>
<span>
</span></p>
<p>
<span>
*</span><span>
*</span><span>
*</span></p>
<p>
<span>
</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Matthew etait reconnaissante a tous les gens de sa
classe d'etre venus. Mais en meme temps. Elle ne
voulait pas de leur pitie. Tous etaient venus au
moins une fois lui poser une main sur l'epaule, pour
lui dire a quel point ils etaient
desoles, et tout ce qui allait avec. Tous, sauf un.
Andreas. Mais cela ne l'etonnait pas. Elle ne
l'avait meme pas vu, et ne s'attendait pas
a ce qu'il vienne.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
A cote d'elle, sa mere etait sur
le point de s'evanouir. Elle et son mari
etaient maries depuis un peu plus de vingt cinq ans,
et voila qu'en un jour, elle l'avait
perdu.<span></span> La mere
de feu monsieur Highton pleurait a chaudes larmes, soutenant
sa belle-fille du mieux qu'elle pouvait, ayant
deja elle-meme a tenir debout. Matthew
avait du mal a tenir le coup. A cote
d'elle, Jared lui tenait la main. En retour, elle lui
plantait les ongles dans la peau, s'empechant de
hurler. Elle etait soulagee qu'il ait pu venir,
meme si plusieurs dizaines de kilometres les
separaient desormais.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Le cercueil de bois contenant l'horloger etait
pose majestueusement sur un piedestal, au milieu de
l'allee de l'eglise. De nombreuses fleurs
le recouvraient, funestes presents en guise de compassion
envers la famille, d'amour ou d'amitie. Des dons
avaient ete deposes dans une corbeille
prevue a cet effet au pied de l'oeuvre.
C'etait pour les messes. Le bois du cercueil
etait humide, a cause de l'eau
benite</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Le prete pronona le dernier sermon, et mit fin
a la ceremonie. Les spectateurs venus assister
a la ceremonie commencerent a se
lever. Plusieurs journalistes s'approcherent de la
famille du defunt, avides d'informations qu'ils
pourraient devoiler sur le meurtre. Matthew ne voulait pas
parler. Vite, elle se degagea, et courut vers la sortie de
l'eglise, bousculant les personnes sur son passage.
Jared, quant a lui, etait reste coince
par le blocus de journalistes, et tentait tant bien que mal de se
degager.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Les larmes de la jeune fille roulaient sans fin sur ses joues. Elle
commena a devaler a toute allure le
parvis du monument, quand elle se heurta a quelqu'un.
Cette personne lui prit les deux epaules, et la fit reculer
legerement. Elle leva la tete et son regard
rencontra deux yeux dores. Andreas.</span></p>
<p>
<span>
Tu pleures.</span></p>
<p>
<span>
- Mais non, je t'assure que non, je
fais du tricot la, a se voit pas, lui cracha-t-elle
avec mepris</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Il eut un petit rictus.</span></p>
<p>
<span>
 Vous etes tous pareils,
vous, les gens. Vous n'avez pas encore compris que la vie
n'est pas rose tous les jours, et vous vous croyez a
l'abri de tous problemes. Et quand ils vous tombent
dessus, vous vous effondrez dans un coin en
chialant.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Ses larmes s'etaient arretees de couler.
Elle sentait la rage monter en elle. Elle frona les
sourcils, et serra son poing.</span></p>
<p>
<span>
Je te defends de dire
quoi que ce soit sur la memoire de mon pere!
T'es meme pas venu a ceremonie,
alors de me regarder comme si j'etais une
gamine</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Andreas ricana.</span></p>
<p>
<span>
Si tu veux. Je ne parle pas de
ton pere. Mais de la vie en general.
C'est marche ou creve. Soit t'avances, soit tu
restes dans ton coin a rien foutre. A la rigueur,
reflechis en avanant. Mais bouge toi, sinon
tu resteras sur la touche toute ta vie. Et
puis...</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Il se pencha vers elle, et murmura au creux de son
oreille:</span></p>
<p>
<span>
Fais attention a
toi.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Pour ensuite tourner les talons, et repartir. Matthew resta seule,
sur le parvis, a mediter les dernieres paroles
du jeune homme. Surtout sa derniere phrase. Que voulait-il
dire par la? Elle sentit deux mains qui se voulaient
rassurantes se poser sur ses epaules.</span></p>
<p>
<span>
C'etait qui ce
bouffon</span></p>
<p>
<span>
Elle se tourna vers son interlocuteur. Elle
sourit a Jared. Il etait tres protecteur, et
cela n'etait pas pour lui
deplaire.</span></p>
<p>
<span>
Un... Un journaliste qui
voulait absolument une interview. Je lui ai dit
non.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Mais pourtant elle lui mentait. Pourquoi? Elle-meme ne
le savait pas. Pour l'instant, elle ne
preferait pas y penser. Elle se hissa sur la pointe
des pieds et l'embrassa.</span></p>
<p>
<span>
T'inquiete, je suis
juste tres triste et assez
retournee.</span></p>
<p></p>



<p></p>
<p><strong>J'ai vu que des gens du fofo etaient
passes par ici.</strong></p>
<p><strong>Merci =D</strong></p>
<p><strong>Chuis contente que a vous plaise.</strong></p>
<p><strong>Merci Bea et Rikku (une deuxieme
dedicace pour ta pomme xD)</strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com/1007698/Chapitre-2-partie1/</id>			<link href="http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com/1007698/Chapitre-2-partie1/" />			<author>				<name>bloodyandreas</name>				<uri>http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-04-22T21:01:46+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre 1 [partie 3]</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>
<span>
<span></span>
La main du jeune homme qui reposait alors negligemment sur
le comptoir se crispa tout d'un coup. Il ferma les yeux, et
les rouvrit tres vite. Il savait bien qu'il ne pouvait
pas y avoir de plan sans faille. Et il venait de trouve sa sienne.
Quand il avait plante le couteau dans le ventre de son
pere, le sang avait eclabousse un peu partout,
y comprit sur le reveil. Et lui, il avait betement
oublie ce detail. Et puis soudain, la lumiere
se fit dans son esprit. Et tout s'enchaina tres
vite.</span></p>
<p>
<span>
!
Mais qu'est-ce que vous avez fait avec? Vous lui avez
fait prendre un bain ou quoi! En
vingt ans de carriere,
je...</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Un bruit sourd et mat retentit. Le gerant ne put finir sa
phrase, il avait ete frappe violemment
a la tete avec un parapluie. Andreas contourna le
comptoir, afin de rejoindre l'homme allonge sur le
sol. Celui-ci etait a demi conscient, mais ne pouvait
pas bouger. Le jeune homme enleva l'objet de ses tourments
des mains de l'horloger qui le serrait encore contre lui. Il
se saisit de ses deux pieds, et le traina dans la remise de
la boutique. Il allongea l'homme sur le dos, puis
s'assit a califourchon sur, le parapluie toujours dans
les mains. Longuement, il le regarda ses yeux bleus a
demi-clos, qui ne percevait plus rien, sinon une douleur sans borne
dans le crane. Ils savaient tous deux ce qu'il allait
se passer.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Les yeux d'Andreas s'allumerent d'une
lueur, qui s'eteignit immediatement. Il fut
parcouru d'un spasme et roula sur le cote,
a terre, aux cotes de l'homme. La joie
qui lui avait etreint le corps depuis hier s'en
etait allee. Maintenant, il en avait besoin. Il le
fallait.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Il laissa choir le parapluie sur le cote, et se rendit
en rampant jusqu'a son sac qu'il avait
laisse dans la boutique. Il l'ouvrit, et se mit
a chercher febrilement dedans. Il en ressortit,
victorieux, sa raison de vivre. Sa raison de tuer. Une seringue et
du coton.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Maladroitement, il se chercha une veine, et planta
immediatement l'aiguille dedans. Vite, il appuya, et
ses traits tortures sous le manque se detendirent peu
a peu au fur et a mesure que la drogue
s'infiltrait dans son sang. Une fois terminee, il
rangea la seringue, s'essuya l'avant bras avec le
coton, et rangea le tout dans son sac. Il s'avana
a quatre pattes vers sa victime.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
L'homme, toujours couche par terre, remuait
faiblement, le bras tendu en avant contre le mur. Andreas comprit
tout de suite de quoi il s'agissait. Il ecrivait avec
son sang, celui qui sortait de sa tete depuis le coup de
parapluie. Vite, le jeune homme repris son arme improvisee,
et l'abattit sur l'epaule de l'horloger,
qui se mit a hurler. Un craquement sonore avait
traverse la piece.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Andreas, sous l'emprise de la drogue, se sentait dix mille
fois plus fort qu'il y a cinq minutes. Il se releva
soudainement, et du bout du pied fit rouler de nouveau
l'homme de faon a ce qu'il soit sur le
dos. Ensuite, il plaa chacun de ses pieds sur l'une
des epaules de sa victime, qui criait de plus en plus fort,
et se mit a basculer son poids d'avant en
arriere, faisant rouler les os de l'homme contre le
sol, jusqu'a qu'il n'y ai plus rien, et
qu'il ne sente plus aucune resistance entre son talon
et le carrelage. Les deux epaules
deboites, les bras de l'horloger
pendaient mollement de chaque cote de son corps,
tandis que des larmes roulaient, de plus en plus nombreuses, sur
ses joues.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Le bourreau fut soudain traverse d'une pensee
sadique. Il prit la pointe de son parapluie, et la posa tout
doucement contre le front de l'homme. Celui-ci arreta
de pleurer. Il n'y avait plus aucun bruit dans la
piece, sinon la respiration saccadee de
l'horloger. Le calme avant la tempete. Un sourire
sadique traversa le visage de l'adolescent. Le
deuxieme en deux jours. C'etait
rare.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Puis il appuya de toutes ses forces, de tout son poids, le tout son
coeur, sur le manche du parapluie, qui opposa d'abord
une petite resistance, puis, plus rien du tout,
jusqu'a rencontrer dans un bruit sec le sol de la
piece. C'etait finit.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Andreas retira d'un geste souple le parapluie et le retourna.
La pointe etait couverte de sang. Il passa un doigt dessus,
qui devint immediatement rouge. Il l'approcha de ses
levres, et gouta. Savoura. Encore une saveur nouvelle.
Quelque part au plus profond de son etre, il
s'habituait a cette jouissance. Celle du pouvoir de
vie et mort sur l'etre humain. Peut-etre avait
ete-t-il force au debut de tuer. Mais
maintenant... Il ne savait plus. En tout cas, il devrait leur
faire un rapport de toute cette histoire. Ils n'allaient pas
etre contents de la tournure que prenaient les choses, mais
bon, c'etait comme a et pas
autrement.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Il chercha des yeux un point d'eau, avant d'apercevoir
un lavabo. Doucement, il rina l'arme du crime,
jusqu'a que toute trace de sang est disparue, puis
alla le poser a cote de son sac.
Puisqu'il allait laisser le corps ici, et commence
a etre recherche, autant prendre le parapluie,
cela pourra toujours lui etre salutaire, vu que la police ne
connaitrai pas l'arme du crime avant un laps de temps qui lui
laissait nettement le temps de se preparer a toutes
les eventualites. <span></span>Il lava ensuite les traces de
sang les plus apparentes sur ses vetements, pour ne pas se
faire remarquer dans la rue. Il y passerait plus de soin chez lui,
mais ici, quelqu'un risquait de rentrer a tout
moment.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Le jeune homme s'accroupit ensuite pres du cadavre.
Etait-ce une preuve qu'il avait laissee sur le
mur? Si oui, que pouvait-elle indique aux
enqueteurs? Qu'il etait un adolescent
blond, avec des yeux dores? Cela n'allait pas
les aider beaucoup. En fait, sur les parois de la piece,
l'homme avait marque Joyeux
anniversairea les sourcils. Comment
devait-il le prendre? Ce n'etait pas son
anniversaire aujourd'hui, et de toute faon,
l'homme n'aurait pas pu le savoir. Il n'avait
donc pas a prendre ces mots contre lui. Il decida de
laisser cette marque sur le mur qui, a ses yeux, ressemblait
plutot a des dernieres volontes
qu'autre chose. Andreas reprit donc son sac, son parapluie,
et quitta la boutique a grandes enjambees, son
reveil en securite dans ses
mains.</span></p>
<p>
<span>
</span></p>
<p>
<span>
*</span><span>
*</span><span>
*</span></p>
<p>
<span>
</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Matthew etait tout simplement heureuse pour la
premiere fois depuis deux semaines. Elle marchait d'un
pas allegre. Son pere tenait une petite boutique non
loin du square ou elle avait vu Jared. Ainsi, elle
decida de passer le voir avant de rentrer chez elle. Elle
poussa la porte de la boutique.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
L'adolescente fut surprise de ne trouver personne, car
d'habitude, son pere etait toujours la
pour accueillir les clients, et s'absentait rarement. Elle
decida donc d'aller voir dans la
remise.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Avez-vous deja eu l'envie de mourir comme elle
l'eut? Avez-vous deja senti vos tripes se
tordre, et vous donner envie de vomir sans que vous en ayez
a peine conscience? Avez-vous deja
rampe sur le corps d'un etre cher, couvrant le
votre de son sang? Avez-vous deja essaye
de secouer quelqu'un, en sachant pertinemment, que plus
jamais il ne reviendrait?</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Alors vous ne savez pas ce qu'a vecu Matthew ce
jour. Ni ce qu'elle ressentit en voyant les dernieres
pensees de son pere.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
<em>Joyeux
anniversaire.</em></span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Il y avait pense. Matthew cria. Elle voulait mourir.
Vraiment.</span></p>
<p></p>



<p></p>
<p><strong>C'est goooore n_n.</strong></p>
<p><strong>N'empeche.</strong></p>
<p><strong>J'me fais peur quand je me relis.</strong></p>
<p><strong>Si mes parents tombent dessus, sur ils m'envoient
chez le psy xD</strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com/992585/Chapitre-1-partie-3/</id>			<link href="http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com/992585/Chapitre-1-partie-3/" />			<author>				<name>bloodyandreas</name>				<uri>http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-04-07T19:19:18+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre 1 [partie 2]</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>
<span>
<span></span>
Matthew avait peur. Depuis qu'elle avait croise
<em>son</em> regard, elle
avait peur. Et quand le professeur, dont elle avait
deja oublie le nom, lui avait dit
d'aller se mettre a cote de <em>lui</em>. Peut-etre que mourir
sur le champ aurait ete plus agreable. Il ne
la regardait meme pas. Il etait penche sur sa
table, et ecrivait quelque chose dessus. Ses cheveux blonds
et mi-longs cachaient completement son visage. Il posa
tres lentement son crayon, releva la tete a la
meme vitesse. La jeune fille crut que son coeur ne
suivrait jamais le rythme qu'elle lui imposait. Quand ses
yeux bleus a elle croiserent ceux
dores,<span></span>
comparables a de l'or liquide en fusion, de son
bourreau, elle saisit un instant le sens du mot
.</span></p>
<p>
<span>
on,
j'ai pas le choix.</span></p>
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<span></span>
D'un geste qu'il faisait tres manifestement
a contrecoeur, il poussa son sac de la chaise a
cote de lui, et le deposa dans un bruit sourd
a ses pieds. Il s'assit en travers de sa chaise, le
dos contre le mur, un coude sur la table et l'autre sur le
dossier de la chaise. Il la regardait. Elle lacha son sac par
terre, et s'assit a son tour sur la chaise, tout au
bout sur le cote, de sorte a etre le plus
loin possible de ce garon qui l'intimidait
tant.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
La journee passa bien trop lentement pour Matthew, seule
a cote de ce personnage si asocial qui ne
faisait rien pour arranger l'etrange image qu'il
donnait de lui. Elle avait hate que les cours se terminent.
En effet, elle avait rendez-vous avec Jared. C'etait
le soleil de sa vie. Meme si elle avait
demenage, ils etaient restes en
contact, d'abord en relation amicale, puis a son plus
grand bonheur, en tant que couple. Et aujourd'hui,
c'etait la premiere fois qu'ils se
voyaient depuis deux semaines.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Quand la sonnerie retentit enfin, elle empoigna son sac en
bandouliere, le mit negligemment sur son
epaule et sortit le plus rapidement possible de la salle.
Sans meme prendre la peine de dire au revoir aux
connaissances qu'elle s'etait faite dans la
journee, la jeune fille quitta lenceinte du
lycee en ce mettant a marcher d'un bon
pas.</span></p>
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<span>
<span></span>
Apres cinq minutes de marche, elle se trouva en face
d'un petit parc. Elle regarda autour d'elle. Exactement
comme la derniere fois. Matthew leva la tete,
emerveillee par la clarte de ce jour de
decembre. Il etait dix-sept heures, et les rayons
etaient rasants. Ils effleuraient la surface de
l'etang, l'attraction principale de ce coin de
verdure, de faon a ricocher de tous les
cotes de faon presque irreelle,
creant une atmosphere de bien-etre
incomparable. Au bord de l'eau, se trouvait un banc. Sur ce
banc, un garon. Celui-ci regardait Matthew, la tete
legerement penchee, un franc sourire aux
levres.</span></p>
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<span>
<span></span>
Quand la jeune fille lui rendit son sourire, il se leva
immediatement, se dirigea vers elle, saisit sa taille
d'une main, nouant les doigts de l'autre a celle
d'une des mains libres de son amie, et se rapprocha de
faon a coller son front au sien. Il lui
murmura:</span></p>
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<span>
Tu m'as
manque...</span></p>
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</span></p>
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<span>
*</span><span>
*</span><span>
*</span></p>
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<span>
<span></span>
Andreas etait chez l'horloger depuis maintenant un
quart d'heure.<span></span>
Pendant tout ce temps, il avait fait la queue. Encore une personne,
et ce serait son tour. En fait, c'etait cette
personne, qui l'avait fait patienter tout ce temps, et il
n'y avait personne d'autre dans la boutique a
part eux trois. C'etait une vieille dame qui le
precedait et tentait, en vain visiblement,
d'expliquer a l'homme qui tenait la boutique
qu'elle aurait de quoi payer des que
l'etat aurait bien voulu lui verser sa pension, elle
pourrait le remunerer, mais que pour le moment, elle
voudrait bien recuperer la montre qu'elle lui
avait confier quelques jours auparavant, et qu'elle avait du
laisser, bien qu'elle soit deja
reparee, pour les memes
raisons.</span></p>
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<span>
<span></span>
Alors en attendant, l'adolescent regardait la boutique.
Celle-ci etait remplie de gadgets en tout genre, mais qui
avaient au moins le point commun de faire tic
tactic
tac est un peu vague. Manifestement, l'horloger
s'occupait egalement d'autre chose, puisque une
vieille imprimerie etait posee dans un coin.
Meme si elle ne semblait pas en etat de marcher
encore, Andres remarqua que des feuilles couvertes d'encre
etaient posees a cote. Il
esquissa l'ombre d'un sourire quand il essaya
d'imaginer l'heureux proprietaire de cette
antiquite. Surement un collectionneur decati,
au teint pale a cause des nombreuses heures
passees enferme a tenter d'identifier
tel ou tel objet.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
C'est un soupir qui accompagna le depart de la vieille
femme, qui n'avait toujours pas recupere
sa montre, en depit de tous ses efforts pour convaincre le
gerant de sa bonne foi. Andreas s'avana alors
vers le comptoir, posa le reveil d'une main sur la
table. C'etait un de ses vieux modeles,
avec un marteau qui se deplaait pour aller
s'entrechoquer avec deux pieces de metal de
part et d'autre de l'objet. On put distinguer le bruit
des pieces bougeant a
l'interieur.</span></p>
<p>
<span>
Bonjour jeune homme, c'est
un beau reveil, que vous avez-la! C'est
rare, de voir encore des modeles comme ceux-ci, de nos
jours! Les jeunes d'aujourd'hui
preferent tout ce qui est moderne et
lumineux!</span></p>
<p>
<span>
-<span></span> Sans aucun doute. Vous pouvez le
reparer</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
L'homme leva un sourcil. Le jeune homme etait si
froid... Il ne pensait pourtant pas avoir dit quelque chose de
vexant. Il se tourna ers son atelier, a
l'oppose du comptoir, en maugreant un
 a peine audible. S'il ne
se donnait pas la peine d'etre aimable, alors lui non
plus.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Il se pencha vers le reveil, et commena a le
demonter. Il y trouva quelque chose pour le moins
d'etonnant.</span></p>
<p>
<span>
C'est etrange,
commena-t-il...</span></p>
<p>
<span>
- Quoi donc, s'enquit Andreas, le
regard se baladant sur les divers mecanismes poses
sur les etageres, s'interessant peu au
sort de son reveil?</span></p>
<p>
<span>
- Eh bien... Il y a du sang
coagule a
l'interieur.</span></p>
<p></p>



<p></p>
<p><strong>Vos avis?</strong></p>
<p><strong>MOULOUD, TU FAIS COMME LE 12, TU SORS!</strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com/989889/Chapitre-1-partie-2/</id>			<link href="http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com/989889/Chapitre-1-partie-2/" />			<author>				<name>bloodyandreas</name>				<uri>http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-04-04T20:46:36+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre 1 [partie 1]</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><span>
Chapitre 1</span></p>
<p><span>
</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Andreas avait bien allume le poste, oui. Mais pas pour le
regarder. Juste avoir un bruit de fond. A cette heure la,
tout le monde regardait la television. Les petits,
les grands, les gros, les maigres. Meme les animaux ont droit
a leurs chaines. Les murs etaient tellement
fins dans cet immeuble, que le silence aurait ete
derangeant pour son affaire, comme il aimait
l'appeler.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
En fait, il nettoyait. Il nettoyait le sol, pour ne laisser aucune
trace. Non pas qu'il n'aimait pas la couleur, ni
l'odeur du sang. Mais il etait vrai que cela aurait pu
etre embetant qu'un des rares visiteurs qui
avaient le droit de lui rendre visite tombent nez a nez avec
du sang seche.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Il finit donc de nettoyer, puis se dirigea vers la petite
piece qui lui servait de cuisine. Sur un des
elements de cuisine, reposait un couteau. Banal, mais
efficace. Andreas s'en saisit, puis l'approcha de sa
bouche. Il lecha le sang qui l'ornait. Il fut parcouru
d'un spasme. C'etait grisant.
C'etait seulement la deuxieme fois qu'il
goutait a un sang qui n'etait pas le
sien. Mais il en voulait plus.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
D'un geste vif et experimente, il approcha
l'instrument de son poignet. Il se coupa
legerement, puis se mit a sucer sa chair. Il
parait que le sang a un gout different selon chacun.
Maintenant, il savait que c'etait vrai. Celui de son
pere etait legerement amer, un peu
comme le cafe. Le sien, acide. Et le melange des deux
dans sa bouche etait un regal.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Il lecha le pourtour de sa bouche, devenu rouge. Il nettoya
ensuite le couteau avec de l'eau, pour enlever le sang
qu'il restait. Il s'allongea sur son lit, les bras et
jambes ecartes, puis ferma les yeux. Pour la
premiere fois depuis bien longtemps, il souriait.
Aujourd'hui, il avait prouve qu'il pouvait faire
n'importe quoi. Qu'il etait le plus fort. Que
rien ne l'arreterai. En tuant la seule personne
a qui il s'etait vraiment attache. Il
voulait s'emanciper. Realiser son reve.
Il s'endormit sur ces pensees, sans meme faire
attention a la television qui etait
toujours allumee.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
C'est, en revanche, sur une note beaucoup moins gaie
qu'il se reveilla. Son reveil le tira de ses
songes, et Andreas fut oblige de le faire taire d'un
geste rageur, et si violent que l'objet de ses tourments alla
s'ecraser dans un bruit fracassant sur le
sol.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
L'adolescent du se lever pour de bon. Il ramassa
l'engin, pour constater qu'il etait bel et bien
casse. Il devrait passer chez un horloger pour le faire
reparer. D'ailleurs, un venait de s'ouvrir sur
la Grand Rue, a cote de son lycee. Il
s'y rendrait apres les cours.</span></p>
<p>
<span><span>
</span></span>
<span>
Il arriva au college, comme d'habitude, en retard. Il
avait cours de mathematiques. Las de ses frasques, les
professeurs ne le reprimandaient meme plus, les
surveillants avaient peur de lui, de son apparence. D'un seul
regard, Andreas savait obtenir le respect. Alors, comme tous les
jours, il alla s'asseoir au fond de la salle, seul pour deux
tables, car personne ne voulait se mettre a
cote du terrible recidiviste. Bien qu'il
sorti a chaque fois ses affaires, il ne les ouvrait jamais.
Il se contentait de gribouiller sur le bois de la table,
effaant de temps a autre des choses qui ne lui
plaisaient pas. Au debut, ses enseignants s'en
etonnaient, mais, chose etrange, meme sans
avoir l'air d'ecouter, il avait une moyenne
generale qui defiait toute concurrence. Pire.
Il avait la meilleure de toutes les terminales. Alors ils le
laissaient tranquille, dans son coin. Un jour ou un de ses
professeurs habituels etait absent, un remplaant
s'etait emporte contre l'adolescent. Il
avait finit KO par un coup de poing dans le ventre. Andreas
n'avait pas ete renvoye et s'en
etait seulement tire avec un avertissement. Le
proviseur ne tenait absolument pas a le suspendre, car ses
competences scolaires lui avait fait de la publicite
plus d'une fois.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Seulement, quand le jeune homme avait sorti son crayon pour se
mettre a dessiner sur sa table, on frappa a la porte.
Il n'y preta guere attention d'abord, car
le professeur sorti, et les autres eleves se mirent
a bavarder bruyamment, heureux d'avoir un moment de
detente. Lorsque Monsieur Giblet, le professeur de
mathematiques, reparut, Andreas devina, au son des pas sur
le sol, qu'il etait accompagne. Il ne releva
pas immediatement la tete. Il entendit
juste:</span></p>
<p>
<span>
Et bien, mes chers amis, vous
avez l'honneur d'accueillir un nouvel
eleve dans votre classe! Je compte sur vous
pour vous montrer gentil avec et de ne pas l'effrayer,
c'est que a se vexe facilement, ces petites
choses! Allez mon petit,
presente-toi</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
La, il leva son regard. Il etait intrigue. Ses
yeux chercherent quelques secondes le nouveau venu, qui
s'avera<span></span>
etre une nouvelle. Il planta son regard<span></span> dans celui, affole et
papillonnant, de la jeune fille. Elle ne pouvait se detacher
de lui, impressionnee par la froideur qu'il
s'emanait de cet etrange personnage. Elle se
mit a begayer quelque chose qui pouvait
s'apparenter de tres loin a un
. Monsieur Giblet remarqua son
trouble, chercha sa provenance et prit la
parole:</span></p>
<p>
<span>
! Monsieur Andreas nous
fait preuve d'attention, aujourd'hui! Vous avez
de la chance, Mademoiselle! D'habitude, on pourrait
presque croire qu'il est amoureux de sa table! Mais
continuez, ne vous laisser pas perturber par ce vilain
personnage.</span></p>
<p>
<span>
<span></span>
Quelques rires s'eleverent dans la salle. Pas
beaucoup. Ils avaient tous peur de <em>lui</em>. La jeune fille
detourna vite la tete, se presenta rapidement.
Elle s'appelait Matthew. Des rires, plus francs que ceux de
tout a l'heure, vinrent comme un echo a
l'annonce de son prenom, mais se turent bien vite
quand ils apprirent que ses parents etaient d'origines
americaines. Elle-meme etait franaise
de nationalite, mais son pere et sa mere
etaient nes et avaient ete
eleves tous les deux en Californie. Ils
etaient partis en lune de miel en France, et cela leur
avaient tellement plu qu'ils avaient decide
d'y rester. Andreas, quant a lui, apres
s'etre fait remettre a sa place,
s'etait remis tagguer sa table.</span></p>
<p>
<span>
 Euh... Je...
Euh... Je peux m'asseoir
ici</span></p>
<p></p>



<p></p>
<p><strong>Tadaaaa!</strong></p>
<p><strong>Je m'arrete pour aujourd'hui parce que sinon,
apres, j'aurais pu d'avance xD</strong></p>
<p><strong>Dites merci a Ma-ud qui m'a dit de mettre la
suite.</strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com/989280/Chapitre-1-partie-1/</id>			<link href="http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com/989280/Chapitre-1-partie-1/" />			<author>				<name>bloodyandreas</name>				<uri>http://bloodyandreas.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-04-03T20:01:50+02:00</updated>		</entry></feed>