<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blog.jeuxvideo.com] anticlockwise : <![CDATA[Poison Paradise.]]></title>		<link>http://anticlockwise.blog.jeuxvideo.com</link>		<description><![CDATA[Poison Paradise.]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Fri, 12 Sep 2008 11:23:47 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[Je te repasse un sac plastique sur la tronche.]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">On est tous perpetuellement en train de courir apres quelque chose. Ou quelqu'un parfois. La vie elle meme est une course. Il serait tellement facile de fuir. De bondir au dessus et en un seul saut enjamber le passé. Balayer les doutes et l'incertitude. <strong>Fuir est si tentant parfois</strong>. Parce qu'on a trop <strong>honte. De s'etre laissée emporter par l'action</strong>. Alors les larmes sont le seul secours. Certains poursuivent une course tellement effreinée qu'elle les empeche de voir le principal, l'essentiel. De voir qu'en fait, ils se fuient eux memes. La honte nous empeche toujours de nous retourner et de regarder en arriere. On court pour devenir quelqu'un d'autre, pour esperer qu'entre les virages personne ne puisse reconnaitre notre vrai visage. On court, marsquée derriere des pretextes assez grands pour nous recouvrir toute entiere. On court apres le temps qui passe, apres les gens qui nous laissent, ceux qui nous trahissent et nous blessent. On court tellement vite que pour ne pas tomber on s'ancre de toutes nos forces au premier pilier de notre coeur. On va se jeter a corps perdu et a coeur defendu vers la faille, dans la breche juste pour la depasser au plus vite. On court apres nos erreurs, apres les fautes, apres les maladresses. On peut aussi courir aussi longtemps que l'on vit. Et les secondes defilent, et les minutes s'effondrent un peu plus a chaque foulée, le decor nest plus visible, l'inconnu se profile desormais.On court apres un pardon. On court apres quelques mots bredouillés pour demander d'etre consolée, sans raison particulieres. <strong>On court apres les caresses d'un autre qui ne sera desormais plus la.</strong> Parce qu'il le faut, parce qu'il faut fuir. Et on pardonne sans trop savoir pourquoi, on continue a avancer malgré tout, a courir apres l'autre, sa tendresse, sa comprehension, sa connerie, son egoïsme, juste pour lui demander <strong>pardon de n'etre qu'humain</strong>. De n'etre que faible et miserable. De ne penser qu'a soi et a sa douleur. On court apres une reconnaissance quie ne viendra jamais. <strong>Un espoir.</strong> Le seul qui reste parfois, le seul et l'unique. On court pour survivre, pour se battre contre les idees recues et nos erreurs de jugements. On court pour donner un sens a notre vie et a nos sentiments. Il ya encore tant a vivre, a souffrir, a supporter...La plus grande des erreurs serait d'arreter un jour de courir apres l'espoir, apres l'envie et l'extraordinaire. De s'enfoncer dans la facilité, de ruminer ses deceptions et de les laisser prendre toute la place dans notre coeur meurtri. La plus grande des erreurs c'est de croire qu'on peut meriter quoi que ce soit en faisant du sur place, en donnant dans le mediocre... <strong>En se raccrochant a n'importe quoi.</strong> S'arreter de courir apres l'espoir c'est s'arreter de vivre. Et d'autres... courent apres un amour absolu, un <strong>amour defendu</strong>...Oui. D'autres courent apres l'amour... courent apres l'amour...J'ai fait beaucoup d'erreurs, je n'arrive pas a faire dans le rationnel, dans le normal, il faut toujours que ce soit absurde, iraisonné. Je suis juste totalement a l'envers. <strong>Mais je te dis de me laisser fauter, oui je te dis bien de le laisser sombrer dans ma connerie, dans m'enfoncer dans ma boue... Puisque de toutes facons, tu seras toujours la pour me relever.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0088;"><strong>&#9834; :</strong> Chanson de Filles - Little</span><span style="color: #ff0088;"><strong>Photo :</strong></span> Little</p>
<p style="text-align: center;"></p>]]></description>			<link>http://anticlockwise.blog.jeuxvideo.com/1132396/Je-te-repasse-un-sac-plastique-sur-la-tronche/</link>			<comments>http://anticlockwise.blog.jeuxvideo.com/Je-te-repasse-un-sac-plastique-sur-la-tronche--12092008-111024-lp-1132396.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://anticlockwise.blog.jeuxvideo.com/1132396/Je-te-repasse-un-sac-plastique-sur-la-tronche/</guid>			<pubDate>Fri, 12 Sep 2008 11:10:24 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Là bas*]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ouai, on a tous un quelque part qui
nous tient a coeur, un endroit si special, un lieu où l'on
devient nous, où l'on a l'impression de se retrouver, d'etre
soi meme pour de vrai, un endroit a nous. Ce genre de place que
quand on les quitte on a l'impression d'etre dechirée en deux,
quand on en est loin on a l'impression de ne plus vivre que pour y
retourner. Ce genre d'endroit qu'on aimerait jamais quitter. Un
reve prend vie suite a ce genre de decouverte, un reve, une lubie
qu'on met dans un fond de son cerveau, qui ressort parfois, qui
nous fait pleurer, qui nous fait sourire, qui nous fait revivre
quand ca va mal, qui nous a fixé un but, qui nous permet de ne
pas flancher. Ce lieu que l'on sait qui devrait etre notre terre,
ce lieu dans lequel on voudrait construire une vie. Car <strong>La
Bas*</strong> on a des etres chers, des etres qu'on ne reverra sans
doute jamais, qui eux nous ont oubliés, mais que nous on porte
dans notre coeur, ce genre de personne qu'on aime en fait. Ce genre
de personne qu'on regrette d'avoir refusé de voir a cause d'un
<strong>abruti jaloux</strong>... Quitte a etre tellement
dechirée, quitte a en pleurer tous les jours, quitte a n'avoir
plus que l'envie de retourner <strong>La Bas*,</strong> mais pour
cause de dispute avec l'etre jaloux, on a rejeté cet etre
aimé, le seul. Ce genre de choix qu'on regrettera toute notre
chienne de vie. Parce que <strong>Là Bas*</strong> c'etait
bien, c'etait beau, <strong>La Bas*</strong> on etait libre,
<strong>La Bas*</strong> notre vie a changé, <strong>La
Bas*</strong> cetait tout, <strong>La Bas* j'etais enfin
moi</strong>...</p>
<p style="text-align: justify;"> <span style=
"color: #ff0088;"><strong>&#9834; :</strong> Helene - Roch Voisine</span><span style=
"color: #ff0088;"><strong>Video :</strong></span> La bas*</p>
<p> </p>

<div>
<p style="text-align: center;">



</p>
<strong><a href=
"http://www.dailymotion.com/video/x3syvv_souvenirs-du-mexique_blog">Souvenirs
du mexique</a></strong>
<em>envoyé par <a href=
"http://www.dailymotion.com/ktipiti">ktipiti</a></em></div>

]]></description>			<link>http://anticlockwise.blog.jeuxvideo.com/1107543/La-bas/</link>			<comments>http://anticlockwise.blog.jeuxvideo.com/La-bas--15082008-002907-lp-1107543.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://anticlockwise.blog.jeuxvideo.com/1107543/La-bas/</guid>			<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 00:29:07 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Ouai, je revis, encore plus conne qu'avant...]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">On jure, puis on finit par
parjurer. On ne veut jamais changer, et on finit par evoluer. On ne
veut jamais se perdre de vue, et ca arrive
<strong>toujours</strong>. On souhaite toujours rester au meme
endroit, et l'on finit par s'enfuir. On promet de ne jamais refaire
les memes erreurs, puis on les repete sans cesse. On ne veut pas
grandir, mais a chaque anniversaire, on est heureux de passer au
stade superieur. On ne veut pas oublier, <strong>jamais</strong>,
et pourtant un jour, le souvenir se met dans un coin, se cache, et
on oublie. On veut rester le meme, et l'on devient quelqu'un
d'autre. <strong>Aujourd'hui ici, demain ailleurs, hier là
bas.</strong> Il y a dans le passé des brisures de personnes
que l'on a ete et qui n'existeront plus jamais, c'est humain, c'est
la vie. Tu sais meme si c'est dur, meme si  t'as mal a en
crever, il faut toujours s'accrocher, envers et contre tout. Le
bonheur est tellement rare qu'il importe peu la maniere dont tu
l'as trouvé. Il faut vivre tout simplement. Peu importe le
temps qui passe et qui bousille tout, peu importe les gens qui te
feront du mal et voudront te juger, peu importe les tourments
interieurs que tu connaitras, il te faudra t'accrocher de toutes
tes forces à tout ce qui te retient sur terre. Souffler sur
tes peurs pour les faire disparaitre. Vivre des nuits d'angoisses a
<strong>lutter</strong> contre toi meme. il ya toujours plus que ce
que l'on croit en nous. Malheureusement il faut souffrir pour
connaitre sa valeur. Les souvenirs sont les points d'appuis les
fabriques de bonheur, afin de nous aider a vivre de nous. Puis je
finirai sur "<em><strong>Chacun porte en soi le ciel et
l'enfer.</strong></em>" O. Wilde</p>
<p><span style="color: #ff0088;"><strong>&#9834; :</strong>
Pieces - Sum
41</span><span style="color: #ff0088;"><strong>Pix
:</strong></span> Brea, miss you.</p>
<p style="text-align: center;"></p>
]]></description>			<link>http://anticlockwise.blog.jeuxvideo.com/1101248/Ouai-je-revis-encore-plus-conne-qu-avant/</link>			<comments>http://anticlockwise.blog.jeuxvideo.com/Ouai--je-revis--encore-plus-conne-quet-039-avant----10082008-010011-lp-1101248.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://anticlockwise.blog.jeuxvideo.com/1101248/Ouai-je-revis-encore-plus-conne-qu-avant/</guid>			<pubDate>Sun, 10 Aug 2008 01:00:11 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Merci de préciser le titre de votre article]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'amour ça ressemble
à rien, en fait <strong>l'amour ça
craint</strong>...Mais bordel qu'est ce que c'est quand même
bien. Ce qui est amusant c'est que l'amour ça ne ressemble
à rien. Toutes les histoires ont une histoire. Toutes les
histoires sont différentes et ne peuvent être
comparés. Et puis on aime à tout va, on aime qui l'on
veut. On aime pour se sauver soi, ou sauver l'autre. On aime aussi
pour oublier, pour trouver le plus grand et le plus merveilleux des
gouffres à oublis. Ouais l'amour ça ressemble
vraiment à rien. Tu peux aimer n'importe qui. Qui te
ressemble ou qui te soit opposé. Je sais même pas
pourquoi deux personnes tombent amoureuses. Y'a tellement de
facteurs qui rentrent en compte. En tout cas l'amour c'est un truc
vraiment étrange et compliqué aussi! Et surtout
<strong>pas logique</strong>. On aime jamais la bonne personne la
plupart du temps. Il arrive qu'on tombe sur la personne qui va nous
faire le plus souffrir et qu'on décide de l'aimer quand
même. Parce qu'on a l'espoir de le faire changer. Mais
<strong>c'est un espoir vain</strong>. Et l'on se retrouve
dépouillé de tout, même du moindre sourire.
Ouais. L'amour est un grand voleur. Il te vole tes nuits, tes
larmes, ton coeur aussi par la même occasion. Et personne
n'est épargné. Oui même toi, petit être
perdu tu peux trouver ta lumière. On se promet de ne jamais
tomber dans le piège. Et puis oui... On tombe en aimant. Et
l'on se relève en aimant à nouveau. En amour, il y'a
aussi des "Anges". Ils passent dans votre vie, vous apprennent la
confiance de nouveau et repartent. Eux par contre ont rarement le
droit d'aimer. <strong>Il en faut bien quelques un qui soient
privés</strong>. Aimer, ouvrir son âme et sa chair
c'est se mettre en danger. Et tout le monde n'est pas prêt
à prendre ce risque. De toute manière on ne choisit
jamais. Les plus refractaires sont ceux qui tombent le plus
durablement amoureux. Une ironie du sort composée par le
destin. Aimer c'est une grande chute devant l'éternel. C'est
prendre le risque de tout perdre. C'est ne jamais savoir à
quoi s'attendre. C'est aussi parfois aimer dans le vide mais aimer
quand même. Aimer un mur, aimer un silence, aimer n'importe
qui. Aimer malgré et envers et contre tous. A vous de voir
si vous êtes vraiment prêt à aimer. De toute
manière quand c'est tiède, l'amour ne dure jamais,
l'amour s'en va. <strong>Aimer c'est se perdre. Pour de
bon.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"color: #ff0088;"><strong>&#9834; :</strong> Hallelujia - Shrek</span>
<span style="color: #ff0088;"><strong>Pix :</strong></span> Sophie
Calle</p>
<p style="text-align: center;"></p>
]]></description>			<link>http://anticlockwise.blog.jeuxvideo.com/1062626/Merci-de-preciser-le-titre-de-votre-article/</link>			<comments>http://anticlockwise.blog.jeuxvideo.com/Merci-de-preciser-le-titre-de-votre-article-26062008-153020-lp-1062626.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://anticlockwise.blog.jeuxvideo.com/1062626/Merci-de-preciser-le-titre-de-votre-article/</guid>			<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 15:30:20 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Bois moi... dans un verre a pied... non cetait pas ca...]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Putaaain, hier... Prphètes,
ce fut relativement sympatique, quoique fatiguant, quoique
dejanté, j'ai aimé, nous etait tout de meme beaucoup
sur cette petite plage en fait. Vers la "<strong>fin</strong>" cela
ressemblait plus a un champ de guerre, qu'a une soirée, avec
un peu <strong>des morts partout</strong>... Neanmoins ce fut bien.
Une fois encore, je n'ai pas reussi a arriver au stade pompette...
l'alcool ne me fait aucun effet... tant mieux d'un coté,
mais j'arrive meme pas au stade :
<strong>JOYEUX</strong>... j'ai pourtant un peu mal a la gorge. Mais
voila, j'ai été normale toute la soirée. Par
contre, marcher dans le sable avec les chaussure c'est relativement
desagreable, j'ai ramené la plage dans ma chambre.</p>
<p style="text-align: justify;">Voila...</p>
<p style="text-align: justify;">Pas de photo, ni de musique... j'ai
mal a la tete.</p>
]]></description>			<link>http://anticlockwise.blog.jeuxvideo.com/1057111/Bois-moi-dans-un-verre-a-pied-non-cetait-pas-ca/</link>			<comments>http://anticlockwise.blog.jeuxvideo.com/Bois-moi----dans-un-verre-a-pied----non-cetait-pas-ca----20062008-163326-lp-1057111.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://anticlockwise.blog.jeuxvideo.com/1057111/Bois-moi-dans-un-verre-a-pied-non-cetait-pas-ca/</guid>			<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 16:33:26 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>